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vieuxcon

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Un autre chemin ; parce que depuis mon enfance mes valeurs n’ont pas été celles de tout le monde. Une nouvelle vie parce que d’autres chances m’ont été données, après la perte d’un amour ; à la suite d’un accident, ou d’un coup de tête.
Parce que, loin des convenances, le respect de l’autre est une règle pour moi, parce qu’il est plus important d’être un phare qu’un grain de sable, je vis une autre vie et je vous la dédie.

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  • vieuxcon vieuxcon 2 juin 2008 15:21

    dommage j’aurais bien aimer la vengeance de la blonde : je me serais même proposé comme stagiaire.



  • vieuxcon vieuxcon 2 juin 2008 15:17

    @ l’auteur. bon article, mais hélas ce sont des vérités que nos concitoyens ont du mal à entendre.

    @ Fred je suis devenu Franco Suisse et la liberté de lapresse est mieux respecté là bas qu’ici. Vous vous méprenez et Philippe Nogues à raison. Même en durée anuelle, le Français est un de ceux qui travaille le plus.

    C’est sur les années de travail où il y a une différence. La France est un des seuls pays à se passer de l’expérience. On jette toute une génération, par ce qu’elle a en plus de l’expérience du travail, l’expérience sociale, par ce que tout ce qui se passe aujourd’hui en France a eu lieu en 36 en Allemagne. Par ce que chut... Mais il y a un article illustré de Pinochet qui en parle presque. Il ne remonte juste pas assez loin dans le temps.



  • vieuxcon vieuxcon 2 juin 2008 15:05

    C’est drôle, je la compare à Mme Rotschild qui donne des cours d’éducation. Elle oublie que pour les âmes bien nées, l’éducation a été donnée par les parents, et que se "prostituer" n’est pas un gage de cette éducation.

     

    Je sais le terme est un peu fort, mais après tout la prostituée ne vend que son cul, tellement méprisé dans notre culture. Les Edmonde et Rachida vendent leur peu de cervelle, à ce qu’il parait, la partie la plus noble de l’homme. A choisir je respecte plus les péripatéticiennes.

     



  • vieuxcon vieuxcon 15 mai 2008 08:31

    Hélas ce n’est pas d’aujourd’hui !

     

    Mon père, ingénieur dans la sidérurgie et chef du service développement international me racontait comment, dans les années 70 déjà, la tonne d’acier produite était moins chère en France. Et pourtant on choisit alors de développer en Allemagne et en Belgique, pays où le salaire d’un ouvrier sidérurgiste était bien plus élevé qu’en France.

     

    Nous étions alors au début des accords SECA. A la france l’agriculture aux autres l’industrie.

     

    Mais le grand déclin du travail français tel que le dénigra la presse, date des années Sellières. Mensonges après mensonges, le baron continua le travail de sape dénigré par François de Closet. Pour vendre un torchon, qui n’avait d’autres buts que le mercantilisme, ce soit disant journaliste, mis sa prose au service du patronat. Dénoncez votre voisin et ces avantages acquis, il en restera toujours quelque chose. Et les Français se mirent à chasser l’énorme avantage que possédait leur voisin, sans s’apercevoir que nous sommes tous le voisin privilégié de quelqu’un.

     

    Ainsi disparurent peu à peu les dispositions des conventions collectives, qui n’étaient là somme toute que pour réduire les réelles parités.

     

    Et pourquoi s’arrêter là, puisque ça fonctionnait ? Sellière entreprise la désinformation sur les heures de travail démenties par les seuls résultats de la presse économique quotidienne (Il est vrai très peu lu par le milieu ouvrier)

     

    Ainsi le Français, après avoir été le plus râleur, devint aux yeux des étrangers, le plus fainéant. Il suffisait pourtant de voyager et d’avoir quelques amis à l’étranger, pour s’apercevoir qu’il n’en était rien. Les infirmières Espagnoles venues à grand renfort de publicité, repartirent face aux conditions de travail, et au salaire pas si motivant que ça.

     

    C’est un sujet que j’avais déjà abordé, nous ne sommes pas le peuple le plus fainéant, mais nous avons le patronat (je veux dire par là les organismes patronaux et pas les petits patrons, quoique !) le plus raleur et le plus bète du monde.



  • vieuxcon vieuxcon 25 avril 2008 21:25

    @ l’auteur bravo

    @ fantomas. Vous écrivez "c’est très clair, pour gagner de l’argent il faut travailler, c’est d’une logique implacable." Même Sarko ne le crois plus lui qui râle après la monaitarisation du capitalisme et là il a raison.

    Il y à longtemps que je le dis sous forme de boutade : il y a ceux qui travaillent et ceux qui dépensent et ce ne sont pas les mêmes.

    Je persiste et je signe. De nos jours le travail n’a enrichi personne, sauf ceux qui ne travaillent pas mais passent d’agréables moments en "réunions" commerciales ou de direction diverses. J’ai pratiqué les deux, le travail et la direction. Pas pareil et je ne sais pas lesquels je traiterais le plus de fénainéant voir de fumiste.

     

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