Avez-vous remarqué comme, depuis quelque temps, la notion de miracle (donc intervention divine) est répandue ? Vous faites tomber votre pile d’assiettes, l’une d’elle n’est pas cassée : c’est un miracle, un « véritable miracle », même, précisent nos omniscients commentateurs de radio et de télé. Et bien là, pour les retraites, la cause de tout, c’est l’espérance de vie. Dans 50 ans, nous, enfin nos descendants, seront centenaires... Nous pouvons déjà dire que c’est un « véritable miracle ». Quand les mêmes nous parlent de notre santé, ils nous parlent de l’augmentation de l’obésité des plus jeunes, de l’augmentation des cancers, des maladies d’Alzeimer qui arrivent de plus en plus tôt, de l’augmentation des allergies, du systême immunitaire des enfants de plus en plus perturbé, des surdités dues aux MP3, des problèmes de vue dus aux écrans, des radiations des portables, des problèmes de dos dus au manque d’exercice, etc., etc., Résultat : dans 50 ans on vivra plus vieux. Et c’est à partir de cette hypothèse qu’on aborde le problème des retraites... Un « véritable miracle », je vous dis ! Bien sûr, si on abordait le problème sur la base de l’assiette du calcul du financement, ce serait plus efficace, mais tellement terre à terre...
Avez-vous remarqué comme, depuis quelque temps, la notion de miracle (donc intervention divine) est répandue ? Vous faites tomber votre pile d’assiettes, l’une d’elle n’est pas cassée : c’est un miracle, un « véritable miracle », même, précisent nos omniscients commentateurs de radio et de télé. Et bien là, pour les retraites, la cause de tout, c’est l’espérance de vie. Dans 50 ans, nous, enfin nos descendants, seront centenaires... Nous pouvons déjà dire que c’est un « véritable miracle ». Quand les mêmes nous parlent de notre santé, ils nous parlent de l’augmentation de l’obésité des plus jeunes, de l’augmentation des cancers, des maladies d’Alzeimer qui arrivent de plus en plus tôt, de l’augmentation des allergies, du systême immunitaire des enfants de plus en plus perturbé, des surdités dues aux MP3, des problèmes de vue dus aux écrans, des radiations des portables, des problèmes de dos dus au manque d’exercice, etc., etc., Résultat : dans 50 ans on vivra plus vieux. Et c’est à partir de cette hypothèse qu’on aborde le problème des retraites... Un « véritable miracle », je vous dis ! Bien sûr, si on abordait le problème sur la base de l’assiette du calcul du financement, ce serait plus efficace, mais tellement terre à terre...
Les français souhaitaient un geste symbolique de la part des ministres. Ils l’ont, nous l’avons. Luc Chatel a été très clair dans sa réponse-symbole. Nous avons tous reçu le message :« on vous emmerde, la rigueur c’est pour votre pomme, nous on est là pour se goinfrer ». Et s’agissant de l’explication consistant à dire : si on baisse notre salaire, il faudra baisser celui de tous les fonctionnaires. D’abord cette logique ne fonctionne pas quand ils s’augmentent, d’autre part c’est bien la première fois que j’entends dire qu’en devenant ministre on acquiert le statut de la fonction publique. Alors chiche, on leur applique les règles de la fonction publique en matière de retraite et au prochain remaniement, on en remplace qu’un sur deux.
Je viens de lire votre article sur les 18 heures de travail. J’ai bien aimé. Vous avez parfaitement décortiqué toutes les réalités qui se dissimulent derrière ce type de glorification. Y compris ceux pour qui le boulot est plus valorisant que la vie familiale et ceux qui n’aiment pas trop avoir le temps de réfléchir sur leur vie. J’ai trouvé également beaucoup de commentaires pertinents et qui prolongeaient la réflexion. Pour rattacher ce commentaire à cet article. Je pense que ceux qui ne voient aucun problème à craquer autant d’argent pour eux-mêmes, y voient la mesure de leur « importance » qui, si elle s’appuyait sur de réelles valeurs, n’auraient pas besoin de ce critère d’évaluation.
Evidemment, ce ne sont sans doute pas des salariés, Mais cela ne change rien à mon propos. J’aime bien écouter des réactioins des français de toutes conditions le matin sur RMC. Et ce type de réactions est assez répandu. Il y a quelques mois un article,(sur AG il me semble), remarquait que pour beaucoup de français, ceux d’en haut, c’est à dire ceux que l’on peut voir à la télé (politiques, personnages publics, foot-balleurs, artistes, présentateurs et animateurs), sont ceux auxquels ils rèvent de s’identifier. Il n’est pas possible dans ces conditions qu’ils remettent en cause le statut de ces privilégiés qu’ils envient. Ils vont donc chercher les responsables parmi les « petits » : émigrés, chômeurs, fonctionnaires, RMIstes. En haut, ils peuvent encore se goberger un moment...