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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 5 février 2009 17:39

    @l’auteur

    Je comprends votre raisonnement, mais je ne le partage pas. A partir du moment où vous vous servez d’un livre et de son titre (souvent choisipar l’éditeur) pour critiquer un auteur, il me semble que vous auriez dû, par honêteté, lire l’ouvrage.

    Notez que je ne critique pas le fond de votre analyse, que ne n’ai pas lue... mais le procédé.



  • Voltaire Voltaire 5 février 2009 12:01

    "On n’a pas lu l’ouvrage. On n’en a guère envie"

    Je n’ai pas lu le reste de votre article. Sans doute était-il bien argumenté et bien écrit. Mais commenter un ouvrage sans l’avoir lu, même avec les meilleures raisons du monde, c’est déontologiquement surprenant. Pour être franc avec vous, cela me donne de mauvais frissons. Mais il faut se méfier des "bonnes feuilles"... Ainsi, on a beaucoup jugé du livre de Ségolène Royal sur quelques extraits. je n’ai pas lu non plus celivre, mais je me doute que ce que l’on en a tiré ne reflète guère le contenu. La communication, la publicité, est une chose, le fond en est une autre.

    Vous pouvez légitimement critiquer Laurent Joffrin, mais son ouvrage, et la thèse qu’il défend, sans l’avoir lu ? Non, je ne crois pas.

    Bien cordialement



  • Voltaire Voltaire 4 février 2009 15:40

    Une contribution intéressante.

    J’espère que vous aurez la curiosité de lire les commentaires, et peut-être le temps d’y répondre.

    Concernant les contreparties à l’aide apportée aux banques, même s’il ne faut pas caricaturer, celles actuellement suggérées sont insignifiantes. Effectivement, une participation au conseil d’administration serait un premier pas logique. Mais dans la mesure où de nombreuses banques ont failli, il est assez étonnat de constater que celles-ci ont conservé leurs présidents et leurs conseils d’administration inchangés... Comment des actionnaires peuvent-ils conserver une confiance à des personnes ayant si mal géré une entreprise est innacceptable.

    Actuellement, on ne peut pas dire que les banques refusent de financer les PME, mais elles sont plus sélectives. C’est logique à leur niveau, puisqu’elles doivent rassurer leurs propriétaires après leurs fautes de gestion, mais évidemment nocif pourl’économie, puisque ce manque de prise de risque pénalise des entreprises bien gérées, mais qui ont besoin de trésorerie soit pour passer la crise, soit pour pouvoir profiter d’une relance d’ici un ou deux ans. Or, il est toujours plus difficile de recréer un tissu économique que de le sauvegarder. IL est donc possible que, faute d’investissement, notre pays soit moins capable que d’autres de profiter de la reprise, ce qui entrainera une désindustrialisation encore plus prononcée.

    En ce qui concerne la consommation, il faut là être prudent. Mais vous avez raison de signaler la possibilité de mesures qui n’aient pas d’effet pervers, comme au niveau de l’indemnisation du chômage, la formation, et on aimerait aussi voir cité la reprise d’entreprise.

    Sur l’euro, je ne partage pas votre avis. Celui-ci a eu un effet très bénéfique, et amorti l’impact de la crise. En revanche, sans parler de protectionnisme, il est évident que l’Europe peut prendre des mesures régulatrices favorable à son marché intérieur. C’est d’ailleurs là un élément très négligé, qui est largement responsable de l’échec de la stratégie de Lisbonne. Pour que les entreprises innovantes se développent, il faut d’abord un marché intérieur, qui peut être stimulé par la commande publique comme par la réglementation. Une fois renforcées, ces entreprises peuvent se battre à armes égales avec leurs concurents sur les marchés extérieurs. Cette notion de marché intérieur européen pour l’innovation est cruciale, et devrait figurer au centre des programmes de relances des partis politiques pour les prochaines élections européennes.



  • Voltaire Voltaire 4 février 2009 08:55

    Merci pour ces précisions. Le dossier est effectivement complexe, et je comprends la stratégie de Molex. Néanmoins, ils pourraient avoir intérêt à disposer d’un sous-traitant qui ne leur coûte rien et qui puisse leur permettre de tenir un marché lorsque la reprise sera là. Tout le problème est de permettre à la nouvelle entreprise d’être viable sans constituer un concurent pour Molex. Cela me semble possible, si certaines clauses d’exclusivités sont prévues, et que Molex accepte de céder l’outil de production de façon symbolique. C’est un montage délicat à négocier, mais faisable.
    Bon courage... 



  • Voltaire Voltaire 3 février 2009 22:12

    Après avoir compulsé les différentes informations disponibles, à la fois sur le MoDem local et sur son président, je vous trouve, ainsi que l’auteur, bien sévère...

    Les raisons pour lesquelles le MoDem 31 est sous tutelle ne semble en rien lié à cet évènement. Il semble que lors des derières élections internes, deux listes aient obtenues des scores très proches, et que la gouvernance de ce parti au niveau local soit donc devenue difficile, personne n’ayant une majorité nette. Je n’ai pas noté de remarques négatives au détriment de leur président, et il est possible que celui-ci, lassé de certaines querelles internes, ait décidé de mener cette action de façon plus individuelle, ce qui n’enlève rien à son courage.

    Je suis en revanche effectivement plus réservé sur un projet de loi proposé par un néophyte, mais il est évident que le but recherché était plus de faire parler médiatiquement de ce cas d’école, plutôt que de faire réellement passer un projet mal ficelé. en ce sens, son action a certainement été positive pour les salarié, car on imagien mal les autorités locales ne pas essayer de trouver des soultions, une fois le problème soulevé ainsi au niveau national. En cela, j’aurais tendance à considérer que ce responsable politique a fait son travail.

    Je ne ferai pas plus de commentaires sur les diverses remarques à propos du MoDem ; je ne trouve hélas guère étonnant qu’un responsable CGT ou des sympathisans politiquement très à gauche essayent de décrédibiliser un parti démocrate modéré ou ses représentants. Dans ce pays, on a du mal à reconnaitre le mérite de ceux avec qui l’on est en désaccord.

    Je me contenterai de vous indiquer que j’ai pu rencontrer Mme Lapérrouse il y a quelques années. J’avais alors eu en face de moi une personne à la fois compétente et volontaire, du genre de femme politique que l’on aimerait voir plus souvent. Son (lointain) passé à la tête des RH d’un site Valéo (et non du groupe entier) lui donne à mon avis une connaissance du sujet qui ne peut qu’être utile dans un dossier qui concerne la sous-traitance automobile... Tous les cadres ne sont pas nécessairement des adeptes du capitalisme sauvage...

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