« En tant qu’humaniste, je rêve d’un monde où les gens seraient bons avec »leur prochain« par amour de leur prochain, pas à cause de leur croyance en une créature surnaturelle quelconque. »
Admettons, mais reconnaissez au moins que c’est mieux que rien du tout ou mieux qu’un coup de pied au derrière .
Les chrétiens sont bons avec leur prochain par amour de leur prochain car Dieu est justement amour.
1 Jn 4:7-8+ : Mes bien aimés, aimons-nous les uns les autres, car l’amour vient de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.
(...et le reste...)
Le chrétien standard, si vous lui parlez simplement de Dieu, normalement il vous regarde avec des billes, simplement parce que « Dieu » c’est trop vague car tout le monde en parle mais ce n’est la même chose pour personne (entre ce qu’en dit Aristote par exemple et le simplet commun qui voit un vieux barbu qui juge assis sur un nuage, il y a de quoi faire). Alors le chrétien, « bêtement », il croit Jésus, le Christ, en tant que vrai Dieu mais aussi en tant que vrai homme qui révèle le Père et non « la créature surnaturelle quelconque » que vous semblez fantasmer.
Donc pour parler de Dieu, il faut partir sur la même base : à savoir le Dieu dont parle Jésus ensuite les apôtres ses disciples, sinon tout le dialogue est faussé et est impossible.
C’est vrai que les homélies en Espagnol ce n’est pas simple quand on ne comprend pas la langue, mais bizarre, vous n’aviez pas les livrets de chants des paroisses pour vous aider ? Nous on les a eus voire on a carrément proposé d’animer nous-même la messe avec des chants Français (semaine pré-JMJ).
Pour le magnificat, je ne saurais pas dire vu que j’avais avec moi un bréviaire pour la liturgie des heures et un missel et les chants je les connais par coeur à quelques exceptions près, je n’ai donc pas eu besoin du magnificat. En ce qui concerne le Latin, aucun souci non plus mais peut-être est-ce simplement parce que dans mon Eglise paroissiale, on chante déjà la plupart du temps en Latin (église pas tradi, forme ordinaire) et que la semaine je fréquente la messe en forme extraordinaire déjà parce que j’aime ensuite parce que c’est proche de mon travail et c’est pratique de sortir du boulot pour aller à la messe (j’avoue sans complexe être un peu tradi sur les bords héhéhé). Du reste, c’est vrai que généralement le Latin était traduit, comme par exemple pour ceux qui allaient aux vêpres grégoriennes proposées par la communauté saint Martin ou à priori le Magnificat pour le reste (je fais confiance à l’auteur). Donc pas perturbé du tout à ce niveau.
Pour les jeunes des autres pays je pense que c’est un peu pareil que pour ératosthène et moi, à savoir que ça dépend des personnes. On m’aurait proposé trop de chants de Taizé ou on aurait poussé trop loin dans le répertoire de l’Emmanuel ou autres style Chemin Neuf et compagnie, je n’aurais pas vraiment pu chanter par contre (je me limite aux plus connus à ce niveau, ceux qui reviennent souvent dans les groupes de prières quoi) car je ne les connais pas ou peu, alors que pour ératosthène, c’est plutôt l’inverse apparemment.
Pour ma part, je n’ai pas eu là bas les problèmes de l’auteur, ni pour les chants ni pour le fait de rester « entre diocèse ». Je suis allé à d’autres que celles de mon diocèse et aucun souci, simplement et pour une question pratique je suis allé à celles en langue Française mais il était possible d’aller à d’autres en d’autres langues si ça convenait mieux.
Non pas du tout, tous les jeunes sont conviés, catholiques ou non. D’ailleurs l’association Coexister a fait venir des juifs et des musulmans pour l’occasion et ils en sont très contents, j’y ai croisé quelques jeunes athées aussi.