• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

wesson

wesson

Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 16 8316 1622
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 2880 1444 1436
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • wesson wesson 16 juin 2015 11:58

    @morice
    « il faudrait vous rendre compte que ce mec est le Glenn Beck Russe... aussi con que lui, sinon plus, ce qui n’est pas peu dire... »


    très certainement.

    Mais il me semble bien que « le Glenn Beck » Russe n’est pas plus co-responsable des actes du président Russe que le Glenn Beck Américain n’est responsable des actes du président Américain.

    Il y a des homophobes dans les médias en Russie ? Bien sûr que oui, comme il y en as aux USA, et en France aussi. 

    Sauf que dès lors que vous faites semblant de vous emporter pour cet état de fait, il n’y a que dans le cas de la Russie ou vous en rendez son président coresponsable.

    Votre exemple est tout à fait significatif du deux poids et deux mesures.

    Quand à l’acceptation de l’homosexualité, la personne que je suis trouve cela très bien, mais ça ne fait pas une politique. 

    Si j’osais la métaphore, je dirai préférer comprendre le monde à l’aide de ma bouche, de mes oreilles et de mes yeux, plutôt que avec mon seul trou de balle.


  • wesson wesson 15 juin 2015 23:37

    @Alex
    Je réagis puisque vous me faites l’honneur d’une citation


    « Wesson, qui vous traite de « sombre crétin »  »

    Tout en regrettant cette déclaration liminaire, je n’enlève rien à la suite de mon propos. 
    Cet emportement est simplement justifié par l’énervement qui est le mien lorsque je constate cette persistance imbécile à la poutinophobie, et dans laquelle Morice se vautre tel un phacochère dans son marigot. Se rends-il seulement compte que si à la place de Poutine nous avions par exemple Choïgou (un des prétendant potentiel), nous serions peut-être déjà en guerre contre la Russie. Comprends-il aussi que celui que l’occident voudrait voir prendre le pouvoir (Navalny) est un raciste et un antisémite notoire, qui ferait immédiatement éclater la fédération de Russie si il arrivait au pouvoir. ça non, il ne le comprends pas, et se contente de pisser la haine qu’on lui a apprise sans même en comprendre ni les mécanismes, ni les enjeux.

    Cet unanimité dans la haine, dans les fausses évidences et dans cet argumentaire de caniveau me rappelle ce que j’ai pu lire sur la montée de l’antisémitisme dans la population à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, qui s’est principalement fait par la presse. Et là je dirai que aujourd’hui je ne voit pas un mais deux fers au feu dans ce domaine : l’arabophobie - déguisée en lutte contre l’islamisme radical, et la Russophobie déguisée en Poutinophobie. 

    Ou pour le dire en des termes plus historiques, c’est les romains qui ne désespèrent pas d’écraser tant les byzantins que les ottomans. ça réclame un peu plus de jugeote et d’analyse que les emportements d’éditocrates.


  • wesson wesson 15 juin 2015 15:41

    @morice
    Désolé de passer à ce qui semble être une attaque personnelle, mais franchement arrêtez un peu d’être un sombre crétin...


    Je vous pensais vaguement compétent, mais je me rends compte maintenant que vous ne l’êtes en rien du tout, pas même dans votre domaine de prédilection l’aviation. Et vos récentes gesticulation sur le langage ADA étaient absolument consternantes et pathétiques.

    Quand on ne sait pas, il est de bon ton de fermer son claque-merde. Seulement voilà, quand on s’appelle Morice même quand on sait pas, on croit tout savoir et on l’ouvre grande comme un hippopotame. Un défaut récurrent des enseignants je pense. Sauf que là, nous ne sommes plus dans une classe d’école primaire.

    Pour en revenir au sujet, sur la propagande, vous en savez autant que le reste, c’est à dire le superficiel, très exactement ce que l’on veut vous faire penser. La presse Française reçoit chaque année 1 milliards d’euros en aides publiques, mais ça non non, ce n’est pas de la propagande et si en gros à 99% ils pensent absolument tous la même chose, c’est juste le fruit du hasard.

    Sputnik News est de la propagande Russe, c’est vrai ! Mais c’est tellement évident que ça la rends presque sympathique tellement c’est clair. C’est comme lorsque vous lisez le Figaro, vous n’allez pas vous attendre à lire l’organe de l’internationale socialiste, et ça ne viendrait à l’esprit de personne de le lui reprocher. Sputniknews c’est pareil, leur truc c’est de l’info positive pour la Russie et son pouvoir, alors c’est ce qu’ils font.

    Pour en revenir au sujet, la propagande Russe à destination de l’international est sans commune mesure au niveau des moyens déployés avec la propagande Atlantiste (la galaxie RT ayant un quart du budget de la seule BBG - la nébuleuse propagandiste Américaine), et encore une fois elle est nettement moins invasive et pernicieuse. Si vous pouvez citer sans problème Sputnik et RT, c’est à peu près tout. Alors que de l’autre coté, il y a une incroyable myriade de titres qui eux sont tous pro-atlantistes en diable, d’une manière évidente pour certains, mais bien plus discrète pour d’autres type Médiapart.

    Par exemple, vous ne cessiez de vous gargariser des « travaux » de « Bellingcat » Elliot Higgins alors que l’on peut faire difficilement plus propagandiste que ce type là et son site : ses derniers « travaux » comme quoi les documents fournis par les Russes sur le MH17 sont des faux - est une vaste bouffonerie écrite par le Conseil de l’Atlantique avec lequel il s’affiche maintenant. Et ça, vous le gobez sans aucune discussion, et seriez prêt à faire un article pour le défendre. 

    Passons. Vous persistez à ne vouloir voir une propagande uniquement chez les autres sans même considérer que vous puissiez en être touché, par une propagande qui serait elle bien plus vicieuse en ce sens qu’elle ne se découvre pas comme telle. 

    Laissez Poutine et sa propagande, et occupez-vous plutôt de celle que l’on vous adresse, pour vous séduire à vous. Au moins vous resteriez un tout petit peu plus crédible.




  • wesson wesson 11 juin 2015 10:55

    @oscar fortin
    Que Porochenko demande toujours et encore des armes est « naturel », ou pour être plus précis, une question essentielle, littéralement « de vie ou de mort » pour lui.


    Mais la réalité est bien connue : les Ukrainiens ne sont pas passés avec des centaines de tanks et toute une batterie d’armement lourd, ce n’est pas avec quelques jeeps en plus que ça fera la différence - d’autant que le matos Américain est en réalité bien plus adapté au sable des déserts que à la boue et au froid glacial des pays de l’Est.

    La continuation du conflit est devenu un objectif primordial pour Kiev, car il permet de bloquer tout le monde : intérieurement pour éviter un Maidan 3 qui aurait déjà commencé si ce n’était l’intervention des nervis du secteur droit, et extérieurement car retirer son soutient à un pays qui se prétends en guerre contre la Russie équivaudrait à se déjuger et perdre la face. 

    En tout état de cause, je persiste à dire que l’Europe se lasse maintenant des frasques Ukrainiennes, que même les médias n’arrivent plus à rendre présentables. Dans ces conditions là, il sera difficile d’assumer le coût politique d’une aggravation du conflit, dont il est de plus en plus évident qu’elle serait décidée par les occidentaux et non par les Russes.


    Todd qui ne dit pas que des conneries avait déclaré il y a quelques mois dans une émission (bien avant l’attentat à Charlie) que l’Europe était allé chercher sa mort en Ukraine. Je pense que son analyse a des bonnes chances de se réaliser.


  • wesson wesson 10 juin 2015 23:35

    Bon l’auteur, on va quand même se calmer un peu. 


    Même si les USA sont sur une « ligne dure », ça coince objectivement de plus en plus en Europe. 

    Certes, la grosse Merkel tient encore bon la boite à baffes, mais on sent bien que ce sont les derniers gnons qui partent. 

    Il suffit de voir ce qui s’est réellement passé au pince-fesse bavarois à 350 briques : pas une déclaration commune à la sortie du machin, ce qui veut bien dire que derrière l’unité de façade, personne n’est d’accord, et surtout pas sur une extension des sanctions.

    Il y a d’abord la France, qui non contente de devoir se digérer toute seule le boa des BPC Mistral, est passablement énervée par la mauvaise volonté mise par Kiev pour mettre en oeuvre le train de réforme exigé par l’EU - ou au moins faire un peu semblant de le faire. 

    Ensuite, les pays souffrent réellement des contre-sanctions Russes, qui leur endommage réellement l’économie, alors que déjà il est projeté que la Russie reviendrait à la croissance au Q4 2015. Il est maintenant clair que le régime de sanction si il fut efficace au début n’as abouti qu’à réorienter encore plus rapidement l’économie Russe vers les autres partenaires.

    Et pour couronner le tout, même Obama a fait sa bêtise au G7, en saluant « le courage des Européens » sur lesquels le plus grand poids des sanctions reposes, pendant que les USA ont eux leur commerce en augmentation avec les Russes. ambiance !

    Conclusion : rien n’as été réellement décidé, et même pas d’arrêter une position commune.

    De plus en plus l’Europe se rends compte que l’Allemagne pète les plombs une fois de plus, et nous emmène dans le ravin. Grèce, Russie, Lebensraum V2, tout cela est bel et bien l’oeuvre du gouvernement Allemand, et de plus en plus de politiques Français le disent ouvertement pour s’en offusquer : Mélenchon en premier, suivi par Montebourg au grand dam du PS, mais également Fillon qui aujourd’hui a fait une sortie sur les Allemands on ne peut plus claire. ça commence à renauder, et pas que d’un coté.

    La réalité de tout ceci est que l’Europe et les USA cherchent à se refiler la patate chaude Ukrainienne. Qui vas payer pour tenir le pays à flot ? l’Europe, les USA, ou faudra-il un plan de genre de celui de la Grèce, avec le même résultat 4 ans après ?

    Tout compte est il que l’Ukraine est devenu un beau bâton merdeux pour l’Europe, et dont les Russes disent clairement maintenant : vous l’avez voulu, c’est à vous maintenant, nous ça ne nous intéresse pas.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv