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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 10 décembre 2009 13:55

    Bonjour l’auteur,

    "Dans cette perspective, il est urgent pour la France de réduire son déficit budgétaire pour commencer à affecter davantage de ressources au remboursement de la dette publique.« 

    Oyez, oyez braves gens, voila 30 ans qu’on vous bassine avec la dette publique légués à vos enfants. On a fait une petite pause sur le sujet pendant que le pognon public a servi à renflouer les banques , mais maintenant que les banques vont mieux, on va reprendre les bonnes vielles habitudes, et vous reparler en continu de la dette qui - par la grâce du libéralisme - sera également légué à nos petits enfants et à leurs enfants. Bref, une crise de libéralisme plus tard, c’est 2 générations supplémentaires qui vont éponger !

    Je ne sais pas le dire autrement que trivialement, mais il y en a marre de ces pousse-au-jouir du libéralisme tel que l’auteur pour nous parler encore et toujours de »l’insupportable dette" que eux-même ont créée.

    La dette extérieure est organiquement lié à la politique libérale. Et l’histoire nous le confirme. Aux USA, Reagan arrive au pouvoir avec une dette de 60 md$ sur un thème de campagne de réduction de la dette, et à la fin de son mandat, la dette sera de 200 md$. Sarkozy arrive en france avec une dette déjà importante de 60 md€, en 1 an elle a triplé à 183 md€, et la promesse d’un ravage prochain dans la fonction publique. Historiquement, la France n’avait pratiquement pas de dette lors des années 75, et depuis que le libéralisme y a triomphé (avec la complicité de la fausse gauche qui s’appelle parti socialiste), cette dette n’a cessée d’augmenter encore et encore.

    La dette et lié au libéralisme, c’est en fait fort simple. Pour éradiquer la dette, il suffit d’éradiquer le libéralisme, en commençant par sa manifestation la plus évidente, à savoir l’Europe du traité de Nice.

    Et la dette extérieure, on s’en fout ! Il suffit à l’état de décréter qu’il ne la paiera pas pour que celle ci s’en trouve annulée. Certes, il y aurait une bonne guerre à la clé, mais de toute manière comme c’est vers cela que l’Europe politique nous entraine ...



  • wesson wesson 8 décembre 2009 10:31

    Bonjour 5A3N5D,

    «  Vous avez l’air de vous méfier de ces »experts« , ce qui, en soit, n’est pas totalement déraisonnable.  »

    Et comment !

    Car en particulier dans le domaine de la santé, pratiquement tout ce qui se fait comme expert est lié à l’industrie pharmaceutique.

    Et d’ailleurs depuis quelques temps, ces gens là sont obligés de faire une déclaration de conflit d’intérêt avant de prendre position sur un sujet au nom de leur organisme. Et le moins que l’on puisse dire c’est que ces déclarations d’intérêts sont assez difficile à trouver lorsqu’elles sont remplies - ce qui est une obligation légale maintenant - et lorsque on les consulte, le constat est édifiant tout le monde mange dans la même gamelle.

    Il appartient à tout citoyen Lambda, vous comme moi, de vérifier de manière sérieuse et indépendante si il n’existe pas un conflit d’intérêt entre un spécialiste et ce qu’il raconte, et par expérience de vous méfier de toute opinion proférée par de tels spécialistes.

    Quand aux instances nationales (AFSSA, InVS, GROG, ...) elles sont des sacs à lobbies financés pour partie par l’industrie pharma, et composés de membres entièrement dépendants de cette même industrie. On ne saurait faire mieux pour favoriser la corruption et les fraudes à grande échelle.



  • wesson wesson 7 décembre 2009 14:13

    Bonjour Eleusis,

    "ils vivaient tellement bien que les Etats occidentaux etaient en faillite a la fin des annees 70.« 

    complètement ridicule : pratiquement aucun n’avait de dette extérieure à servir, et c’est justement à partir de l’introduction du libéralisme que les états se sont tous mis à faire de la dette. Votre »Lady« Thatcher a juste fait de la dette privée au lieu de faire de la dette publique, mais, par le truchement des plans de relances fait au banques, cette dette privée est bel et bien devenue publique maintenant. On voit bien la situation de l’angleterre »redressée« , ou le gouvernement est obligé de planquer ses aides pour ne pas faire rétrograder la note sur ses bons du trésor !

    La réalité c’est bien que des années 50 aux années 1980, il n’y a pas eu une crise sérieuse, et une situation de plein emploi un peu partout, sans délocalisations. 

     »Une classe capitaliste entreprenante, cad un type qui epargne pour investir derriere, permet de creer les start up puis les nouvellees PME comme Microsoft, Google, Intel, Bloomberg, CNN et autres."

    derrière chacune de ces entreprises il y avait un millionnaire, voire un milliardaire, si toutefois on gratte un peu plus loin que la bio officielle qui fait par exemple démarrer Microsoft dans un garage, tout en oubliant de préciser l’apport de Papa Gates et de son cabinet d’avocats

    Et concernant plus particulièrement l’investissement boursier, c’est justement un excellent moyen de faire assumer l’essentiel du risque par d’autres, tout en décidant de tout. Plus les capitalistes sont riches, plus ils auront cette tendance à externaliser le risque, au prix de montage extraordinairement risqués.

    Que vous le vouliez ou non, ce modèle ultralibéral que d’ailleurs l’Europe essaie d’imposer à tout prix est en train de se casser la gueule. Prenez en exemple Dubaï qui est un lieu se rapprochant le plus de cette utopie, c’est joli sur une carte postale, c’est amusant pour quelques jours, mais on ne peut pas réellement y vivre.

    Un autre modèle sera à mettre en place, un modèle ou la finance sera désophistiquée et ou ses acteurs seront fortement contraint. Le but n’étant pas de prélever un pourcentage sur la rentabilité, mais de l’écrêter purement et simplement, afin de la rendre soutenable.



  • wesson wesson 7 décembre 2009 11:35

    Bonjour l’auteur,

    voilà enfin un article intelligent qui rappelle cette vérité d’importance : la rentabilité financière n’est rien d’autre que du parasitisme ! De là effectivement on ne peut que s’amener à faire le bilan fonctionnel de la bourse. Et dès lors que on le fasse sérieusement, on s’aperçoit que sa rentabilité institutionnelle est quasi nulle. En effet, on nous a vendu la bourse et les actions comme étant de l’investissement dans les entreprises et l’innovation, et au final on se rends compte que ce sont des sommes dérisoires qui servent à cela, pendant que tout le reste ne sert qu’a nourrir des bulles spéculatives.

    Donc effectivement l’écrêtement du revenu par un impôt confiscatoire en dessus d’un certain seuil permettrait de littéralement briser les reins à la spéculation et à la finance.
    Comme dans quelques mois tout au plus les banques auront encore besoin d’injection massive de liquidés par les gouvernements, ce sera une excellente occasion d’imposer cela.

    On a bien vite oublié que dans les années 1970-80, les taux d’impositions marginaux des tranches hautes étaient pratiquement confiscatoires (90-95% à peu près partout), et que les capitalistes n’en vivaient pas forcément plus mal !



  • wesson wesson 7 décembre 2009 11:24

    Bonjour l’auteur,

    « contamine (sans rêts, ah ah) »

    Ne tentez pas l’humour, ça ne vous réussi pas ...

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