@Alcyon "il n’y a pas de sens à parler de « masse monétaire ».
« Vous voulez dire, je suppose, que cela ne constitue pas le bon étalon de référence pour le comparer à la dette cumulée. Mais alors, quel serait l’indicateur de »richesse nationale« qui pourrait constituer cette référence ? car le »PIB annuel" est une variable dynamique (éphémère), alors que la dette cumulée est une masse statique.
En fait, Hamon avait eu la bonne « intuition » en relevant que la robotisation et la virtualisation de l’économie devrait conduire à un autre mode de distributions des fruits du fonctionnement de l’économie que le seul dualisme entre les salaires et les dividendes : une part devrait être directement affectée à la redistribution. Dans un premier temps, les « charges sociales patronales » devraient être assises sur la valeur ajoutée plutôt que sur le masse salariale (correspondant à l’expression imagée de « faire cotiser les robots »), du reste l’approche de taxation des GAFA en pourcentage du chiffre d’affaire se rapproche un peu de cette notion de prélèvement à la source.
@izarn bonne remarque concernant la différence entre la Fed et la BCE pour le sauvetage des banques, gardons en tête ces 800 milliards qui ont été versés aux banques par l’état, qui devraient être considérés comme un « avoir », et voyons comment les amortir.
Je suis totalement d’accord avec l’article, déjà le déficit de la France en 2018 remontera en réalité par rapport à 2017, et avant même les évènements récents il était prévu que le déficit augmente en 2019, alors que le déficit italien est nettement plus faible. Mais repasser au dessus du « sacro-saint » 3% sur lequel la commission a harcelé les précédents gouvernements, sans rappel à l’ordre, cela tient du favoritisme le plus extravagant. Il aurait été possible de financer les mesures « Gilets Jaunes » par un prélèvement exceptionnel sur les profits, comme cela s’est déjà fait par le passé. Même Sarko avait créé un prélèvement exceptionnel sur les hauts revenus pour le budget 2012, comme Juppé en 1995 sur l’ISF
@Spartacus Le communisme correspond à une économie administrée où les moyens de production sont nationalisés, nous ne sommes absolument pas dans ce type de société. Par contre, effectivement nous sommes dans un système fortement redistributif, comme les pays scandinaves.
A propos des plus riches, les patrons japonais sont considérablement moins rémunérés que leurs homologues français, après cela vous direz que le pdg de Renault est victime du communisme nippon !