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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 10 mai 2009 02:22

    Bonjour l’auteur,
    merci pour cet article dont toutefois je ne partage pas la conclusion.

    Est-ce que les banques savaient que donner les crédits à n’importe qui allait augmenter les risques ? Oui, elles le savaient toutes parfaitement. Qui se rappelle d’ailleurs des déclarations de Allan Greenspan, qui au début de l’éclatement de la bulle immobilière déclarait (je cite de mémoire) « nous avions bien compris que donner ce type de crédit allait augmenter les risques, mais nous l’avons accepté car nous pensions que cela ferait plus de gens qui seraient prêt à soutenir le système ». Si ça c’est pas un projet politique, alors je ne sais plus rien !

    Ce que je pense, c’est que les acteurs du marché, banquiers, courtiers, agent immobiliers, même si ils ont pu comprendre, et pour certains bien avant tout le monde, que tout ceci allait faire une catastrophe, ils n’en étaient pas moins obligé de participer à la curée, et tand pis pour les conséquences. Ca porte un nom,ça s’appelle la force du marché et de la concurrence. Et pour un acteur banquier, jouer la vertu alors que c’est le vice fait gagner 3 fois plus à votre concurrent, c’est une faute professsionnelle, c’est aussi simple que cela.

    Le gentil monde de la finance, c’est un monde permanent de l’évaluation comparative. Tout le monde regarde les performances de tout le monde, et les investissements se ruent sur ceux qui affichent les plus belles performances. Et c’est le principe même de ce fonctionnement qui condamne le système a des bulles perpétuelles.

    De là à y voir une volonté bien comprise d’un petit cénacle qui dans l’obscurité déciderait de provoquer des crises au grè de leurs intérêts, je n’en suis pas si certain.

    De toute manière, cette histoire me semble un peu celle de l’oeuf qui fait la poule ou de la poule qui fait l’oeuf. Il y a une crise d’abord parce qu’il y a un terrain extraordinairement favorable à sa manifestation. Ce qui se passe aujourd’hui est une conséquence de lois et politiques qui ont été passées pour certaines il y a une bonne trentaine d’année. Je n’imagine pas une conspiration d’un ordre quelquonque qui puisse durer autant de temps.



  • wesson wesson 10 mai 2009 01:47

    @Reinette & Alain Julles

    En parlant de Groland, ça c’est ma référence.

    Le langage est certes un peu imagé, mais analytiquement, c’est pratiquement tout juste !

    Groland est devenu une inestimable ressource pour comprendre la politique et l’économie !



  • wesson wesson 10 mai 2009 00:14

    Bonjour l’auteur,
    merci pour votre article, si j’en partage globalement le point de vue concernant la périodicité structurelle des crises que notre système engendre, je ne suis pas d’accord sur les raisons qui nous ont amené justement à un tel système. Vous dites que c’est les politiques ayant des mandats trop court donc redoutant en permanence les échéances, je ne suis pas d’accord.

    La finance dérégulée, le capitalisme mondialisé, ce n’est rien d’autre que un projet politique, parmi d’autres projets politiques. Il ne s’est pas appliqué par génération spontanée. Pour imposer un projet politique, il y a 3 conditions indispensables :

    • il faut que votre projet soit prêt à être appliqué.
    • il faut être soutenu par les médias afin de populariser vos idées
    • il faut un évènement extraordinaire, de type cataclysmique, de manière à ce que vous puissiez présenter votre projet comme étant la solution à tous les problèmes.
    Pour le libéralisme et la finance internationale, ces 3 conditions furent réunies :
    Dès la fin de la guerre, des penseurs comme Fredrick Hayek, Milton Friedman, George Stigler ont concocté le projet, qui a donc été prêt à appliquer dès les années 1960
    Pour les médias, toujours détenus par très peu de personnes, ils ont été organiquement acquis à cette cause, et l’ont naturellement toujours soutenu. Et pour la conjonction extraordinaire, l’événement qui a permis au libéralisme financier de s’imposer a été la crise pétrolière.

    Les politiques en cette matière ne font que suivre ce genre d’évènement, et en dehors de ces situations exceptionnelles, ils gèrent les affaires courantes sans trop changer de choses.

    pour faire court, le problème dans l’équation nous permettant de créer un nouveau système meilleur, ce n’est pas la durée des mandats, mais c’est plus d’avoir un projet qui soit prêt, et de le faire connaitre.

    Et vu comme tout est vérouillé, boulonné pour l’instant par les tenants de l’ancien système, il y a fort à parier que seul un soulèvement populaire conséquent puisse parvenir à l’établissement d’un système réellement différent.



  • wesson wesson 9 mai 2009 23:20

    Bonsoir l’auteur,
    Attendez, vous déconnez là ! les discours de M. Sarkozy, c’est de la balle !

    C’est mitonné aux petits oignons par les 33 personnes du service de communication de l’élysée, chapeauté par le brillantissime Gaino, le mec qui veut interdire les listes Dieudonnée, vous vous rappelez...

    C’est pourquoi c’est certain, les Anglais et les Canadiens ont probablement mal compris, c’est sur !!!

    Et puis d’abord, en est-on bien sûr que les Anglais ont participé à la seconde guerre mondiale ???

    hein ?

    Y’a bien une équipe dans le staff de guaino qui pourrait nous pondre un discours se basant sur une telle hypothèse non ?

    En fait, chaque jour on se demande si il sera possible pour le gouvernement de faire pire que la veille. Et chaques jours, ils y arrivent avec une facilité déconcertante. Mais comment, comment les gens on pu se faire abuser à ce point par cette bande de guignols ?



  • wesson wesson 7 mai 2009 18:40

    Monsieur Cabanel,
    Le relatif anonymat dans lequel je me vautre avec délectation m’empêchera de vous démontrer que je suis fondé à parler dans ce domaine technique particulier. Soit, considérons donc que je suis un parfait néophyte qui n’y entends rien, à cela comme au reste.

    Ceci étant posé, il me vient 2 questions de béotien donc :

    * La correspondance entre M. André et M. Nesterenko telle que présentée sur le site de l’AIPRI me parait plus que douteuse. Je pencherai pour une origine apocryphe, ou traduction orientée, d’autant plus simple que l’un des protagoniste est mort maintenant. Puisque je vous sait soucieux à propos de la vérification de vos sources, qu’avez-vous pour authentifier cette correspondance ?

    * Je ne me suis pas permis de mettre en doute ni votre compétence, ni même le fait que vous ayez vous-même bien lu vos propres liens. En conséquence, je ne sais pas à quel titre vous vous permettez de le faire à mon endroit ?

    Encore une fois, je ne conteste pas qu’une flaque/sphère/je sais pas quoi de plutonium liquide de 6 Kg ne se soit concentré au fond de la structure de containement de Tchernobyl. Au passage, il en faut au moins 10 Kg pour faire une masse critique mais admettons que 6 Kg suffisent, et quand bien même ce plutonium en serait à un régime sur-critique, le dégagement de chaleur le ferait « glonfler » assez pour passer en régime sous-critique. tout au plus la température de l’ensemble monterait, mais pas d’explosion atomique.

    D’une manière générale, c’est heureux que des conditions qui doivent être réunies pour obtenir une bombe atomique soient extraordinairement complexes à obtenir, faute de quoi n’importe quel pays possédant des technologies et une industrie basique pourrait se fabriquer ses propres bombes nucléaires.

    Je crois hélas qu’il est superflu d’essayer de vous convaincre que votre hypothèse est aussi probable qu’une bille de plomb laché d’un immeuble se mette à partir vers le haut plutôt que de tomber. C’est pourquoi le néophyte que je suis n’essaiera plus !

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