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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

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  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 3 février 2009 21:14

    Merci pour ces précisions.
    Je ne peux pas me prononcer en détail sur un dossier que je ne connais pas, mais il existe plusieurs types de mesures permettant d’aider à la reprise d’un tel site. En effet, si cette usnie a été bénéficiaire, c’est que l’instrument de production est de qualité et qu’un marché existe. Une entreprise peut avoir des coûts important par ailleurs, tandis qun sous traitant mieux placé, et subissant de moindres coûts financiers, peut s’en sortir. C’est surtout vrai si cette nouvelles entreprises n’a pas à distribuder de dividendes au départ. De plus, le statut d’entreprise innovante, si elle peut en bénéficier, peut lui assurer des avantages non négigeables pour redémarrer.

    Pour ce type de reprise, il est essentiel que l’appareil de production soit revendu aux repreneurs pour un coût symbolique. De plus, les repreneurs doivent pouvoir bénéficier des brevets ou licences à moindre coût, au moins au démarrage ; Il s’agit d’un paquet à mettre en oeuvre, cela a été fait avec succès dans bien d’autres cas. IL faut aussi souligner qu’une crise économique ne dure pas éternellement : la période actuelle peut justement servir à réorganiser l’entreprise en lui faisant bénéficier de facilités fiscales, jusqu’à la reprise. C’esrt aussi pour un pays bien plus rentable que de voir son outil industriel disparaitre, puisque celui-ci ne peut plus bénéficier de la reprise quand elle arrive.

    Bien sûr, je ne peux pas juger de la qualité des repreneurs éventuels, ni ne bénéficie des études de marchés indispensables pour juger de la viabilité d’un tel projet, mais il existe souvent des perspectives plus intéressantes que la fermeture si on y met les moyens au départ.



  • Voltaire Voltaire 3 février 2009 15:02

     smiley

    Dommage d’avoir effectivement saboté un article potentiellement intéressant par de tels parti-pris politiques. L’auteur semble ignorer que les deux-tiers des français ne se réclament ni de droite ni de gauche, ce qui rend son analyse sérieusement archaïque. Quant à la vraie gauche, le MoDem à droite, et tutti quanti, ce discours sent bon la naphtaline façon Arlette ; le charme surrané d’une vielle photo noir et blanc un peu jaunie.

    Bon, mis à part ces élucubrations même pas digne du comptoir du coin (où l’on entend finalement pas mal de chose juste avant le troisième verre), reste que les fermetures d’usines pour raison financière sont uen vraie plaie économique et un gachis social inacceptable.

    Deux types de mesures s’imposent :


    - d’abord, des pénalités importantes dasn ce type de fermetures, aggravées en cas d’absence de plan social digne de ce nom

    - en parallèles, de vraies mesures incitatives à la reprise de ces usines, notamment par les cadres de l’entreprise. Dans ce type de cas, où l’usine est rentable, il faut éviter une reprise par des financiers menant à une nouvelle vente à la déoupe, et favoriser la reprise par les cadres, qui connaissent le travail et le contexte, et n’ont pas nécessairement les mêmes apétits financiers. Bien sûr, évitons d’être naïfs, et conditionons les aides à des reprises durables...



  • Voltaire Voltaire 2 février 2009 14:08

    Je susi aussi assez surpris de votre commentaire vis à vis de ce juge.

    Certes, il est évident que le pouvoir politique profite de cette affaire pour justifier sa réforme de la justice et la supression du juge d’instruction. Néanmoins, sur ce cas particulier, il ne faut pas non plus nier l’évidence : ce juge n’a pas fait correctement son travail, en instruisant systématiquement à charge et en ignorant toutes les pièces en faveurs des accusés. Etant donné l’importance du dossier, et des retombées possibles pour les accusés, c’est difficilement compréhensible. Alors effectivement, il n’était pas tout seul, mais il ne faut pas non plus que la responsabilité individuelle soit systématiquement écartée et diluée dans une responsabilité collective où plus personne n’est responsable.



  • Voltaire Voltaire 2 février 2009 12:42

    "...souhaitons que la suite soit de la même veine". Vous m’avez corrigé....



  • Voltaire Voltaire 2 février 2009 12:41

    Mabanckou est un excellent écrivain, avec effectivement un style très particulier, très attachant. Mémoires d’un porc-epic m’avait beaucoup frappé, souhaitons que la suite soit le ma même veine.

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