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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 14 novembre 2009 19:13

    Rappel aux capitalisto-béats :

    le capitalisme est cette idée vieillotte qui date de 2 siècles, nous a valu 3 guerres dont 2 mondiales, l’écrasement des pays que l’on appelle le tiers-monde, des crises à répétitions avec leur cortège de dégâts sociaux, et un nombre de morts totalement inconnu car son bilan objectif n’a jamais été tenu.

    Et quand au communisme, il n’a jamais été réellement appliqué tant il convient de ne pas le confondre avec les régimes mis en place sous certaines dictatures sanguinaires telles que fut celle de Staline.

    Le capitalisme a besoin d’un ennemi suffisamment puissant et détestable pour que l’on continue à le préférer à tout autre chose. Faute de quoi, il détruit tellement de ses propres soutiens qu’il n’est pas un système viable en temps que tel.

    C’est en cela que le capitalisme est un système organiquement guerrier, qui en l’absence d’un ennemi crédible comme le fut l’URSS, nous emmènera d’une manière ou d’une autre vers un 3ème conflit mondial.

    A n’en pas douter un excellent système dont tout le monde se satisfait maintenant qu’il ne reste plus que lui !



  • wesson wesson 14 novembre 2009 18:46

    Bonjour l’auteur,

    « Noël au squalène, Pâques aux chrysanthèmes »

    ben voyons !  smiley

    Soit on est dans la 3ème dimension, soit l’esprit de d’Audiar est revenu vous hanter !



  • wesson wesson 13 novembre 2009 20:11


    "J’espère que les amis de Ségolène Royal sont passés par ici pour récupérer ces idées-là, de vraies, pour un débat franc et constructif."

    MDR !

    et bien, je pourrais éventuellement acquiescer, si toutefois je n’avais pas réussi récemment à me convaincre que ce n’est pas avec un bulletin de vote que l’on va changer les choses.



  • wesson wesson 13 novembre 2009 17:52

    Cher auteur,
    cher auteur libéral,

    vous en oubliez dans votre article.

    Vous en oubliez en particulier sur l’immobilier américain, notamment concernant le « shadow inventory » dans lequel les banques planquent les propriétés en déshérence, et qui est en train de prendre des proportions inquiétantes.

    Et vous en oubliez en général sur la réalité de cette crise, dont la partie immobilier et crédit n’est finalement que la manifestation de conséquences, et non une cause intrinsèque.

     Car cette crise, c’est avant tout celle de la faillite de ce que l’on a appelé l’auto-régulation, cette utopie libérale qui n’a pas du tout fonctionné.

    Et qu’observons-nous aujourd’hui ? Rien. Ce sont les mêmes qui sont en place, pas même un petit banquier fusillé ni un petit trader couvert de goudrons et de plumes ... C’est les mêmes qui sont en place, et qui continuent de décider, avec cette fois çi l’assurance que l’argent public viendra en dernier secours autant que faire se peut !

    Bref, vos scénarios basé sur l’hypothèse d’une soudaine prise de conscience des acteurs actuels, c’est dire si cela est improbable... Nous sommes donc condamnés à purger pendant des dizaines d’années les conneries libérales des 30 dernières années, en espérant que les conneries actuelles ne fassent pas tout écrouler avant.

    Ou alors, à force de destruction sociale qui est organique au système libéral, il peut y avoir l’émergence un épisode révolutionnaire qui ferait ressortir un dirigeant prompt à se rappeler ce dont un état est capable de faire : Dire merde à ses créanciers et leur demander de livrer une guerre si ils ne sont pas content !

    Car la véritable sortie de crise est là, avec une annulation massive des dettes au niveau mondial, et donc un dégonflement sans précédent de la masse monétaire. Dans ce contexte, décider un impôt confiscatoire sur la rentabilité financière me semble être un très bon point de départ, ainsi qu’une nationalisation d’envergure du secteur financier, bourses comprises.

    Pour parler clairement, pour sortir de la crise, il faut briser les ailes aux libéraux, et les encarcaner de telle manière qu’il ne puisse puis avoir aucune possibilité de mettre en place des produits complexes. Il faut dé-sophistiquer la finance, et en urgence.

    Quant à la dette et son explosion, on s’en fout !



  • wesson wesson 13 novembre 2009 17:00

    Bonjour l’auteur,

    rien à dire sur le mal, il est connu depuis longtemps et finalement pas mal de personnes savent où tout cela va nous mener.

    Par contre, la nouveauté avec cette crise, c’est la prise de conscience de la résistance des élites à toute forme de changement.

    En effet, après les vociférations, les déclarations avec des trémolos dans la voix, rien !

    L’Europe est toujours la même, et son orientation politique, largement co-responsable de la crise actuelle n’a pas changé d’un iota, malgré un scrutin européen dont la campagne fut largement placé sous le thème de la nécessaire re-régulation financière. Pis, l’adoption en catimini et à marche forcé du traité de lisbonne -qui grave dans le marbre l’orientation actuelle - a été obtenu au terme d’une campagne médiatique ou le chantage fait au peuple Irlandais y apparaissait de manière limpide.

    Et personnellement cela m’a fait comprendre une chose. Je sais le système actuel organiquement vicié et pas réformable de l’intérieur, mais jusqu’alors je pensais que notre vote pouvait arriver à changer cela.

    Ce que j’ai fini par comprendre, c’est que même pas notre vote n’aura un effet, tant la vulgate médiatique s’évertue en fait à nous présenter comme candidat que des personnes qui soutiennent objectivement ces systèmes en place.

    C’est pourquoi je suis maintenant parfaitement convaincu qu’une réforme sérieuse du système qui a failli maintenant ne pourra se faire que à l’issue d’un évènement de type guerrier ou révolutionnaire, en tout cas d’inspiration populaire et court-court-circuitant les canaux médiatiques.

    Et force est de constater que l’histoire me donne raison : les hommes d’état français ayant une réelle envergure politique (tels que Napoléon ou De Gaulle) n’arrivent au pouvoir qu’a l’occasion de tels évènements.

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