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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 15 mai 2007 10:42

    Bonne analyse.

    Le problème de fond du PS est de vouloir conciler l’inconciliable : entres anti-libéraux et sociaux-démocrates, le fossé est incomparablement plus grand qu’entres les diverses sensibilités du MoDem... Et pourtant, François Hollande persiste à vouloir faire « un grand parti de gauche » qui rassemblerait toutes les tendances.

    Ce qui a marché à l’UMP, pour des raisons électoralistes, peut-il fonctionner aussi au PS ? Je ne pense pas. La droite « gaulliste » a quasiment disparue à l’UMP, d’un point de vue idéologique, et une convergence vers une droite libérale classique s’est fait jour au sein de la grande majorité de ses membres.

    Ce n’est pas le cas au PS. Même une confédération, sur le modèle du MoDem, ne pourrait réussir.

    A terme, les sociaux-démocrates sont condamnés à se rapprocher du MoDem (ou vice-versa), tandis qu’apparaitra sur la gauche un parti anti-libéral altermondialiste.



  • Voltaire Voltaire 14 mai 2007 16:21

    Je ne comprends pas la polémique. L’article est à la fois intéressant et bien tourné.



  • Voltaire Voltaire 13 mai 2007 12:36

    J’avoue ne pas avoir compris l’objectif de cet article.

    Il se situe dans la rubrique « société », mais de quel évènement sociétal parle t-on ?

    A la rigueur, il eu pu se trouver dans la rubrique « tribune libre », mais il n’exprime guère d’opinion. C’est une espèce de pot-pourri de commentaires sur quelques réactions à l’actualité présidentielle, mais je cherche toujours le fil conducteur. ET je ne vois pas trop que dire en réaction.

    L’auteur pourrait-il m’éclairer ? ou peut-être revoir son article ?



  • Voltaire Voltaire 13 mai 2007 11:48

    Votre commentaire est inexact.

    Le MoDem ne se déclare pas être dans l’opposition. Son positionnement est identique à celui de l’UDF de ces dernières années : approbation des textes jugés positif, opposition sur les autres. Ses députés seront donc les seuls à avoir une liberté de vote, un comble dans une démocratie...

    Son positionnement poltique s’est légèrement déplacé du centre droit au centre : il conserve des adhérents et élus de centre-droit (il suffit de lire le discours de Bernard Lehideux sur le site de l’UDF, qui revendique son appartenance à la droite) mais s’élargit vers le centre gauche ; Sa cohésion est assurée par la volonté de liberté de ses membres et leur positionnement constructif qui dépasse les clivages traditionnels.

    Les députés qui rejoignent la majorité présidentielle ne peuvent absolument pas revendiquer un changement de ligne du Modem par rapport à l’UDF : celle-ci demeure strictement identique, et rien n’interdit à un député du MoDem de voter la confiance au nouveau gouvernement.

    Il est évident que la déclaration de Bayrou indiquant ne pas voter pour Sarkozy en a troublé plus d’un à l’UDF. Mais le discours de Bayrou au conseil national a confirmé la ligne initiale, défendue pendant la campagne électorale.

    Les députés en partance le font donc pour deux raisons : l’attrait d’un portefeuille ministériel pour quelques uns, la peur de perdre leur siège pour les autres. Dont acte.

    A noter cependant que les conditions posées par l’UMP pour ne pas avoir de candidat UMP face à eux, à savoir notamment l’obligation de voter tous les budgets, alors que l’un des principaux axes de campagnes de Bayrou et de ses troupes était de lutter contre la dette et les déficits, doit en faire sourciller plus d’un... De même que l’idée de se retrouver dans un parti croupion mené par de Robien, qui n’a cessé de les attaquer pendant 6 mois (il faut se souvenir des déclarations du même de Robien en décembre, indiquant que le positionnement de Bayrou en dehors de la majorité le condamnait à un score de 6%... on ne peut que sourire à ses déclarations récentes sur l’absence d’avenir du MoDem).

    Il faut efin se souvenir que le mandat impératif (c’est à dire lié à un vote obligatoire) est anti-constitutionnel.



  • Voltaire Voltaire 12 mai 2007 16:16

    @arthur

    J’avoue ne pas comprendre votre polémique.

    La création du MoDem a été approuvée par le conseil national de l’UDF. Comme cette création avait été annoncée depuis de nombreuses semaines, il n’y a pas de surprise...

    Formellement, ce parti n’a pas encore de statut juridique à ma connaissance. Il devrait y avoir un congrès constitutif à l’automne, qui approuvera sans doute les statuts proposés ; sans doute y aura t-il alors une élection de son président. Et celui-ci sera sans doute François Bayrou, on ne voit pas trop qui d’autre d’ailleurs. Mais où est le problème ? Les adhérents à ce MoDem connaissent son pourquoi, et l’approuvent (sans quoi ils ne seraient pas là...). Et il semble vraissemblable qu’ils soutiennent son instigateur. La situation est assez similaire à celle de 1976 et la création du RPR par Jacques Chirac.

    Certes, les partis centristes étaient jusqu’ici plutôt des partis où l’on adhérait surtout par idéal et non pour leur chef, contrairement au parti gaulliste par exemple. Pour la première fois, les adhérents y viennent à la fois pour les idées mais aussi pour son chef, qui est accessoirement l’homme politique le plus populaire en France. Et alors ?

    Ces adhérents sont exigeants. Ils viennent pour soutenir une idée neuve en politique, le dépassement des clivages. Gageons que si son chef trahissait cet idéal, ils ne le soutiendraient pas longtemps.

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