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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 21 mars 2007 16:08

    Il semble que le lien passe mal, le revoici

    http://www.oecd.org/dataoecd/60/24/37038273.pdf



  • Voltaire Voltaire 21 mars 2007 16:06

    Bernard Convert à, hélas, tort. Il existe bien une désaffection pour les études scientifiques, due à plusieurs facteurs (voir l’étude du forum mondial de la science http://www.oecd.org/dataoecd/60/24/37038273.pdf). En revanche, il n’y a pas de baisse d’intérêt pour la science elle-même, ce qui est réconfortant et permet d’envisager des temps meilleurs, pourvu que l’on s’en donne les moyens.



  • Voltaire Voltaire 21 mars 2007 16:01

    Merci à l’ensemble des commentateurs pour la qualité de la discussion. Cette élection est intéressante à bien des égards : elle tourne une page de notre histoire politique avec la fin des responsables de l’époque de Gaulle, elle oppose trois vrais projets de société (j’exclue celui de Le pen qui ne peut être élu, et même si j’ai toujours du mal à cerner celui de Mme Royal mais passons), et l’issue du scrutin est totalement inconnue un mois avant le premier tour.

    Une chose est sûre, quelque soit le vainqueur, nous devrions voir de grand changements dans le paysage politique français, dans les façons de gouverner. Espérons que ce sera pour le mieux, et non pour le pire, car la démocratie est chose fragile, et le désenchantement profond.



  • Voltaire Voltaire 21 mars 2007 14:22

    J’avoue ne pas avoir compris grand chose dans cet article, peut-être parce que je suis un homme ? Pourtant, le titre était alléchant... A défaut, je vous propose quelques remarques peut-être plus directement liées à la question posée :

    La gauche peut-elle gagner ? Evidemment, oui, mais pas sans mal.

    Le premier obstacle est bien sûr l’arrivée sur le terrain médiatique des candidats à gauche du PS. Mécaniquement, ils peuvent, en gagnant des voix, diminuer d’autant le score du premier tour de Ségolène Royal. Même si cette dernière parvient à regagner une partie des électeurs qui se prononcent actuellement en faveur de François Bayrou, la marge de manoeuvre est très mince.

    Le second obstacle, en cas de qualification pour le second tour, est de convaincre un nombre suffisant d’électeurs centristes à voter pour elle. Or, la tactique actuelle du PS de taper à bras raccourcis sur le président de l’UDF et d’exclure définitivement toute possibilité de rapprochement avec ce dernier, tandis que les électeurs de François Bayrou plébicitent la fin du clivage droite-gauche, risque d’être contre-productive. Au contraire, Nicolas Sarkozy ne manquera pas de faire un espace aux bayrouistes centristes au second tour, quitte à décevoir certains de ses propres soutiens.

    Ceci explique les chances faibles de succès de la gauche dans cette élection. Par son intransigeance et une politique basée sur des bases issues des années 60 d’alliance avec sa gauche, par l’absence de passage à un parti social démocrate, le PS s’est fermé un espace décisif. Il faudrait une série de gaffes extrémistes de la part de Sarkozy pour convaincre suffisament d’électeurs du centre de voter pour Mme Royal.

    Dans l’état actuel, les chances de succès de la gauche, en cas de second tour contre Nicolas Sarkozy, sont très faibles. En toute objectivité, ses chances de participer à un gouvernement seraient beaucoup plus élevées en cas de victoire de François Bayrou, celui-ci devant dans ce cas son élection à la gauche. Mais comme pour la gauche, ce dernier est un affreux imposteur de droite...



  • Voltaire Voltaire 21 mars 2007 11:39

    Je pense qu’un débat Sarkozy-Bayrou serait encore plus saignant et excitant. Avec Le Pen, c’est un peu toujours le même refrain.

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