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Walid Haïdar

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  • Walid Haïdar 3 mars 2011 18:24

    vous avez raison. Mais où est passé ce zyclon B ? Décidément. Un coup les parasites sont les chômeurs, un coup ceux qui réussissent. En fait les parasites ce sont ceux qui ne sont pas de race aryenne ? ou les non catholiques pratiquants ? ou les non baptisés ? c’est quoi votre chapelle xénophobe ?


    sinon, pour numéro 19 : vous ne comprenez pas. pas du tout, mon propos, et vous mélangez tout.

    Le fossé est si grand qu’il est difficile de se faire comprendre, mais peut-être qu’il n’est pas inutile d’essayer encore :

    On ne s’en sort pas en disant :« c’est un monde cruel ». Ca c’est une formule de dominants. Est-ce que le jour où VOUS serez dominé vous accepterez cette formule ? non. Et le jour viendra où l’ordre des choses changera. Il y a deux options :
    - coopérer et lutter, en tant que peuple, contre la domination
    - raser le sud. Eliminer tous ces sous-hommes. Vous êtes convaincu qu’il s’agit de sous-hommes. Mais je vous le dis, si vraiment vous êtes convaincu, c’est votre seule option. Ou alors vous les empoisonnez à petit peu comme c’est d’ailleurs en train d’être fait par l’empire. Parce que si vous ne faites pas ça, ces sous-hommes finiront par déferler sur la civilisation et l’envahir pour de bon. L’immigration de masse ne s’arrêtera pas avant l’arrêt de l’exploitation.

     Je n’ai pas parlé d’assistanat des communautés défavorisées mais de coopération au niveau international.

    Savez-vous que se demander si le cerveau de telle ou telle « race » est plus apte est complètement infondé ? Il n’y a pas à tergiverser. On sait ajourd’hui que la plastique du cerveau est phénoménale, si bien que la question des gênes qui nous conditionnerait de façon à nous empêcher de nous adapter à tel ou tel milieu est ridicule. C’est comme ça, c’est pas un truc de bisounours, c’est la réalité. Par exemple, si vous mettez sur le nez des lunettes qui font voir à l’envers, au bout de quelques temps vous allez revoir à l’endroit parce que votre cerveau s’adapte. Autre exemple, si vous êtes aveugle, il existe des systèmes qui vous permettent d’apprendre à voir : par exemple, on vous place une plaque sur l’intérieur du poignet, plaque reliée à une mini caméra sur votre oreille ou votre front. La mini caméra envoie les informations à la plaque qui les transcrit sous forme tactique à votre peau, et avec quelques mois d’apprentissage l’aveugle VOIT, parce que son cerveau se fabrique un système d’interprtation de signaux visuels transmis pas la caméra à travers des nerfs tactiles par l’intermédiaire d’une interface. Les capacités du cerveau sont tellement immenses, dépassent de si loin nos faibles acquis culturels, que jamais la différence entre les individus ne sera préconditionnée : avec du travail et de l’apprentissage on arrive à tout.

    Et puis vos chiffres sont un brin stupides, désolé. Les juifs sont-ils supérieurs intellectuellement parce que proportionnellement à leur population ils ont produit le plus de « grand esprits » ? Les espagnols sont-ils des sous-hommes parce que par rapport aux français ils n’ont quasiment rien inventé (à part le balai espagnol) ? Les libanais ont-ils des gènes de commerçants parce qu’ils ne « savent faire que ça » ? J’espère pour vous que vous vous élèverez de ce niveau d’analyse qui n’en est pas un.

    Vous parlez de l’histoire comme au comptoir. « alala, ces africains, peuvent pas faire comme les Coréens et se sortir les doigts du cul ? » vous ne vous rendez pas compte de la médiocrité de tels propos, qui c’est certain, sont bien en dessous de votre intelligence, massacrée ponctuellement par je ne sais quelle peur.

    C’est bien plus compliqué que cela, mais parce que je n’ai plus le temps, je vais prendre un exemple :
    - les chinois ont une culture de l’entre-aide une fois sur place. Les africains l’ont beaucoup moins en général. N’est-il pas logique que des gens s’intègrent mieux lorsqu’ils mettent en place un système solidaire interne à leur communauté, qui leur donne la force de dépasser les difficulté pour aborder sereinement leurs problèmes d’intégration ? Mais ce mécanisme n’est-il pas aussi une dérive communautariste ? Si toutes les communautés faisaient ainsi, n’aurions nous pas un patchwork à l’américaine ? C’est pourquoi la solution n’est pas à mon avis de dire que telle culture à des facultés d’adaptation et telle autre non, donc on accepte que ceux qui s’intègrent. La solution est globale, comme je l’ai suggéré plus haut. La France ne peut pas régler ses problèmes ET rester fidèle à ses valeurs (qui ne sont pas celles d’un patchwork à l’américaine), si elle ne se donne pas les moyens d’être souveraine. La France est très riche, et a les moyens d’intégrer non pas toute la misère du monde, mais ses flux actuels, à condition qu’elle se rebiffe contre le système économique mondial actuel, et qu’elle se fasse le champion du co-développement (pas de celui qui donne le plus d’argent, mais celui qui coopère le plus intelligemment).


  • Walid Haïdar 3 mars 2011 16:26

    @ numéro 19 : je peux vous suggérer quelques pistes ?


     D’abord, que diriez-vous de la communauté libanaise, par exemple. Voyez-vous des problèmes avec cette communauté, comparables avec les problèmes que vous décrivez des communautés maghrébines et noires d’Afrique ? non. Pourtant, la communauté libanaise est en partie (à moitié) faite de musulmans chiites. Par exemple, mes grands-parents sont musulmans chiites, et pour la plupart, mes origines sont celles de paysans à moitié illettrés qui ont fuit la misère du Liban entre la fin du 19ième et la fin du 20ième siècle... Mais le plus drôle, c’est qu’en fait je suis de culture française en étant né au Sénégal, et c’est aussi le cas de bien des Libanais du Sénégal. Je suis aussi imprégné par la culture Sénégalaise et la culture libanaise, et j’ai une arrière grand-mère Soudanaise... Alors où se situe la limite génétique ? courage pour la trouver. La limite culturelle de ce qui peut ou non s’intégrer ? La limite religieuse ? courage aussi.

    Ne pensez-vous pas que la problématique de ce qui s’adapte bien ou mal est une problématique d’interaction plutôt qu’une problématique d’origine ? Comment s’articule l’interaction entre la France (et je ne parle pas seulement de culture, mais aussi de politique, d’économie...), et les minorités visibles ? C’est une question complexe, à laquelle ne répondront jamais des statistiques brutes pointant des symptômes.

    Par exemple, il est un fait qu’il y a plus de minorités visibles dans les prisons, au chômage, etc. Une étude qui a fait du bruit a même montré que les maliens seraient « les pires ». Mais que cela signifie-t-il ? Comme les gentils de gauche ne veulent souvent pas le voir, ils ont craché sur l’étude. Comme les méchants de droite ont trouvé que ça confortait leur vision des choses, ils ont posé comme une évidence la signification qu’il percevaient de cette étude, alors que la signification en est probablement bien différente.

    En effet, la signification dépend largement du projet politique, du désir d’avenir qui est posé. Si on a envie d’une société fermée et qu’on est convaincu que l’immigration est aujourd’hui la cause profonde de tous les maux, on ne peut voir dans cette étude qu’un faire valoir. Mais si on pense qu’il est absolument indispensable d’assurer la paix civile et sociale, la compréhension entre les gens, alors on se retrousse les manches et on se pose les questions plus en profondeur. Car les problématiques connexes sont nombreuses et confluent sur la problématique de l’immigration et de l’intégration, de sorte qu’il n’est pas intellectuellement honnête ni donc politiquement fructueux, de s’arrêter à des considérations statiques et découplées de la complexité du réel.

    - comment la paix civile est-elle possible et durable dans un monde en souffrance ?
    - quid de l’exploitation des ressources des pays du sud, d’où sont originaires les minorités visibles ?
    - quid du fait que cette exploitation repose sur le maintien de dictatures et l’écrasement du peuple ? exemples ? Niger pour l’uranium, Lybie pour le pétrole, en afghanistan, on place HAmid Karzaï, ex-dirigeants d’UNACOL, compagnie américaine qui s’occupe des pipeline du pays...
    - quid des assassinats de dirigeants progressistes ? par exemple, Sankara avait énormément amélioré le sort du Burkina en développant une agriculture souveraine, la transformation sur place des produits, des vêtements... assassiné par la France-Afrique et Foccard. Son assassin, Compaoré, est toujours en place.
    - vous dites que les gens du maghreb ne sont pas faits pour s’intégrer chez nous (oui, ne vous en déplaise je suis aussi français que vous) ? Mais qui fait la révolution aujourd’hui ? qui a les couilles de se révolter face au système qui les spolie ? qui réclame plus de démocratie ? eux, et non les électeurs du FN. Parce que si en plus de tout ça vous avez l’audace de penser qu’avec le FN on aura plus de libertés vous êtes vraiment au fond du gouffre de l’inculture politique.
    - quid de l’agriculture subventionnée ici et de la politique féroce d’ouverture des barrières douanières des pays du sud, qui combinées détruisent et laminent ces pays et leurs campagnes ?
    - quid du financement des terroristes et les islamistes par l’accident ? vous n’ignorez pas que Ben Laden est un ex-agent de la CIA, ni les liens entre sa famille celle de Bush non ?
    - quid des réfugiés qui nous viennent d’Afghanistan ? quid des terres qui y sont depuis la guerre et la présence occidentale, majoritairement exploitées pour l’opium alors que les Talibans, un comble, avaient interdit cette culture ?
    - quid des réfugiés qui viennent et viendront d’Irak ?
    - vous affirmez très intelligemment (je plaisante), que les français rentrent chez eux après leurs stages et pas les bougnoules qui se plaignent qu’on veut les virer... pensez-vous vraiment qu’il s’agisse d’un argument ou vous moquez-vous de ceux qui vous lisent ? parce qu’il me semble logique, à moi, de retourner dans son pays quand on a à peu près les mêmes chances d’y trouver un boulot convenable, ou même un peu moins. Mais quand dans votre pays il n’y a pas grand chose, et bien vous tentez votre chance ailleurs : c’est aussi simple que ça. Mais quand je dis « y a pas grand chose », c’est pas juste un constat de manque, c’est aussi un constat de trop plein de corruption et de violence (à la machette, et aussi au creux du ventre qui a faim), et ça c’est loin d’être désirable.

    On peut continuer comme ça très longtemps. La problématique n’est pas « y en a trop, stop » ou « y en a pas assez on continue ». La problématique soit :
    - comment on fait pour oeuvrer efficacement pour le développement des pays pauvres, afin qu’on ne subisse pas les effets collatéraux inéluctables de leur misère.
    - comment on fait pour construire des murs, installer des caméras partout, des garde frontière, surveiller à fond la société pour éviter les parasites.

    Il y a un choix à faire entre ceux deux options, et il faut admettre quand on est prêt à renoncer à sa liberté pour vivre dans la peur et le rejet de l’autre. Mais si on ne veut pas l’admettre, il faut être prêt à partager notre avance avec le monde : on y perdra pas au change à mon avis, parce que le développement, c’est comme le savoir : en donner aux autres ne vous en enlève pas des masses. De toutes façon, ce partage est inéluctable, il se fera intelligemment dans la coopération, ou très connement par la force du nombre (à moins bien entendu qu’on aille bombarder à l’agent orange un bon coup tous les peuples du sud histoire de prouver qu’on est vraiment d’une culture supérieure).

    Désolé pour le pavé, mais j’avais envie de répondre à ce que je crois être beaucoup de FAUX.

    Enfin quand vous parlez d’adaptation, gardez toujours en tête que quand les européens (cette race supérieure selon vous ?) sont allés en Afrique, ils ne se sont pas adaptés : ils ont exploité, contraint, imposé leur volonté.

    Alors un peu de tenue messieurs, quand vous dénoncez les envahisseurs, un peu de recul et un peu consistance intellectuelle, ça vous évitera de vous faire berner par le clinquant des vendeurs de farces et attrape...


  • Walid Haïdar 1er mars 2011 17:17
    J’ai été élevé dans une famille à peu près athée, sans aucun rite ni croyance. Je suis moi-même athée au sens où je ne « crois » en rien : je fais simplement, comme disait je sais plus qui, un emprunt au bonheur futur sous forme d’espérance, et en ce sens je pourrais bien admettre que je crois en un monde meilleur possible, nécessaire.

    Je ne comprendrai jamais comment on peut croire aux contes et légendes compilées dans tel ou tel manuel suranné.

    La question de la religion est pour moi celle d’opérer la dissociation entre la religion et le lien. Au fond, quelle que soit la société, ce qui est universel, c’est le lien entre humains, et non sa forme. C’est dans les religion que la question du lien est confondue avec celle du surnaturel, entendu comme étant ce qui dépasse la nature ou la perception que l’on en a.

    A titre personnel, je ne comprend pas qu’on puisse sérieusement se fonder sur des textes anciens, ponctuels dans l’océan de la production intellectuelle humaine, pour interpréter ce qui est sensé être pour nous fondamental, c’est pourquoi les religions, du moins celles qui se prétendent des vérités révélées, seront toujours des cadres arbitraires et néfastes dans notre quête de connaissance. Mais après tout, chacun est libre de ses références et de son rapport à elles, et du coup, là où je trouve l’intervention d’ffi à pleurer, c’est que justement la laïcité garanti ce choix, par une éducation nationale neutre d’un point de vue religieux.

    Alors on en arrive à l’objection du lien-religion : « oui mais la France, c’est catholique (allez, chrétiens histoire d’éviter une nouvelle saint barth’), et vous éludez la question du lien. Comment vivre ensemble si on a pas la même religion ? » Et là c’est le drame, la xénophobie. Littéralement peur de l’étranger, que ce soit à cause de sa peau ou de ses croyances, de ses coutumes : ce qui est étranger fait peur à ceux qui pensent le lien en termes religieux ou traditionnels, quand ce n’est pas en termes olfactifs pour les plus sincères (je provoque). La religion porte en elle la peur de l’étranger car elle est arc-boutée, refermée sur des notions arbitraires et relativement inertes (comme à mon avis tout ce qui est arbitraire tend à le devenir).

    Or, le lien n’a pas forcément besoin de religion, ou d’homogénéité.
    - d’une part, parce qu’on en a des exemples, que ce soit dans certains sports, certaines entreprises, dans certaines communautés athées ou ne partageant pas la même religion, dans des mouvements de résistance communistes etc. Bien plus que des croyances communes, ce sont des réalités communes qui forgent le lien dans ces exemples : le fait de vivre une réalité solidaire de celle des autres, où le cloisonnement, la compartimentation et la mise en concurrence n’est pas suffisante pour entamer la solidarité et la conscience de communauté de destin.
    - d’autre part, parce que l’inconnu et le mystère, face auxquels il n’est certes pas désagréable d’être soudés dans la croyance, peuvent être conçus non plus comme des vides qu’il faut s’empresser de remplir avec des certitudes bigotes et arbitraires, mais aujourd’hui, avec le recul de nos expériences passées, avec la conscience de la diversité des croyances à travers le monde, avec ce que nous ont suggéré la multitude des philosophies, nous pourrions tout bêtement accepter l’inconnu et le mystère comme l’évidence même de notre condition d’être fini, et la recherche à ses frontières pourrait bien être l’ultime el dorado de l’humanité, mais aussi au bout du compte... ce qui nous rassemble !

    Ce qui nous rassemble, nous, les humains, n’est-ce pas avant tout le fait de buter sur des mystères et de l’inconnu ? Et ce qui rassemblé la plupart des civilisations passées et présente n’est-il pas le fait de s’être fait berné par des clercs de tous horizons, que leur dieu se nomme christ, allah, bouddha ou dollar, il y a toujours eu des clercs pour proposer une pièces bidon sculptée grossièrement pour remplir un trou dans nos conceptions. Allez, remballez vos jouets les gars, on forgera notre spiritualité sur des choses bien plus subtiles que vos sornettes trébuchantes (sonnantes et...).

    Pour ouvrir mon propos sur des sentiments moins radicaux et plus terre à terre, je vous avoue tout de suite qu’il y a une chose que j’envie particulièrement aux famille chrétiennes « qui se respectent » : la prière avant de manger. Je trouve que c’est un exemple de rituel qui fait défaut, et pourrait être d’un grand secours. Mais d’un autre côté, je suis absolument certain que certaines familles chrétiennes qui pratiquent ce rituel sont ignorantes de la façon dont ont été fabriquées les horreurs qui remplissent leurs assiettes, et élèvent leurs enfants n’importe comment, c’est pourquoi la prière ne règle rien en soit, mais je pense que c’est un très beau moment de communion autour d’un événement quotidien et qui devrait être sacré, car il renferme énormément de choses fondamentale : ce que l’on emprunte à la terre, le temps que l’on passe avec les gens qu’on aime : un repas de famille c’est vraiment le top, et ça mérite un peu de paillettes et quelques notre père bordel !


  • Walid Haïdar 28 février 2011 23:01

    @ Traroth : vous dites « la question de l’efficacité d’un médicament est une questionPUREMENT scientifique »


    C’est du second degré ?

    D’abord je vous renvoie à l’excellente petite mise au point de Clostra ci-dessus.

    Ensuite je vous demande si :

    - vous pensez que l’efficacité est à rechercher d’un point de vue global, ou s’il ne serait pas plus fin, plus subtil, plus... efficace... de la calibrer localement cette efficacité ? Alors que deviennent les batteries de tests actuellement en vigueur ? purement scientifiques ou vachement arbitraires ?
    - juste comme ça... les gros sous d’après-vous, ça joue un rôle lorsqu’il s’agit d’un des plus juteux business du monde, ou alors les instances de contrôle sont vachement bien foutus pour faire contre-poids aux tendances lourdes et naturelles du monde des affaires ? Par exemple, pensez-vous que la question de l’efficacité, ou de la pertinence, de la vaccination contre la grippe de 2009/2010, a été une question scientifique ou une question de gros sous ?
    - pensez-vous qu’il serait possible de se dire que ce n’est pas parce que des charlatans crachent sur la médecine « classique », que tous ceux qui la critiquent et font autrement sont forcément des charlatans ? Autrement dit, pensez-vous que la médecine et la façon d’évaluer « l’efficacité » des soins, sont descendues du ciel un certain jour de gloire du vingtième siècle, ou est-ce que ceci a pu s’être un tant soit peu égaré sur des voies plus vénales que thérapeutiques ?
    - êtes vous au courant que la médecine n’est pas une science dure ? Etes-vous au courant que même la physique est actuellement dans des contorsions pas possibles et qu’elle pourrait bien accoucher prochainement de quelque chose qui dépasse largement ses modèles actuels, comme ce fut le cas de la relativité il y a un siècle ? Quelle sorte d’arrogance permet aux chantres conventionnels de dénigrer à ce point les façons différentes de concevoir la santé ?

    Sortez de votre dichotomie science/charlatans, car ce n’est pas la question la plus pertinente de la problématique du soin : c’est même poser un schéma obscurantiste, qui étouffe le questionnement.


  • Walid Haïdar 28 février 2011 20:37

    je ferais une petite correction dans la conclusion par ailleurs pleine de bon sens de l’auteur :


    « C’est difficile de comprendre que la démocratie n’est pas un produit exportable comme les voitures ou le frigidaires, qu’il faut la conquérir (comme nous l’avons fait en d’autres temps) »[...] ?

    Je n’étais pas au courant, vous confondez pas avec de vagues ancêtres par hasard ? En tous cas moi j’ai rien conquis du tout, j’ai pas risqué ma vie, j’ai pas fait de révolution. Les arabes sont en train de le faire tant bien que mal, mais ils prennent le risque. Nous ? que dalle jusqu’à présent, et depuis un bail.

    Par contre l’exploitation, c’est tous les jours qu’on la perpétue par notre consentement à ce système de destruction locale pour ravage global et empiffrement de quelques uns, dont nous, sauf qu’on s’empiffre pas de fruits et légumes produits avec respect, mais surtout de produits gras, sucrés, et toxiques tout en affamant les autres, et en leur balançant à la gueule des images qui leurs donnent envie de nous suivre sur la voie de la connerie et de la décadence.

    Ce sont des gens d’un autre temps qui ont conquis des avancées sociales et démocratique que NOUS perdons tous les jours, résignés et tièdes, anesthésiés, quand ce n’est pas leurrés par les pires ennemis des avancées sociales qui nous la jouent défenseurs du peuple en prévision des élections... bein voyons, il est beau l’occident révolutionnaire et démocratique, avec ses émules xénophobes et ignorants de l’histoire. Nous ne sommes pas à la hauteur de notre héritage culturel, et c’est là l’apanage des civilisations décadentes.
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