• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

tikhomir

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1936 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • tikhomir 24 août 2011 18:24

    Bien évidemment et elle continuera de progresser. A partir du moment où on traite ses contradicteurs (de bonne foi ou non) de malades mentaux, on ne peut pas s’étonner de générer de la haine et un sentiment de non-écoute de la part des autres car automatiquement disqualifiés par l’insulte.

    Ce mot ne peut pas servir le dialogue ni la paix sociale.

    Conclusion logique : les personnes et associations qui balancent de « l’homophobie » à tout le monde pour servir leur cause sont génératrices de haines et de tensions sociales et font donc exactement l’inverse de ce qu’elles souhaitaient au début. C’est très triste pour ces personnes malheureusement noyées dans leurs idéologies : elles souhaitent faire le bien (et souvent elles en font) mais génèrent beaucoup de mal à côté.



  • tikhomir 24 août 2011 18:13

    Correction : « qui induit ces récriminations envers la société » ---> « qui induit ces récriminations envers la maternité ».



  • tikhomir 24 août 2011 18:07

    @Dominitille

    « Faire des bébés, c’est si féminin ! »

    Dans l’absolu, c’est autant féminin que masculin puisque pour faire un bébé, il faut les deux. Néanmoins, puisque vous avez l’air de dire « faire les bébés » = « porter les bébés dans son ventre », je tiens à vous signaler que ça oui, c’est féminin et que le jour où ça ne le sera pas, il faudra sérieusement s’inquiéter car on aura créé un monstre.

    Maintenant, personne ne vous force à faire des enfants ni à aimer ça, néanmoins, il ne faut pas nier la nature. De mon côté, la plupart des femmes que je connais aiment être enceintes. Généralement, cette haine de la maternité et de toute sa dimension féminine a de vieux relents féministes attardés qui caractérisent tout à fait cette idéologie (le féminisme) : la haine de la femme, de ce qu’elle est, sa liberté et par extension la haine de l’homme car désigné coupable des maux inventés par le féminisme. Quand ce n’est pas le féminisme, c’est simplement l’individualisme forcené que prône la société qui induit ces récriminations envers la société « moi je veux mon petit confort, blablabla ».

    Le jour où on aura compris que justement pour être libres, il faut s’accepter tel que l’on est, s’aimer soi-même en vérité. Sinon, ça revient à dire qu’une girafe voudrait vivre sous la mer parce qu’elle préfère être un poisson qu’elle n’est pas : ça ne fonctionne pas et soit elle s’accepte telle qu’elle est et s’aime, soit elle reste malheureuse, soit elle meurt sous l’eau. La vérité vous rendra libres dit saint Jean.

    Que le conjoint parfois se comporte mal (peut-être le vôtre) et n’aide pas sa femme, c’est une chose, mais ça ne concerne en rien les autres hommes qui eux bien largement pleins d’attention pour leur femme et le petit nouveau-né et les « portent » tous les deux pendant cette période où la femme doit justement allaiter, etc..



  • tikhomir 24 août 2011 17:42

    Est-ce que chaque paragraphe est une phrase ou les tirets sont les points ? Le fond doit être intéressant, mais sincèrement, je suis découragé de vous lire...



  • tikhomir 24 août 2011 16:56

    Je vais me contenter du titre et de l’introduction pour commenter autour de gros problèmes.

    « L’homophobie n’est pas une valeur africaine »

    - L’homophobie comme le rappelle un précédent commentateur, c’est la peur, l’aversion pour ce qui nous ressemble. En grec : Homos, c’est ce qui est pareil, identique et phobos, la peur et par extension l’aversion. L’homophobie est pratiquement inexistante, voire n’existe pas : on n’a généralement pas peur de ce qui nous ressemble ni même d’aversion.

    Ce terme inventé pour servir une idéologie vise à disqualifier tout contradicteur en le faisant passer pour quelqu’un qui a un problème mental, on le traite d’homophobe, mot dont le suffixe -phobe rappelle ces angoisses terribles et autres problèmes du même acabit. Ça en fait « quelqu’un à soigner ».

    Il est donc urgent de ne plus utiliser ce terme qui ne désigne pas du tout ce qu’il signifie en réalité et ne peut pas être au service du dialogue.

    « Transcription annotée d’un débat tenu le 17 mai 2011 sur RFI au sujet des droits des homosexuel/le/s en Afrique entre Charles Gueboguo, sociologue camerounais, Jann Halexander, réalisateur et chanteur franco-gabonais, président de la commission culturelle de Tjenbé Rèd Prévention, et Alice Nkom, avocate camerounaise, fondatrice de l’Adéfho »

    - On écrit des « homosexuels » et pas des « homosexuel/le/s ». Une règle élémentaire du Français veut que le masculin l’emporte sur le féminin, justement pour éviter ces lourdeurs d’écriture ridicules.

    Je pense, au vu des autres commentaires et des commentateurs eux-mêmes, que le fond du reste a bien déjà été bien commenté.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv