Retraité du secteur bancaire, Athéiste, ancien responsable syndicaliste nationalm, actuellement dans l'Hérault. Passionné de la black music racine. Gauche couleur caneton. .Militant anti apartheid puis anti-sioniste... depuis 1967.
Dzan* C’est bien là le nœud du problème,
mais comme les révolutions n’émanent que de la colère de la classe
moyenne lorsqu’elle est brimée, ce qui va certainement arriver,
puisque la seule à pouvoir être tondue, cela pourrait enclencher un
processus de rejet. Touche pas à mon 4x4. Quant aux syndicats, ils
n’ont pas vocation à conduire une révolution.
Rédacteur du billet, je me permets, non pas de conclure, mais de
tirer enseignements des interventions. Comme je pouvais le craindre
les deux extrêmes par leurs outrances, n’hésitent pas s’insulter ce
qui les rend vains et ridicules. Les plus objectifs d’entre-eux
confirment la teneur de mon texte qui peut être critiqué
d’ailleurs, mais modéré. L’antisémitisme est un phénomène
séculaire, qui trouve sa source dans la spécificité jalouse d’un
groupe d’individus disséminé en Europe pour des raisons historiques
et je le répète qui n’a pas su ou voulu s’intégrer dans la culture
dominante et séculaire. Cet antisémitisme perdure en France en
partie pour les mêmes raisons.
Le conflit créée par l’auto-proclamation de l’Etat devenu une
source d’inquiétude pour la paix dans le monde et même de colères
et résistances pour les autochtones tant que par sa durée (les
origines datent symboliquement de l’établissement du premier
Kibboutz et officiellement de la lettre Balfour) que par sa violence
et le non-respect des décisions internationales. Comment ne pas
comprendre que l’Etat sioniste ne permettra jamais à un quelconque
Etat libre et indépendant, autre que lui, de voir le jour sur le
territoire de la Palestine historique ? .
Cette situation est un exemple parfait d’une forfaiture qui dure
depuis trop longtemps. C’est pourquoi les laudateurs de ce forum (je
ne cite pas de nom) de la politique de Tel-Aviv sont si mal à
l’aise. Ce qui les rend pathétiques et qui pose la question que peut
se poser le lecteur, pourquoi ne pas voler au secours de leur patrie
putative en s’engageant comme Bruno Klarsfeld dans l’armée
d’occupation ?
En France, on n’a pas le droit de nier la tentative d’extermination
des juifs d’Europe. (Cela se discute, non pas sur les faits, mais
sur l’interdiction) Contrairement aux Etats-Unis où le droit
d’afficher ses opinions racistes, de nier le génocide est garanti
par la constitution. Et les louangeurs du sionisme sont à peu près
les mêmes qui vantent la démocratie américaine. Bref, si on les
croyait, c’est la faute aux Palestiniens s’il y avait et s’il y
a toujours de l’antisémitisme dans le monde.
D’après une étude publiée en avril 2002, les juifs sont plus ou
moins antipathiques à 18% des français, quant aux maghrébins ils
le sont par 23% des sondés. Les juifs sont crédité de 82% de
sympathie contre 71 pour les maghrébins. Le score antijuif bat
évidemment des records chez les électeurs de Le Pen et Mégret, :
52 % et au P.C le chiffre passe à 44 %, mais 10 % chez les électeurs
d’Arlette Laguillier.
La dépendance financière.
Exemple. Devant le gouffre financier que lui causait l’arrivée en
masse des juifs de Russie en 1991, Shamir avait sollicité un prêt
de 10 milliards de dollars garanti par les Américains, accordé bien
sûr, mais avec une réserve : arrêter la politique
d’encouragement aux colonies dans les territoires occupés. Résultat,
oui au prêt, non à l’injonction.
En réalité, le désarroi s’empare
de la diaspora. Happés par le passé, les juifs moralement
fusionnent avec Israël dans leurs angoisses sur lesquelles misent
les radicaux. Quant aux intellectuels juifs c’est la débandade.
Les uns craignent que la Terre du Retour soit rabaissée au rang des
nations ordinaires ! (BHL) et les autres parlent du post-sionisme
comme d’un fascisme d’Etat.
Athée
militant pour ne pas dire athéiste, je conteste non seulement
l’existence d’un dieu suprême mais « combat » tout ce
qui relève du monothéisme. C’est-à - dire les trois religions d’un
livre improbable et hypothétique, la bible.
Je
suis donc évidemment anti-évangéliste, anticoraniste et
antijudaïste A ce titre rien ne m’empêchera de critiquer l’une
après l’autre ces supercherie religieuse. A coté de cela, je puis
être anticommuniste autant qu’antisioniste ce qui n’a rien à voir
avec la judéophobie, le terme qu’il faudrait utiliser plutôt que le
mot antisémitisme, un terme galvaudé dont les juifs ou plutôt les
israélites se sont emparés.
Le premier à contester les différentes
charias et sourates, je ne vas pas me gêner pour en faire autant en
ce qui concerne la Tora. Un exemple commun, mais révélateur, pour
les deux religions au cœur du conflit qui nous préoccupe,
l’impossibilité réelle de se convertir ou d’ épouser un (e)
pratiquant (e) soit arabe, soit juif. (1)
Comment
une population européenne devant une diaspora juive en son sein,
peut-elle accepter ce communautarisme, cette autarcie culturelle et
religieuse, cette plaie ? (d’où qu’elle provienne d’ailleurs).
La culture de l’identité jalousement observée est fautive de rejet
et moteur de l’antisémitisme, comme l’est le corps humain qui
n’accepte pas le greffon qui ne veut ou ne peut pas s’intégrer. Les
manifestations d’antisémitisme de tout genre est l’autre plaie dont
il faut se défendre au nom de la démocratie. Il en va de même pour
les actes arabophobes. Sur ce forum par exemple surtout que le débat
reste courtois et ne soit pas l’endroit où cracher sa haine. Le
problème est suffisamment sérieux pour ne la salisse pas.
En
ce qui concerne la situation au Proche-Orient, que les différentes
communautés religieuses soient enfin écartées du pouvoir,
notamment en Israël qui se voudrait démocratique, comme la France a
su faire avec l’Eglise catholique et qu’elles conçoivent une
éducation laïque, c’est-à-dire le respect de la liberté pour
chacun de croire en un dieu ou pas, serait un premier pas vers une
solution. Quitte à laisser l’athéisme s’exprimer.
Tibérius
* La Chine bien évidemment.
(1)
Le judaïsme réformé aux Etats-Unis accepte l’identité juive des
enfants nés d’un père juif et d’une mère non juive mais, de toute
façon la généalogie n’en demeure pas moins quelque chose de fort
dans la tradition juive, qui insiste sur la valeur du lignage.
Cher monsieur futur prix de littérature,si mon article est donc de la merde, dites vous bien que je l’ais écris en petit français un peu pour vous et que vous le compreniez le bien, Hélas, ce n’est pas le cas. Et la condescendance se retourne toujours vers celui qui l’emploie.