Retraité du secteur bancaire, Athéiste, ancien responsable syndicaliste nationalm, actuellement dans l'Hérault. Passionné de la black music racine. Gauche couleur caneton. .Militant anti apartheid puis anti-sioniste... depuis 1967.
Il faut lire la résolution 181 dans
son ensemble pour ne pas écrire n’importe quoi. Notre ami Kronic dépassé
par les commentaires utilise des arguties éculées avec une telle
mauvaise foi que les plus sionistes des sionistes en sont effrayés.
Des mots qui sont contre-productifs. Le plus simple serait de dire,
les Israéliens au nom de la bible devraient chassez les indigènes à
coup pieds au train et devraient même réquisitionner tous leur
biens comme réparations des loyers impayés depuis 2.000 ans. A mon
avis cela serait plus franc.
En ce qui me concerne, je vais mettre
un terme à mes interventions sur mon propre post, ce qui me permet
d’apporter ma conclusion
Le sionisme, malgré les mises en garde
de nombreux hommes politiques philosophes ou penseurs de l’époque de
sa gestation et à la première implantation d’un kibboutz a engendré
ce conflit. Toutes les explications, pour ou contre ce fait en
découlent.
Ces incursions, installations et enfin
création d’un Etat en terre étrangère était vouées à l’échec.
Les pays occidentaux en ont décidé autrement et ont admis dans
leurs rangs l’Etat juif d’Israël qui s’était autoproclamé.
Un pays neuf qui traîne derrière lui
un lourd fardeau, celui d’avoir érigé un Etat au détriment d’un
population autochtone, celle des fellahs, entre-autres, qui vivaient
là de père en fils depuis des siècles, cultivant leur champs
d’orangers.
Un pays, qui voit sa population plongée
dans la hantise de ce constat et la disparition de leur Etat, comme
le clament les intégristes musulmans et qui ne peut plus renier les
conditions de l’expulsion des Arabes en 1948. Une situation inverse
que leur promettaient mes sionistes Historiques. Encore une fois, je
propose aux lecteurs de taper « Deir Yassin sur internet »
L’éradication de cette hantise
israélienne passe par des réparations et exige une redéfinition
des frontières, un partage juste et serein. Pour les Palestiniens,
il s’agit par humanité d’accepter un Etat d’Israël même juif à
ses côtés.
Un retour à la résolution 181 dans
toutes ses applications serait une solution équitable, notamment en
ce qui concerne Jérusalem. Le retour ou l’indemnisation des réfugiés
et celui des colons juifs de Cisjordanie devront faire l’objet de
véritables négociations, c’est le rpix à payer. Il restera le
problème de la répartition de l’eau, un sujet crucial dont personne
ne parle.
En cas de refus où de
non-aboutissement des pourparlers, il ne reste qu’une solution,
(celle d’un Etat binational équivaudrait par la démographie à
rendre définitivement minoritaires les Juifs) le scénario
catastrophe : la remise à l’Etat d’Israël par L’AP
l’administration totale de la Cisjordanie. Ce qui devrait conduire
les dirigeants de Tel Aviv à moins d’arrogance.
Ainsi, la résolution
181, autrement dit, la proposition de partage aurait dû être
accompagnée d’une proposition de référendum d’autodétermination
et d’une consultation des pays voisins de la Palestine. Les sionistes
violèrent cette résolution, qui prévoyait
en plus une période de transition de deux ans (jusqu’en septembre
1949) pour mettre en place l’union économique. Ils tuèrent toute
occasion de compromis, rien ne laisse penser que toute tentative de
négociation était rejetée. Ils refusaient surtout la création
d’un Etat palestinien. Ben Gourion avait même négocié une
partition de facto
avec l’ Emir de Jordanie qui lorgnait une partie du territoire et
était d’accord avec les sionistes pour écraser la résistance
palestinienne. Abdallah fut assassiné par un Palestinien. Dans le
texte de la déclaration d’indépendance de l’Etat juif, il n’est
pas fait allusion à la résolution 181, ni des frontières, ceci
dans l’optique de refuser la création d’un Etat Palestinien. On
peut discuter à l’infini quant à la conformité de la résolution
181 à la Charte des Nations Unies, à la légalité de la
proclamation de l’Etat d’Israël sur un territoire sous mandat, à
l’entorse faite au principe les Nations Unies qui ont soutenu le
droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, au final l’auto
proclamation de l’Etat hébreu est une imposture autant qu’un coup de
force .
Alois Frankenberger*
La terre d’Islam ne
comporte pas que des terroristes, elle s’étend dans toute une partie
du globe et ses fidèles sont de bons mahométans. Qui a dit que chez les
Palestiniens il n’y a pas de chrétiens, de protestants et d’athées
dont je suis qui repoussent toutes théocraties, celle
de la Tora ou de la Charia. On m’a injurié dans ma défense de la
cause depuis déjà longtemps, antisémite bien sûr, mais de
considérer un seul individu sur terre comme un citoyens de seconde
zone et pire de sous-homme (dans ma pensée intime...) c’est la
première fois. Un peu de tenue s’il vous plait.
En
septembre 1947 : l’ONU émet un premier vote pour décider de
l’avenir de la Palestine. Mais la résolution, pour être validée,
devait obtenir les 2/3 des voix. C’est alors que les pressions les
plus grandes s’exercèrent sur les représentants des Nations Unies
de la part des USA Et des lobbys sionistes présents dans tous les
pays. Les représentants de certains de ces Etats membres
récalcitrants jusque-là deviennent favorables au partage. Les
Philippines et Haïti se voient accordés des prêts pour leur
développement tandis que Firestone prévint le Liberia qu’elle
annulerait ses projets d’extension dans le pays s’il ne renversait
pas son vote . Le 25 novembre : l’ONU émet un second vote pour
décider de l’avenir de la Palestine, le projet soviéto-américain
de deux Etats séparés passe, il manque encore une voix pour
atteindre la majorité requise. Truman mobilise tous les moyens dont
il dispose, diplomatiques et autres. L’administration U.S menace la
France, qui s’est abstenue lors du vote, de lui couper les vivres,
tandis que plusieurs chefs de délégations se voient offrir des "
enveloppes " ou des cadeaux pour leur épouse. Le ministre de la
Défense James Forrestal dans ses Mémoires a confirmé de son côté
que " les méthodes utilisées pour faire pression, et
contraindre les autres nations au sein des Nations Unies, ont frôlé
le scandale ". Le 29 novembre 1947 l’ONU vote le partage de la
Palestine la
résolution 181 est adoptée. Et c’est sur cette partition qui
devait être agrée par les deux parties, qu’unilatéralement Ben
Gourion déclarait la création de l’Etat « juif »
d’Israël. Ce qui nous amènerais à l’admission d’Israël à l’ONU
qui le théâtre d’autres pressions.