• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

wesson

wesson

Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 16 8316 1622
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 2880 1444 1436
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • wesson wesson 7 janvier 2010 18:25

    "permettez-moi de persister dans l’idée que ne produire qu’un seul écran ultra-plat très faiblement énergivore plutôt que des dizaines de milliers de feuilles imprimées en couleur, c’est nettement plus économique."

    Persistez, persistez, il n’en demeure pas moins que vous vous trompez.

    D’une part, l’énergie consommée par un livre standard pour être lisible étant = 0, tout autre solution nécéssitant de l’énergie pour fonctionner - même très peu - est infiniment plus énergivore.

    Et d’autre part, les écrans actuels sont fait de pleins de gentilles choses telles que l’oxyde d’indium-étain (et d’ailleurs au rythme de la consommation actuelle d’écran, il n’y aura plus d’indium exploitable d’ici à 15 ans ....), du quartz, du silicium, du tantale, de l’aluminium, un nombre invraisemblable de traitement chimiques fait avec des solvants ultra agressifs donc polluants, beaucoup de cuissons (à 600°, 1000°, 1450° ...), soit environ 160 jours de traitement chimiques et cuissons diverses en atmosphère contrôlée.

    Bref, ce n’est pas parce que il y a une omerta totale sur le caractère très polluant de la fabrication de tout ce qu’il se fait en matière d’écran (et d’ordinateur aussi d’ailleurs) qu’il faut faire l’économie de réfléchir un petit peu et gober tout ce que l’on vous raconte depuis 10 ans maintenant sur les livres électroniques ...



  • wesson wesson 7 janvier 2010 17:57

    Bonjour Arthur Mage,

    Pour fabriquer son écran ultra plat, l’ordinateur qui le pilote et la batterie qui alimente tout ce truc, c’est autrement plus polluant et énergivore que de tronçonner quelques arbres, et surtout pas renouvelable.

    Encore un qui se réjouit de la voiture électrique, et de la centaine de centrales nucléaires qu’il faudrait installer en France pour alimenter tout ça !



  • wesson wesson 7 janvier 2010 17:52

    Bonjour Charles et bonne année, il parait que c’est l’époque de la souhaiter.

    "Rédacteurs-en-chefs et éditeurs feraient bien d’y jeter un oeil car le futur de la presse et l’édition ressemblera très probablement à ceci."

    Ben voyons ! Tout ceci serait bel et bon si je n’y détectait pas un tout petit soucis : le périphérique qui est montré dans la vidéo n’existe tout simplement pas ! C’est juste un morceau de plastique sur lequel ils ont incrusté la vidéo, bref un trucage.

    Donc, ce machin technique n’est pas prêt, et on peut s’interroger sur quand il le sera ? Une tablette ultra fine, légère, avec un écran couleur super lumineux et tactile multipoint, et surtout le temps de réaction, immédiat dans la vidéo, il faut posséder un kindle ou un ebook sony pour comprendre que c’est pas demain la veille. Pour l’instant, nous en sommes à des trucs lourds, fragiles, lents et d’une autonomie ridicule. Cerise sur le gâteau, l’écran couleur que l’on puisse lire en plein soleil reste encore à inventer.

    Je n’ose même pas parler du prix que ferait ce machin. en gros, on peut imaginer un iphone en beaucoup plus grand et rapide. A 800€ l’iphone, on imagine combien pourrait couter son homologue plus grand et puissant, et sans opérateur pour vous faire crédit sur le prix de l’appareil : une gageure.

    Ce truc ne sera pas prêt ni vendable dans 10 ans. En attendant, le futur de la presse et de l’édition passera plutôt par retrouver une crédibilité qui est maintenant à peu près totalement perdue !



  • wesson wesson 7 janvier 2010 11:26

    Bonjour l’auteur,
    pour aller dans votre sens, selon le Canard Enchainé de cette semaine, en gros toutes les décisions et alertes émise par l’OMS l’ont été par un comité de 18 scientifiques dont les noms seraient tenus secret.

    La raison de ce secret serait, selon l’organisation, que si leur nom était connu les pressions risqueraient d’être trop forte sur cet auguste aréopage. C’est donc sans rire par soucis d’indépendance que l’OMS justifie la plus parfaite opacité sur le comité le plus directement responsable de cette gabegie !

    Et le canard de conclure que ni dans cet organisme, ni même dans les équivalents européens ne figurent les déclarations d’intérêts en principe obligatoires, pas plus que les organismes directement contactés ne souhaitent répondre au fond sur le sujet.

    Bref, en gros tous les organismes de santés officiels sont très probablement gangrénés jusqu’à l’os par des collaborateurs qui n’ont rien à refuser aux laboratoires qui les financent.



  • wesson wesson 6 janvier 2010 11:57

    Bonjour Romain,

    « Toute subvention directe sera entachée du doute du clientélisme, du piston ou de l’inféodation. »

    Cela pourtant peut être évité de manière relativement simple : que les subventions soient distribuée par une commission indépendante, et allouées pour une longue période genre 10 ans. Je pense en fait à un système similaire au système qui finance la BBC, et qui lui permet une assez bonne indépendance car il n’existe pas de possibilité de réduction de la subvention pour crime de lèse majesté

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv