Apôtre du dé à 10 faces, grand amateur de bonne chère et de musiques underground, souvent incompris de mes pairs, je cultive le décalage et la geekness comme d’autres leur potager.
"Désoler mon cher asp, un historien, un vrai avec des diplomes a montré textes et temiognages à l’appuie l’histoire de l’esperanto et des désagrements qu’ont subits ses locuteurs."
"Combien de diziaines d’heures en anglais pour toutes les irrégularités du présent ?"
Il faut apprendre que la troisième personne prend un -s et que les autres personnes sont "racine + rien", il faut apprendre les auxiliaires (to be, to have, must, can) , surtout ceux qui n’ont pas d’infinitif, puis intégrer le présent progressif et sa différence avec le présent simple.
Une heure pour les plus obtus, et c’est plié.
"Autres exemples classiques, dans le vocabulaire : on apprend dans les bases le suffixe indiquant la descendance -id, celui du féminin –in, et le préfixe de la virilité marquée vir-.
Si vous savez dire cheval (ĉevalo), vous savez dire poulain (ĉevalido), jument (ĉevalino), étalon (virĉevalo).
Combien de temps en français pour mémoriser cheval, jument, poulain, étalon, quatre radicaux très différents les uns des autres ? Et qui sait dire jument en anglais ?
Et le même système s’appliquera pour chaque animal ! vache (bov-ino), chien (hundo), chat (kato), si vous connaissez la racine, vous connaissez en fait automatiquement quatre mots.
Il faut être d’une mauvaise foi stupéfiante pour nier l’incroyable économie de mémoire que la dérivation régulière représente, mais tout ça, on vous l’a déjà expliqué cent fois."
Personne ne la nie (pas moi, en tout cas :D). On te fait simplement remarquer qu’il faut apprendre les radicaux et les suffixes, ce qui ne fait que déplacer la difficulté.
Encore une fois, on notera que là où je réfléchis, là où je mets en doute la pertinence d’une méthode qu’on ne nous fournit pas, là où je reste dubitatif face aux résultats d’une étude qui se donne comme objectif de "démontrer que l’espéranto est la meilleure des langues" (quelle impartialité...), L’Illettré se contente de regarder ce que disent ses maîtres (Piron, "divers linguistes renommés" dont il ne nous fournit jamais le nom, etc.) et de le prendre pour parole d’évangile.
Pour les espéranteux, une réflexion personnelle a moins de valeur que l’assertion de quelqu’un de connu. Bravo.
"heu comment dire, le lien vient de la page d’un idiste quelle fiabilité."
Et bien voilà, ite missa est.L’intervenant est idiste, il n’a donc pas le droit de s’exprimer, et s’il le fait, se spropos seront considérés comme de la propagande diffamatoire ! Méfiez-vous des idistes, ils ont les dents longues, les poils drus et les doigts crochus (poil au cul) !
La voilà, la belle ouverture d’esprit des parlojistes ! Voilà comment chez Masson & Co on "informe le public" (sic), comment on "l’encourage à se documenter" (sic) !
"donc comme je l’ai dit la commicion n’a pas rendue de verdicte car sur les 300 personnes seulement 14 ont votés pour l’ido, remarque au passage un des organisateurs esperantite était un des fondateur ce cette commision. Disons qu’une commision d’experts ( 300) on est passé à une commision très reduite au final (14) ; docn la relle commision n’a jamais donnér de verdicte."