• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 44 2151 2693
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 897 302 595
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 27 avril 2009 10:30

    Je partage largement votre analyse de l’évolution de la doctrine neolibérale, qui est à l’origine d’un déséquilibre profond de notre société. La vision que vous défendez s’apparentant beaucoup à ce que décrit François Bayrou, vous auriez peut-être intérêt à le rencontrer, même si vous ne partagez pas ses opinions sur d’autres sujet, car on ne peut pas encore exclure que cet homme là ne devienne un jour président de la république.
    Je suis plus dubitatif sur les références ciblant une communauté en particulier : la doctrine néolibérale (ultralibérale devrions nous dire, car elle n’a rien à voir avec le libéralisme tel qu’issu du 18ème siècle) n’a rien de spécifique à une communauté : elle a été véhiculée et prolue par des partisans de communautés variées (Reagan, Thatcher etc) qui ont en commun la recherche du profit liée à une inégalité croissante.

    Je fais personnellement une forte différence entre ce type de capitalisme financier et la création de grandes fortunes type Microsoft/Bill Gate, issues d’une vraie création de valeur. On peut d’ailleurs constater l’ecart qui sépare les tenants de ce capitalisme et les créateurs d’entreprises, dans l’utilisation qu’ils font de leurs fortunes, mais c’est un autre sujet.



  • Voltaire Voltaire 7 avril 2009 15:50

    Il existe de très nombreux travaux sur la prédiction des tremblements de terre. Actuellement aucun n’est fiable, mais il faut se rendre compte de la complexité du phénomène : on peut effectivement prédire avec une fourchette de probabilité un évènement sismique dans une zon donnée, mais pour que l’information soit vraiment utile, il faut pouvoir déterminer l’intensité, la profondeur et la localisation précise du séisme : les dommages peuvent en effet changer très fortement en fonction de ces paramètres (rappellons que l’échelle d’intensité des tremblements de terre est logarithmique, intensité 7, c’est 10x plus que 6 etc...). Ainsi, quelques kilomètres de différences peuvent provoquer une forte atténuation de la secousse, ou un effet dévastateur si le terrain se liquéfie (présence d’argile etc..).

    Une activité sismique accrue, accompagnée d’un dégagement de radon, comme le mesure ce scientifique itaien, ne permet pas de déterminer avec précision le risque sismique. C’est la raison pour laquelle il a été largement réfuté : comme l’indiquent de nombreux commentaires, on ne peut pas faire évacuer toute une région à chaque alerte de ce système. La seule solution valable est un renforcement des structures des habitations dans les zones à risques, qui sont ,elles, bien connues en Europe. Il existe de très nombreuses mesures de renforcement de structures possibles, en dehors de normes plus stringentes dans les constructions neuves (collage de structures en treillis en fibres de carbone sur les piliers porteurs par exempe). On devrait plutôt s’interroger sur l’absence d’implémentation de ces mesures plutot que de polémiquer sur LE scientifique qui aurait découvert la méthode miracle...



  • Voltaire Voltaire 7 avril 2009 10:18

    A la lecture de cet extrait, l’impression désagréable de cirage de pompes l’emporte largement sur l’argumentation raisonnée (pour ou contre d’ailleurs). Il en ressort un arrière-gout désagréable d’intrigant politique souhaitant ménager chèvre et choux, alors que l’auteur nous avait habitué à un franc-parler de meilleur aloi.

    Dommage



  • Voltaire Voltaire 6 avril 2009 14:58

    Il suffit de relire Voltaire ou Diderot pour constater que la rationalité ou la raison telle que prônée par les philosophes des lumières n’avait pas pour unique principe celui du rationalisme ou positivisme scientifique, mais s’érigeait en contrepoids de l’absolutisme monarchique et religieux. ’L’humanisme", et donc l’humain, tient donc une place prépondérente dans cette relation à la raison, comme l’est le droit, qui donnera naissance au concept de droit de l’homme universel. Imaginer déplacer cet humanisme vers une notion abstraite d’amour me semble à la fois un retour vers le subjectif religieux et un recul, ou disons une dilution de la défense du droit au profit du personnel : la "raison" et le "droit" des lumières avaient cette vocation universelle dont s’éloigne naturellement l’individualisme d’un humanisme diffus tel que défendu par Ferry.



  • Voltaire Voltaire 6 avril 2009 12:37

    L’interprétation très libre de l’histoire de Luc Ferry est très contestable ; puisqu’il pense la raison dépassée, il s’autorise cette vision plus littéraire que philosophique, licence poétique dirons-nous, qui ressemble plus à s’écouter parler qu’à approfondir le fondement de l’évolution de notre société.

    Quant à sa suggestion que notre époque n’a plus besoin d’un humanisme de la raison et des droits, je crains hélas que Luc Ferry ne vive pas dans le même monde que le citoyen ordinaire, tant ces notions me semblent plus que jamais d’actualité sur notre planète.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv