• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 44 2151 2693
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 897 302 595
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 4 mars 2009 13:22

    La France a besoin de députés européens actifs et compétents, au moins dans les quatres groupes politiques modérés les plus importants (PPE, PSE, ADLE et Verts). Malheureusement, il est effectivement devenu impossible d’être un député européen compétent et actif au niveau européen et d’espérer se faire réélire si on appartient à l’UMP ou au PS. Les critères de sélection dans ces partis se font en effet uniquement en fonction d’influence politique nationale et des relations avec la direction.
    Ce qui arrive à Gilles Savary arrive ausssi à Alain Lamassoure de l’uMP par exemple.

    Alors que les députés européens du MoDem ou des Verts sont reconduits dans leur grnade majorité, et effectuent un travail de qualité reconnu parmi leurs pairs (et ont donc une influence au parlement européen), les députés UMP ou PS (sauf quelques exceptions) sont plus souvent méprisés par leurs collègues européens, et n’ont donc pas l’influence qu’ils devraient avoir. Or, il faut savoir que le parlement européen ne fonctionne pas du tout comme le parlement français : grace au système électoral proportionnel, aucun parti n’a la majorité absolue. Les travaux de tous les députés peuvent donc être pris en compte dans les travaux et décisions du PE, qui résultent de compromis.

    Je ne passerai pas de jugement sur le fonctionnement politique actuel du PS, mais il est évident que cette perte de talents va lui être préjudiciable, et l’est aussi pour la France.



  • Voltaire Voltaire 4 mars 2009 10:35

    Cet article n’a rien à faire dans la case politique, il devrait être dans la case tribune libre. Mais il va falloir une politique éditoriale un peu plus stricte à Agoravox. Ce n’est pas ici le sujet ni le parti-pris de l’auteur qui est en jeu mais simplement la qualité de l’article, trop insuffisante.



  • Voltaire Voltaire 3 mars 2009 10:58

    L’article n’apporte pas d’analyse intéressante et n’a rien à faire dans cette rubrique (au mieux, il devrait être en tribune libre).



  • Voltaire Voltaire 2 mars 2009 11:04

    un peu difficile de lier les deux parties de l’article... IL aurait été plus simple d’en faire 2 car les les deux inforlations méritent commentaire.

    Pour la première, mis à part la partie militante qui n’intéressera qu’un petit nombre de personnes, il est effectivement intéressant de voir comment le parti de François Bayrou tente de poursuivre la dynamique positive qui lui avait été favorable en 2007. A première vue, l’outil semble très convivial. Il y a encore un peu trop de pub pro-MoDem mais aussi des articles intéressants. Le potentiel de ce media est à mon avis assez élevé s’il parvient à attirer un nombre suffisant d’articles de fond. La nouveauté est cette création de communautés autour des articles, et ce média me semble très bien adapté aux sympathisans (au sens très large) du MoDem, souvent adeptes des blogs et autres outils internet. Un bon point donc à première vue, mais l’avenir dira si le soufflet retombe ou continue de monter.

    La seconde information est aussi intéressante. Malgré le caractère alambiqué des questions (certitude ou possibilité de voter pour un candidat, ce qui brouille le message), on retrouve plusieurs éléments informatifs :


    - L’électorat de droite demeure majoritaire en France. Il s’agit d’une constante sociologique depuis 15 ans. cela est largement dû à un électorat âgé très fidèle, qui ne s’abstient pas.

    - La marge de manoeuvre de N. Sarkozy a fortemment diminuée : il est probable qu’un second tour contre la gauche serait très serré car effectivement ses réserves se sont amoindries. Il rassemble son camp, mais pas au delà.

    - Le PS est affaiblit sur sa gauche par une extrême gauche en plein rebond. Il s’agit là de vases communicants, qui affaiblit le PS en cas de premier tour

    - F. Bayrou et son MoDem sont les gagnants de l’enquête : non seulement Bayrou conserve une popularité incontestable, mais il profite de la faiblesse du PS pour le dépasser en cas de premier tour. Ses gains sur la droite sont encore faibles, mais pourraient se renforcer si la crise économique persiste. Si une élection présidenteilele avait lieu actuellement, Bayrou serait au second tour face à Sarkozy, et l’emporterait sans doute facilement. Mais 2012 est encore loin. Néanmoins, on peut s’attendre à des scores serrés aux européennes entre UMP, PS et MoDem. IL est évident que les tentatives du PS et de l’UMP pour couler le MoDem n’ont pas fonctionnées, ce qui redessine le paysage politique français. Reste que le sors du MoDem demeure étroitement lié à celui de son président actuel.



  • Voltaire Voltaire 26 février 2009 15:03

    L’article pose certains problèmes intéressant, même s’il est excessif et inexact sur plusieurs points.


    - La loi LRU prévoir une réduction du nombre de chercheurs ; ce point est à ma connaissance totalement inexact. Cette loi concerne le statut et le fonctionnement des universités, non le nombre de personnel. IL permet une plus grande souplesse dans le recrutement pour certains types de fonctionnaires, mais n’a pas d’influence sur le nombre de postes ouverts, qui dépend d’autres décisions. Il ne fauit d’ailleurs pas confondre personnels des universités et chercheurs...


    - En revanche, le gouvernement a bien décidé une diminution des effectifs des universités pour 2009, principalement des catégories C (les moins qualifiées), au profit des catégories B. Si les universités ont efefctivement besoin de plus de personnel qualifié, notamment pour gérer leur autonomie, diminuer le nombre global de personnel est une absurdité : l’université française souffre d’une administration insuffisante et mal formée, et d’un déficit d’enseignants dans certaines disciplines.


    - le point le plus intéressant est celui concernant la qualification du président d’université : un universitaire n’est certainement pas par formation un bon manager d’une entité de plusieurs milliers de personnes. Le remplacer par un adminustrateur pourrait donc se discuter. Mais pour comprendre les besoins de l’universités, en termes de formation, de recherche, de elations extérieurs, ne pas avoir de connaissances du système de l’intérieur semble aussi rédhibitoire. La bonne solution serait donc sans doute de former les futurs cadres dirigeants des universités ou de choisir des enseignants-chercheurs ayant une double formation .


    - La problème de la prime accordée aux présidents d’universités (passant de 10-15000 euros à 20-40000) est assez secondaire : il s’agit d’un poste très lourd et épuisant, où il vaut mieux recruter une personne compétente. Et 20-40000 euros ne représentent pas 2 postes d’enseignants-chercheurs ! (à peine un débutant pour le haut de l’échelle, vous confondez salaire brut et net...).

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv