• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 44 2151 2693
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 897 302 595
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 12 mars 2009 15:05

    Sans être barouiste, je trouve que vous auriez pu faire mieux sur cette carricature. L’épisode concernant le CSA est assez limite : Bayrou s’est fait un peu avoir par Copé, car c’était bien Giscard qui avait démembré l’ORTF et coupé le cordon avec le "ministère de l’information", même si bien sûr le CSA date de Mitterrand (vu son role actuel, cela prête d’ailleurs à sourire). La campagne de 2002 aurait sans doute donné plus d’occasion de scènes amusantes. Mais si Bayrou sert à inspirer des humoristes, c’est déjà cela smiley



  • Voltaire Voltaire 12 mars 2009 14:13

    Votre article se fonde sur un raisonnement spécieux :


    - l’article cité du traité ne fait qu’entériner un état de fait, pour les états qui sont membres de l’OTAN ; il n’interdit nullement une position différente pour les états qui le souhaitent. Il faut se souvenir que l’OTAN est d’abord une oganisation défensive, qui assure le soutien de tous ses membres à l’état attaqué. Il n’y a pas opposition avec une défense européenne autonome, dont le rôle serait notamment de servir de cadre juridique à des interventions extérieures (maintient de la paix etc...) que l’ONU n’organiserait pas (en raison d’un véto de l’un de ses membres du conseil de sécurité par exemple).


    - Suggérer qu’un reponsable politique, parce qu’il a appelé à voter en faveur de ce texte complexe, en approuverait tous les articles, et évidemment ridicule. En l’occurence, Bayrou avait signalé les insuffisances de ce texte, mais considérait qu’il comportait des éléments nécessaires à l’avancée de la construction européenne. De la même façon, de nombreux opposants à ce traité ont défendus des articles de celui-ci. Votre raisonnement est aussi stupide que celui qui suggérerait que les électeurs de Sarkozy soutenaient 100% de son programme.

    IL est évident que votre vision politique est opposée à celle de Bayrou, mais il est inutile d’utiliser des arguments spécieux pour défendre votre point de vue : personne ne détermine son vote sur un seul élément, et il n’y a rien d’exceptionnel que des responsables politiques puissent, en toute honnêteté, se retrouver sur certains points (comme sur l’OTAN de Besancenot à Dupont Aignant, en passant par Bayrou ou Fabius) et diverger sur une majorité d’autres sujets. Votre article est donc de mauvaise fois : si vous souhaitez critiquer le projet de Bayrou, faites-le sur des bases solides et objectives.



  • Voltaire Voltaire 12 mars 2009 13:25

    L’auteur décrit avec justesse les éléments négatifs de cette décision. Le plus étonnant est l’absence totale de contrepartie : le seul argument mis en avant par le président est que cela ne change rien à la situation actuelle (!) et que nous serons plus influent dedans que dehors (contradiction ?). Mais aucun engagement décrivant cette influence accrue n’est avancé...

    PLus surprenant, on aurait pu comprendre une telle décision (sans la partager) si le président avait mis en avant des considérations économiques : uniformisation et standardisation européenne de l’industrie et du matériel d’armement, avec de meilleurs marchés pour nos enteprises etc... Sauf que là non plus, aucun élément ne permet de mettre ceci en avant : pire, il est probable que l’alignement de la France nous prive de certains marchés qui souhaient ne pas être dépendant de décisions politiques.

    Pour résumer, la France va perdre un atout diplomatique considérable, et affaiblir le concept de défense européenne, sans aucune contrepartie... une situation "perdant-perdant" donc.
    Bravo !



  • Voltaire Voltaire 12 mars 2009 09:49

    Vous avez tout à fait raison de souligner cette différence. La fraternité selon Debray est largement une fraternité de combat, même si bien sûr elle va de pair avec une ouverture vers l’autre.

    La vision de la fraternité selon Bayrou est influencée par deux éléments : sa vision chrétienne, pour qui tout homme est votre frère, et l’expérience de Gandhi, dans le dépassement des castes. Cela explique son idéal humaniste à vocation universelle, et aussi sa vision politique : pour lui, la France, et l’Europe, ont une vocation, au moins culturelle, universelle.

    Ceci dit, l’idéal est par définition inatteignable, mais le chemin proposé est certainement différent. C’est ainsi que l’on pouvait voir lors de cette émission la fracture entre la vision du clivage droite-gauche, dfendue par Nicolas Sarkozy lors des élections européennes de 1999, et celle du dépassement de ce clivage chez Bayrou lors de ces élections, une séquence très révélatrice.

    Ce clivage très intéressant était souligné par Olivier Duhamel notamment : comment remporter une élection sans s’appuyer sur un corps électoral qui vous est acquis (votre camp). La réponse de Bayrou à cette question illustrait bien sa vision universaliste. Reste bien sûr à savoir si cela demeure du domaine de l’utopie...



  • Voltaire Voltaire 12 mars 2009 09:19

    Merci aux contributeurs.

    Une petite précision tout d’abord : cet article n’avait pas pour objectif de "glorifier" François Bayrou, mais d’abord de souligner la qualité d’une émission qui permet aux invités de s’exprimer sur le fond, et non dans le format petite phrase de 20 secondes (raison pour laquelle d’ailleurs les propos tenus lors de cette émission ne sont jamais repris dans les media...).

    Ce que j’ai trouvé de remarquable dans cette émission particulière n’est pas tant la teneur des propos de Bayrou que cette rencontre avec Régis Debray, pourtant d’une obédience politique très différente, qui a forcé le politique à approfondir et clarifier sa vision. Ce n’est donc pas François Bayrou lui-même mais cette rencontre qui a constitué le point fort de l’émission, et l’on doit remecier la vision de l’animateur qui a su trouvé l’invité idéal pour servir de révélateur au politique . On souhaiterait avoir ce type de débat plus souvent, avec d’autres politiques, dans la mesure où ils éclairent bien plus que les programmes habituels l’idéal de l’invité politique : la présence d’intellectuels de ce calibre oblige le politique à se dévoiler au delà du discours formaté habituel, ce qui est sans doute plus instructif pour l’électeur que le marketing que l’on voit tout les jours. Contrairement à ce que beaucoup pensent , nous avons en France un certain nombre de représentant de la classe politique, de touts bords, qui ont un véritable fond philosophie et idéologique, et que nous envie d’autres pays. Ce type d’émission permet de dépasser le superficiel pour entrer dans l’essentiel, et mérite dont d’être mis en avant.

    A tous, mes excuses pour les quelques horribles fautes de grammaire qui ont échappé à ma sagacité, j’ai rédigé rapidemment et relu trop vite...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv