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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


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  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 5 janvier 2010 19:56

    @frere voiture

    Bonsoir frere voiture,

    « ’Pourtant, quand on lit le coran, et qu’on voit le résultat...  »

    non, non, ne me demandez pas de vous citer des « saintes écritures » tout le bien que le juifs pensent des cananéens, que les catholiques des cathares, et des femmes qui n’ont pas payés leur dot chez les hindous !



  • wesson wesson 5 janvier 2010 19:47

    bonsoir barrous,

    1 - le système bancaire repose sur le fait que pour prêter une somme de 100, une banque n’a besoin de disposer dans ses fonds propres que d’une somme de 5, et crée ex-nihilo l’argent restant, les 95, par un simple jeu d’écriture informatique. Cet argent n’existe alors que par la promesse que vous faite de les rembourser.

    Maintenant, si ce que vous avez acheté 100 n’a plus qu’une valeur de 50 et que vous ne payez plus, la banque va vendre le bien à 50 donc encaissera une moins-value sur ses fonds propres cette fois-çi de - 50, soit 10 fois plus que les fonds propres engagés.

    Et c’est comme cela que les banques se sont retrouvés techniquement en faillites avec des fonds propres qui se sont retrouvés fortement négatif et donc une nécessité de re-capitaliser.

    2 - Les circuits financiers sont certes pour une bonne part en circuit fermé (quoiqu’il faille relativiser, le crédit est un instrument indispensable au développement de l’économie réelle, d’où le besoin de banques capable d’en accorder pour au moins financer des projets réels). Cependant, il faut bien comprendre que le capitalisme en général et l’esprit anglo-saxon en particulier accorde au paiement d’une dette une importance au delà de tout ! Partir de l’hypothèse que l’on puisse effectuer un « reset » sur les crédits en cours et annuler des dettes, il y a là quelque chose contre laquelle l’oligarchie financière et dirigeante se battra jusqu’au dernier sang.

    Et pourtant, pour sortir de la crise actuelle sans devoir livrer une guerre mondiale passerait à mon sens obligatoirement par une annulation massive de ces dettes non-remboursables.

    et pour finir je précise que je ne suis pas non plus du tout un spécialiste des questions économiques, ce que j’écris est juste le reflet de la compréhension que j’ai de l’économie, limitée par la débilité de mon esprit.



  • wesson wesson 5 janvier 2010 11:54

    et déjà, la représentation de la démocratie a la Française ... il conviendrait plutôt d’en donner son nom véritable : l’oligarchie



  • wesson wesson 5 janvier 2010 11:52

    Ahhh, le voici enfin, cet article étalon de ce que l’on peut écrire de pire sur le sujet.
    Faire plus bête que ça, plus stupide, je crois que ce n’est pas possible !

    Il faut rapprocher ces graphiques et ces explications de ceux que l’on pouvait voir lors de la fameuse exposition « Le juif et la France » parce que il faut quand même le dire : tout ceci est idéologiquement identique.

    Faire plus ignare, plus outrancier que ça, je ne pense pas que cela soit possible.

    D’ordinaire, je salue tout auteur, mais là franchement, le cœur n’y est pas !



  • wesson wesson 5 janvier 2010 11:20

    Bonjour l’auteur,
    merci pour cet article, et effectivement c’est atterrant la manière avec laquelle on endoctrine la jeunesse, à l’aide de cet incroyable simplisme.

    La question environnementale est intrinsèquement liée à la question du capitalisme. La recherche forcenée du profit et de l’amas de richesse est tout simplement incompatible avec la limite physique des ressources. C’est pourquoi tout texte se prétendant défendre l’environnement qui ne commence pas par une remise en cause fondamentale de la consommation, avec comme préliminaire l’abandon du dogme de la sacro-sainte croissance, ne peut être en fait qu’un attrape gogo.

    Et là, on est dans un modèle du genre !

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