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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 9 mai 2011 23:40

    Bonjour l’auteur,
    c’est toujours un ravissement de nous voir comparé à l’Allemagne. Si on veut faire comme les Allemands, alors n’ayons comme eux que 1,4 enfants par femme, ce qui dans un futur assez proche va leur poser de très sérieux problèmes économiques. Egalement vous oubliez de parler des fameuses réformes Hartz IV, que d’ailleurs la cours constitutionnelle a jugé contraire au droit fondamental à mener une existence digne, c’est dire.

    Allez, j’ai un peu de temps pour détailler ce que cette réforme Hartz 4 était : un regroupement des allocations chômages après 1 an d’inactivité avec les prestations sociales, limités par un savant calcul censé prendre en compte les besoins d’une personne pour vivre. En 2010, cette superbe allocation se montait admirablement à ... 359€ par mois pour une personne, 215€ pour un enfant de moins de 6 ans, 251€ jusqu’à 14 ans et 287€ de 14 à 18 ans. Aucun autre prestation complémentaire ne pouvait être versée, autant dire une descente immédiate dans l’indigence !
    Mais il y avait encore mieux : Les allocataires Hartz étaient obligés d’accepter des boulots gracieusement payés .... entre 1 et 2 €uros de l’heure. Et si il n’acceptaient pas, leur splendide allocation se retrouvait réduite de 30%.

    Combien de personne on « bénéficié » de telles largesses ? 6.6 millions en début 2010,

    Et pour couronner le tout, les allocataires étaient incités à accepter un « mini job » à coté, qui sous certaines conditions leur permettait de conserver l’allocation : Pour un revenu complémentaire de 100€ / mois, il gardait tout l’allocation, de 100 à 800€, il en gardaient 20% (avec des petites variations compte tenu de la situation familiale), et au delà l’allocation n’était plus versée.
    La mesure qui se voulait incitative pour la création d’emploi a surtout contribué à exercer une pression à la baisse sur les salaires, tout en conservant la dépendance aux allocations.

    Au final, une réforme qui a précipité dans l’indigence un bonne partie de la population allemande, tout particulièrement les familles monoparentales, qui a servi de tapis sous lequel a été planqué un bon nombre de chômeurs, et qui a contribué à creuser encore un peu plus les inégalités salariales tout en exerçant une pression à la baisse en mettant en concurrence des salariés bien payés avec des gens en guenille qui vivent dans l’indigence.

    Alors si c’est ça votre modèle d’avenir, je vous le laisse !



  • wesson wesson 9 mai 2011 22:38

    Bonjour Peachy,

    et encore, dans votre article vous avez oublié les 2 hélicos qui ont remué l’air de Port Louis lors de ce somptueux évènement, ainsi que la frégate anti sous-marine de la royale qui est venu faire des ronds dans l’eau des fois qu’un sous-marin détournés par des sbires de Ben Laden avec des cutters se soit trouvé par là !

    Concernant le filtrage des accès au site, rien de plus simple : seuls des bus spéciaux pouvaient y accéder, et il fallait mieux être à jour de ses cotisations UMP pour trouver une place dedans...



  • wesson wesson 8 mai 2011 22:07

    et quatrièmement, il cause pendant plus de 2 minutes probablement au caméraman ... sans à aucun moment se retourner vers lui, ni esquisser le moindre mouvement de tête vers la caméra.



  • wesson wesson 8 mai 2011 21:10

    peut-être pourrais-je proposer une lecture différente de l’administration du président Américain. Lorsque elle est républicaine, elle a toujours plus de facilité à faire passer ses loi dans les 2 chambres que lorsque elle est démocrate. L’exemple typique du genre a été la difficulté avec laquelle Obama a passé sa réforme sur la sécurité sociale. Je ne parle même pas de la campagne qui visait à le faire passer pour un nazi, mais des concessions qu’il a dû faire à l’industrie pharmaceutique pour que simplement les députés et sénateurs de son camp accepte de voter cette réforme, pour au final avoir un texte très très éloigné de l’idée que l’on puisse se faire d’une sécurité sociale juste et équitable. Et encore, on nous prie de se réjouir, car Clinton n’avait même pas pu le réaliser bien que cela faisait partie de sa campagne.

    L’Amérique est à mon sens organiquement républicaine (comme la France est organiquement de droite d’ailleurs), et les démocrates lorsqu’ils sont au pouvoir en sont réduits aux compromis les plus extrêmes, souvent sur fond de campagne calomnieuse - Cf l’affaire lewinsky par exemple pour Clinton, ou l’acte de naissance qu’Obama a dû exhiber ....

    Un lobby derrière tout ça, juif ou autre ? Je n’y crois pas non plus, c’est juste la structure même de l’économie Américaine, dans ce que l’on a appelé « L’American way of life » qui amène à cet état d’esprit, en fait a mon sens une situation conforme à son concept, sans entité décisionnaire centralisée.

    Pour en revenir à cette affaire, l’administration Américaine regorge d’officines plus ou moins secrètes, financées de manière plus ou moins légales, sur lesquelles le gouvernement central possède une emprise plus ou moins forte (Il faut se rappeler ce que fut le règne de John Edgar Hoover à la tête du FBI pendant 49 ans, jusqu’à sa mort...) Une de ces officine aurait pu décider toute seule dans son coin ce type d’opération, qui aurait entrainé Washington bon gré mal gré.

    Le problème de l’Amérique est structurel, et à moins d’une peu probable révolution ou d’un éclatement de l’union, on a pas finir de voir des coups tordus et d’avaler des couleuvres médiatiques !



  • wesson wesson 8 mai 2011 14:08

    « Il y a, de la part d’Obama, une vraie opération médiatique qui est jouée autour de Ben Laden »

    Je suis parfaitement d’accord que une vrai opération médiatique se joue autour de Ben Laden, par contre que Obama en soit à son origine, j’ai des doutes.

    Le coup électoral, je n’y crois pas, à presque 2 ans des élections là bas l’opération Geronimo sera complètement oubliée.

    Par contre, je ne cesse d’être effaré par les justifications sans cesse plus indirectes, plus alambiquées de la part de l’administration Américaine : Des versions officielles qui changent tous les jours, des invraisemblances tellement grosses qu’on ne les justifie que par d’autres invraisemblances encore plus énormes, des documents censés prouver qui ne prouvent rien, et une attitude pour le moins équivoque qui donne l’impression d’un bateau ivre qui ne sait pas vers ou il vogue ! Cela n’amène à penser que Obama n’est absolument pas décideur dans cette stratégie, mais un pion à qui l’on a forcé la main, et qui est obligé de réagir à vue, et de cautionner et couvrir les conneries dont il n’est in fine que spectateur, comme on peut le voir dans la photo de la « situation room », une brochette de spectateurs captivés par le spectacle qui s’offre à leur yeux mais sur lequel ils n’ont en définitive pas ou peu de pouvoir.

    On pourrait imaginer dans quelques mois, et cette fois dans le calendrier électoral, un très gros attentat aux états-unis, avec un Ben Laden vrai ou faux tiré des limbes, et là vous verrez ce qu’il adviendrait de la possible réélection de Obama ...

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