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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 12 janvier 2010 16:28

    Bonjour l’auteur,
    afin d’épargner un peu le lecteur de la lecture de votre prose ravie, j’en livre ici un résumé fidèle.

    « Agahgah les bandits c’est les racailles des cités, et ils sont presque tous pas français » (ce qui dans votre acception veut dire ... pas blanc)

    « é les ceusse qui sont pas d’accord avec moi sont des gauchisse, des antisémisse et des islamisse » (je sais,l’orthographe est approximative, mais retransmet bien la psyché de l’auteur).

    Article risible, qui affiche les pourcentages « d’origine africaine » comme on fixe le prix du paquet de nouilles.



  • wesson wesson 12 janvier 2010 12:37

    Bonjour l’auteur,
    merci pour cet excellent article . Pour ma part, et concernant l’immobilier Américain que je suit assez fidèlement, la stratégie adopté est identique à celle des chômeurs : on en planque un maximum pour faire sortir des statistiques.

    Le schémas « habituel » aux US est que lorsque vous ne payez plus votre prêt, votre baraque a été saisie et remise en vente dans les 6 mois, ce qui n’est pas bon pour vous, car vous êtes foutu dehors, et pas bon pour la banque, car elle doit comptabiliser douloureusement la moins valu.

    Alors pour ne pas finir d’achever un marché déjà moribond, il a été décidé la technique la plus simple, qui est de laisser trainer. Les notifications de défaut, normalement envoyés sous 3 mois, sont oubliés pendant 1 an et plus. Les dates de mise en vente sont reculées aux calendes grecques, et les banques gardent les baraques saisies en attendant, voire en font même détruire quelques unes, pour essayer de faire monter les prix.

    Bref, ça bidonne les statistiques à mort, avec d’ailleurs une différence notoire par rapport aux statistiques du chômage : D’un facteur 2 pour le chômage, le bidonnage est d’un facteur 5 pour l’immobilier.

    Comme on dit par chez moi, ils ont pas le cul sorti des ronces avec ça !



  • wesson wesson 11 janvier 2010 12:33

    bonjour l’auteur,

    Vous soulevez un problème que je qualifierai de « technique », en fait assimilable à une politique de gribouille cherchant à colmater les brèches là ou elles se trouvent. Rien de très nouveau en cela.

    Et pourtant le titre de l’article me donnait à penser que vous aviez un peu élargi le champ.

    La bourse est elle la vie ? Cette question nous mène à faire la l’inventaire critique de son utilité institutionnelle. Parce que il faut bien comprendre que la bourse et sa « nécessité » nous a été vendue au nom du financement des entreprises, puis ensuite du financement des retraites.

    Niveau financement des entreprises on le constate maintenant parfaitement la bourse n’y a servi que de manière très minoritaire (le principal financement restant les banques). Et concernant les retraites, on est en train de se rendre compte que pour cela ça ne fonctionne pas mieux !

    Bref, il n’est à mon sens plus l’heure de se poser la question si la bourse est ou n’est pas la vie, mais si elle est ou non utile ou nécessaire à un titre quelconque.

    Le but étant in fine à briser les ailes de la finance, et à dé sophistiquer tout ces circuits d’argent, afin de réduire très fortement toute possibilité de spéculation.

    réaliste non ?



  • wesson wesson 9 janvier 2010 23:12

    Bonsoir chantecler

    « Je pense qu’en grande partie que la » tourte « a raison et que votre article ne vaut que dalle ! »

    ce qui confirme que parfois, vous pensez bien mal !

    Un peu plus tard, dans cette émission que j’ai écouté également, la parole était donnée à un statisticien, qui justement se livrait à une étude sur le fonctionnement de cette campagne de vaccination. Cet universitaire a donc lancé une consultation assez vaste non pas sur la grippe elle-même, mais sur les raisons qui avaient fait refuser ou accepter cette vaccination.

    Et lorsque la tourte en question a reposé sa question essayant de trouver une caution scientifique à son enquête au doigt mouillé, elle s’est fait proprement rhabiller par le scientifique qui lui a expliqué qu’une telle raison politique représentait environ 2 à 3 % des refus, et que la majorité des refus étaient motivés par la peur des effets secondaires.

    Et le scientifique de rajouter, comme pour crucifier l’autre gourdasse, que les gens qui se sont fait le plus volontiers vacciner sont ceux qui le font habituellement. C’est quand même quelque part assez logique non ?

    Devant un tel fiasco, effectivement les parapluies commencent à s’ouvrir et pas mal de personnes n’ont qu’une seule envie de coller cet échec sur le seul dos de l’antisarkozisme primaire, ce qui au passage lui permettrait une fois de plus d’adopter sa posture favorite de cosette !



  • wesson wesson 8 janvier 2010 01:04

    Il faut évoluer cher ami, les forets ne disparaissent pas pour fabriquer des bouquins, mais plutôt pour fabriquer des meubles, des parquets, équipement de bateaux etc etc.

    Pour le bois standard utilisé pour la pâte à papier et / ou la construction, tout se passe dans des forêts administrés ou l’on plante des essences spécialisés et qui poussent assez vite. De telle manière par exemple que en France, la foret ne disparait pas, au contraire (a l’exception notable des récents évènements climatiques, compliqués par les coupes sombres dans les crédits publics alloués à la gestion de la forêt Française).

    Pour la faire courte, la fabrication du papier ne pose à ce jour aucun problème de fourniture du bois, ni de destruction de la forêt.

    Par contre, pour vous faire plaisir, ce qui est réellement polluant avec le papier, c’est les produits chimiques utilisés pour lui donner sa blancheur. C’est déjà pas terrible pour le papier neuf, et c’est carrément plus mauvais pour le papier recyclé qui, lorsqu’il est aussi blanc, a nettement plus contribué à la pollution que le même en neuf !

    C’est assommant à force cette manie que vous avez de vous économiser la réflexion et de vous arrêter aux fausses évidences apprises !

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