J’avoue en effet que c’est plus simple et pratique de discuter avec des gens avec qui nous sommes d’accord, même si je ne considère pas ça très sain. De plus, ce sera toujours bizarre alors de publier sur agoravox pour éviter de discuter avec des contradicteurs... Il y a comme un problème là.
Même sans parler de « cacher la vérité » (même si c’est un fait courant), il y a au moins la distorsion qui est souvent opérée entre ce qu’il s’est par exemple réellement passé et ce qui est présenté. Cela peut-être même plus ou moins volontaire à divers degrés.
Quoiqu’il en soit, merci. C’est toujours agréable de vous lire.
Merci de me rappeler pour quoi je suis pour ou contre... Comme si j’avais oublié mon propre avis... Et c’est bien pratique de votre côté pour ne pas répondre ni argumenter.
« Je ne sais pas vous, mais si je devais me retrouver par exemple tétraplégique, j’aimerai que l’on cesse de me perfuser car je ne désirerai pas finir ma vie comme une plante verte. »
Ce que vous dites est vrai. Mais là vous ne parlez pas d’euthanasie. Ente laisser une personne mourir naturellement (en faisant en sorte qu’elle souffre le moins possible) au lieu de la maintenir de force en vie et mettre à mort une personne, il y a une énorme différence.
Forcer une personne à vivre en la maintenant sous traitement n’est pas glorieux non plus, nous sommes d’accord.
J’ai déjà évacué cette question en disant que la majorité des cas demandant l’euthanasie peuvent se tuer eux-mêmes. De fait, beaucoup même de tétraplégiques (mais pas tous) peuvent se suicider, il suffit de se mordre la langue et d’attendre de se vider de son sang. La perte de sensibilité aide à mourir calmement.
Je connais le procédé de présenter des cas extrêmes, c’est une technique rôdée qui marche très bien pour faire passer des lois sur l’avortement.
Je vous parle donc du « cas standard » de demandeurs. Pourquoi confier le geste de mort à quelqu’un d’autre ?