• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 44 2151 2693
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 897 302 595
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 14 janvier 2009 11:34

    Brillant !

    Patrick Rambaud vise juste, dans un style ironique et mordant.
    Quel dommage que si peu de journalistes ne soit à telle hauteur... car en matière de politique, la satire est bien le style qui convient le mieux, et Rambaud est un maitre.



  • Voltaire Voltaire 14 janvier 2009 09:38

    @Luciole

    Le problème que j’évoque est sans lien avec les OGM ; il concerne la proportion de produit "bio" né"cessaire pour qu"un produit soit effectivement labélisé "bio". L’article est ambigü sur ce point : il semble que la réglementation soit plus sévère (ce qui va dans le bon sens) mais l’uinterview rapportée suggère l’inverse... L’auteur pourrait-il nous éclairer ?



  • Voltaire Voltaire 13 janvier 2009 17:10

    Il n’est probablement pas nécessaire de refaire ici un débat mille fois réaliés, y compris sur ce site,mais la dernière partie de votre article m’a quelque peu confondu. Vous indiquez que la nouvelle réglementation exigera que les produits labélisés bio comportent 95% de matière bio au lieu de 70% actuellement, ce qui est donc une condition plus stringente, puis vous citez une déclaration qui va exactement en sens contraire, suggérant qu’un produit pourrait être étiqueté bio avec seulement 5% de matière bio... Où est l’erreur ?



  • Voltaire Voltaire 12 janvier 2009 10:55

    Ancien bénéficiaire du programme Erasmus, mon avis sera bien sûr partial.

    Côté positif, l’extraordinaire bénéfice culturel, l’ouverture d’esprit, que retirent tous les étudiants erasmus de leur séjour. Ce bénéfice est exceptionnel, il permet à de très nombreux jeunes, bien plus qu’avant Erasmus, d’acquérir cette ouverture dont l’utilité dépasse le simple niveau professionnel. Ce brassage culturel est un facteur déterminant dans la construction européenne et la lutte contre le nationalisme.

    Côté mitigé, l’impact professionnel. Le principal intérêt d’erasmus est de booster l’apprentisage d’une langue. Pour nous français, qui ne sommes pas trop en avance à ce niveau en raison de notre apprentissage tardif des autres langues et de la persévérance des doublage (plutôt que les sous-titrages) à la télé, c’est un acquis très utile. Pour le reste, l’impact au niveau du diplôme est faible, mais ce n’est pas non plus un désavantage.

    Côté négatif, qui explique sans doute en partie la non-attribution de quelques milliers de bourses : le montant de ces bourses. Celui-ci est totalement insuffisant pour couvrir les frais engendrés par le séjour à l’étranger. Son augmentation, quitte à réduire un peu le nombre de bourses, réglerait largement le problème. Autre point noir, une certaine lourdeur administrative, avec une forte inégalité entre établissements, suivant que ceux-ci ont un service compétent ou non. Erasmus, c’est un peu la démerde, pas mal de galère, une école de la vie aussi...

    Eraslus un échec ? Certainement pas d’après moi. Un succès incomparable (comme les bourses Marie Curie), mais qui a juste besoin d’un toilettage.



  • Voltaire Voltaire 7 janvier 2009 11:48

    Cette position honore ces deux journalistes.

    On peut même s’étonner qu’un tel refus ne soit pas inscrit dans le code de déontologie des journalistes politiques (c’est le cas dans l’organisation pour laquelle je travaille) : accepter des honneurs lorsque son métier exige une neutralité vis à vis du pouvoir, c’est éthiquement innacceptable. Et rien n’empêche ces journalistes de recevoir une telle décoration par la suite, à leur retraite ou après un changement de carrière.

    Je ne trouve en revanche rien à redire sur la promotion de Mme Veil.

    Mais de façon plus générale, étant donné la liste des récipents de cette décoration, il doit être de plus en plus difficile de l’accepter sans avoir un peu honte de se trouver en si facheuse compagnie.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv