• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

therasse

therasse

Quelques années de fac de droit. Stop aux études en troisième année, et « real orientation » de ma carrière professionnelle vers la banque et les assurances où j’ai dirigé une petite succursale pendant 13 ans. Fin de carrière dans un service crédit. Actuellement pré-retraité. 
« Hobbies passions » : le tennis, lire, écrire.
Activités actuelles :
-problèmes de hanche : le tennis, c’est quasi-définitivement compromis
- restent la lecture et l’écriture, exclusivement sur le net

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 230 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • therasse therasse 25 février 2008 21:28

    Le traité de Lisbonne, rejeté par la population à l’occasion du référendum que l’on sait, a finalement été entériné par le législateur.

    Sarko pourrait peut-être tenter la démarche inverse, proposer la loi sur la rétention de sûreté sous forme de référendum ? lol

     



  • therasse therasse 1er février 2008 00:10

    Manque de bol , les artistes à l’esprit vif ne font pas partie de la cour Sarkoziste.

    Il ne lui reste que les Mireille Mathieu, Steevy, Bigard, et autre Doc Gyneco, les fous du roi.....et le lourd troubadour Macias.

     

     

     



  • therasse therasse 28 janvier 2008 20:52

    Un autre exemple de supplice infligé pour délit de conscience : Giulio-Cesare Vanini, l’un des premiers à avoir étalé son athéisme a été exécuté à Toulouse le 9 février 1619.

    L’Inquisition l’avait condamné à avoir la langue coupée, à être étouffé puis brûlé sur le bûcher.

    On peut se demander quelle utilité il y a à commencer par couper la langue d’un condamné s’il doit de toutes façons mourir en suite.

    Sinon par un sadisme bien difficilement compatible avec une religion d’amour.

     

     

     



  • therasse therasse 28 janvier 2008 16:21

    Aux créationnistes de tous bords qui éprouvent à tout prix le besoin d’imaginer un commencement et une fin à toute chose en ce compris, l’être, la substance au sens philosophique de ces termes, je poserai deux questions :

    -Qui a créé le grand architecte auquel vous vous référez, que vous l’appeliez Dieu, Allah ou autre "Etre Suprême" ? Car votre besoin inextinguible de concevoir un premier moteur à toute chose ne fait que post poser la question du phénomène à l’origine de ce premier moteur. 

    -Les multiples tentatives d’explications proposées depuis l’origine des religions reposent sur le principe que l’immatériel ait pu engendrer du matériel, que du néant ait pu jaillir de l’être ; à l’initiative d’un principe immatériel donc encore une fois du néant ; donc du néant qu’on appellerait Dieu ou Allah aurait rempli d’être le néant. Absurde !

    Dès lors, j’en reviens à la question majeure de la philosophie : Pourquoi y a-t’il de l’être plutôt que rien ?

    On pourrait objecter : Pourquoi le rien serait-il plus aisément concevable que l’être ; et n’y aurait-il pas tout simplement une nécessité à ce que l’être soit ? De toute éternité et pour toute éternité. N’y aurait-il pas tout simplement une loi physique qui implique que l’être soit plein, du moins relativement à notre capacité de le percevoir, de le ressentir ?

    Car on peut y associer une autre question, ontologique celle-là : De quoi est fait cet être qui nous constitue et dans lequel nous nous mouvons ?

    A cette question, j’ai envie de répondre, comme Kant, que nous ne percevons que le "phénomène", ce que nos cinq sens nous permettent d’appréhender ; et que l’"être en soi", ce que Kant appelait le "noumène", qui se cache derrière l’apparence, nous sera à jamais inaccessible.

    Si on suit cette logique, on peut très bien imaginer une réalité nouménale, dont nous faisons partie, infinie dans le temps et l’espace, donc incréée, et dont nous ne pouvons percevoir qu’un reflet accessible à nos sens.

    Autrement dit : nous créons en permanence un produit sensoriel, "phénoménal" d’une réalité qui nous dépasse. Ladite réalité serait "par nécessité", cette nécessité qui exigerait que quelque chose soit plutôt que rien.

     

     



  • therasse therasse 11 janvier 2008 23:26

    Jésus est-il une réalité historique ou un fantôme de l’histoire, un mythe fabriqué, jusqu’à la célébration de sa naissance (Noël) qui n’est autre que la reprise d’une fête païenne, la naissance du Dieu Mithra, mythique lui aussi, évidemment ?

    Car il me semble bien qu’aucun auteur parmi ceux qui auraient dû être ses contemporains n’en ont fait mention. Ceux qui l’ont évoqué sont nés après sa mort.

    Dès lors pourquoi l’auteur en parle-t’il comme s’il détenait des preuves de son existence ? Ca ne me paraît pas très sérieux.

    Je crois que c’est Simone de Beauvoir qui a dit que la réalité du christianisme ne repose que sur l’autorité de l’Eglise. Je suis bien d’accord.

     

     

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv