Apôtre du dé à 10 faces, grand amateur de bonne chère et de musiques underground, souvent incompris de mes pairs, je cultive le décalage et la geekness comme d’autres leur potager.
"L pedagogi est supervisé par leduc nat, certe mais la traduction est avalisé par un natif anglais. La rédactions de texte n’ayant pas de porté commerciale importante, n’a pas besoin d’un natif speak, par contre un contract commercial de plusieurs milliers d’euros à des millions, sans compter tous le système des brevets scientifiques a absolument besion d’un aval anglais pour être sur qu’il n’existe aucune erreur pouvant produire des pertes de brevet ou commerciales par la suite. "
C’est aussi faisable par un français avec un très bon niveau d’anglais !
"& "l’économie de temps et d’argent dans la communication internationale, les locuteurs non-natifs faisant tous l’effort de s’exprimer en anglais et acceptant des messages émis dans cette langue"
Sous-entendu "ouin ouin, les Anglais, ils ne perdent pas de temps à apprendre une autre langue" ? Je reste très dubitatif, il est tout à fait possible d’apprendre une langue par soi-même, comme hobby (comme l’espéranto, par exemple ^^). &
le sous entendu est une interpretation de ta part et qui ne releve pas d’un fait avéré. Comme ton mentor l’a dit l’humanité utile parle anglais "
Effectivement, je me suis fourvoyé, Grin explique plus bas que ce point signifie "Les anglo-saxons n’ont pas besoin de traduire leur message vers une autre langue, alors que les autres si.". C’est tout à fait vrai dans un environnement non anglophone (parce que, soyons réaliste, au bout de 2 semaines à Vancouver, je pensais en anglais), cependant la traduction se fait par un cheminement mental, et ne nécessite aucun outil extérieur (à part peut-être un dico), je ne vois donc pas en quoi ça fait économiser des thunes à l’anglo-saxon.
"non le premier est lié au multilinguisme, qui coute plus cher donc travail sur une seule langue pour économiser du temps pour les nons natif, ce qui produit automatique encore plus d’économie pour les natifs car pas besoin pour eux d’apprendre une autre langue. "
Comme je le disais plus haut, besoin non, mais envie, plaisir, passion ? L’argument des espéranteux serait donc "plutôt que d’utiliser une langue qui - honnêtement - s’apprend rapidement grâce à sa grammaire simple, tout en économisant ce travail d’apprentisage à une partie de la population qui ne voudrait pas fournir cet effort, faisons chier tout le monde avec l’apprentissage d’une nouvelle langue.". C’est assez mesquin.
"& "le rendement de l’investissement, dans d’autres formes de capital humain, des ressources que les anglophones n’ont plus besoin d’investir dans l’apprentissage des langues étrangères"
Ça, en revanche, c’est vrai. Mais il est plus que probable que le temps/argent en question soit majoritairement consacré aux loisirs, dont le rendement financier n’est pas évident. &
si dans une boite international, aux usa un anglais travail 35 heures et un francais aussi le francais devrat passer du temps pour perfectionner l’angalis au contraire du natif donc, il devrat déduire de ses 35 heures quelques heures de perfectionement ou rajouter du travail personel non payer, ce que l’angalis n’aurat pas besion de faire, bien sur on peut le faire sur d’autres pays dont la langue est l’angalis dans la boite international "
N’importe quoi, tu crois qu’avec 35 heures de boulot on n’a pas le temps de se perfectionner en dehors du travail, et qu’on devrait être "payer" pour ça ? En outre tu prends l’exemple d’une société implantée dans un état anglophone : pas besoin de cours, il suffit de descendre dans la rue et de fréquenter ses amis pour se perfectionner.
"& "la position dominante des anglophones dans toute situation de négociation, de concurrence ou de conflit se déroulant en anglais"
Le flan ultime. Quel est le raisonnement derrière cette assertion débile ? &
tout simplement une personne qui maitrise bien mieux une langue qu’une autre personne peu faire jouer le débat en sa faveur"
Uniquement par le biais de la poudre aux yeux. Une maîtrise supérieure de la langue ne remplace pas l’argumentation. (Je dis bien "supérieure", ne crois pas que le jour où tu auras un vrai argument il compensera ton orthographe merdique).
"c’est étonnant de dire de telles erreurs et les langues agglutinantes et isolants utilisent justement ce principe qu’utilise l’esperanto et ca fonctionne depuis au moins 2000 ans sans trop de probleme ; Au passage l’aquisition du vocabulaire passe aussi par l’apprentiisage de la gramaire , un exemple simple comparer la conjugaisons du francais à l’anglais dans les trois temps de l’indicatif, la difference est très importante rien que sur ce piont, si on aditionnne ensuite le systeme de classe gramatical, cela augmente encore plus "
Notre ami y indique que les revenus de l’anglais viennent de 5 points :
- "une position de quasi-monopole sur les marchés de la traduction et de l’interprétation vers l’anglais, de la rédaction de textes en anglais, de la production de matériel pédagogique pour l’enseignement de l’anglais et de l’enseignement de cette langue".
Des exemples que j’ai déjà relativisés : la traduction marche dans les deux sens (à croire que pour Grin, la France n’exporte pas de produits culturels...), le matériel pédagogique est supervisé par l’Éducation Nationale et publié par des entreprises françaises (le plus gros des bénéfs allant dans la poche de l’entreprise, et pas de l’auteur anglo-saxon de quelques textes du bouquin), "la rédaction de textes en anglais" me laisse perplexe (je ne vois pas où il veut en venir, puisque tout un chacun, avec un dico pour les termes techniques, est capable de rédiger en anglais), et les profs anglo-saxons font tourner l’économie de leur pays d’accueil bien plus que celui d’origine.
- "l’économie de temps et d’argent dans la communication internationale, les locuteurs non-natifs faisant tous l’effort de s’exprimer en anglais et acceptant des messages émis dans cette langue"
Sous-entendu "ouin ouin, les Anglais, ils ne perdent pas de temps à apprendre une autre langue" ? Je reste très dubitatif, il est tout à fait possible d’apprendre une langue par soi-même, comme hobby (comme l’espéranto, par exemple ^^).
- "l’économie de temps et d’argent pour les anglophones, grâce au fait qu’ils ne font plus guère l’effort d’apprendre d’autres langues"
C’est pas exactement ce qu’il vient de dire dans le point précédent ?
- "le rendement de l’investissement, dans d’autres formes de capital humain, des ressources que les anglophones n’ont plus besoin d’investir dans l’apprentissage des langues étrangères"
Ça, en revanche, c’est vrai. Mais il est plus que probable que le temps/argent en question soit majoritairement consacré aux loisirs, dont le rendement financier n’est pas évident.
- "la position dominante des anglophones dans toute situation de négociation, de concurrence ou de conflit se déroulant en anglais"
Le flan ultime. Quel est le raisonnement derrière cette assertion débile ?
Par ailleurs, notre ami Grin nous assène, comme ça, que l’espéranto s’apprend plus vite que toute autre langue. Encore une fois, c’est n’importe quoi, puisque l’apprentissage d’une langue passe par l’acquisition de son vocabulaire, et que s’il est plus facile de construire des mots en e-o par son principe agglutinant, il est à l’inverse plus dur de décrypter un mot que l’on exprime soi-même différemment (rappel : "chaussette" = "vêtement pour le pied").
Sa façon de calculer "l’investissement de l’enseignement d’une langue" est aussi une belle truanderie. Il part du principe qu’enseigner pendant N*2 heures coûte 2 fois le prix d’un enseignement de N heures, or c’est totalement faux puisque si dooubler le temps d’enseignement demande forcément 2 fois plus de profs, le matériel acheté (manuels, matériel audio, tableau, projecteurs, etc.), n’est payé qu’une fois. Le nouveau coût est donc de "prix_du_matériel + 2*prix_des_profs".
Pour "calculer" combien gagne l’Angleterre par an, Grin se base sur un chiffre fantaisiste de 800 M de livres. "Le site du British Council indique ainsi que les « English language products » (sans doute à comprendre comme des produits liés à la langue anglaise, donc une catégorie plus large que des produits en langue anglaise), valent environ 800 millions de livres par année". Un chiffre que lui-même confesse ne pas comprendre ! Sauf que pour étayer son résultat, il annône "Phillipson renvoyait vers une page du gouvernement britannique citant un chiffre de 13 milliards annuels gagnés grâce à l’anglais", la page en question ayant disparu ! Bravo, quel sérieux !
Enfin, comme d’habitude, Grin ne se donne pas la peine d’évaluer combien la France engrange de sous pour les activités dont il prétend qu’elles remplissent les poches des anglo-saxons.
Bref, ce rapport, c’est poubelle direct. Encore un ramassis de n’importe quoi qui nuit à l’e-o (comme M&Ms, un peu).
Merci Pokannicknow, je m’apprêtais justement à poser cette question :
On nous assène que le rapport du BC est "ultra confidentiel top secret défense". Si c’est le cas, la publication d’éléments de ce rapport (placé sous protection légale) constitue un délit, et aurait mené à une condamnation directe. Or, sa page perso, pas plus que sa bio sur wikipedia, ne mentionne nullement de tels faits.
J’en déduis donc que M&Ms nous balance du "confidentiel" pour nous faire comprendre que les membres du BC l’ont à disposition mais qu’ils n’en ont pas parlé à l’extérieur de leur cercle.
Pourquoi, alors, s’il était si choqué, Phillipson n’a-t-il pas publié (ou photocopié, c’était tout à fait possible en 1964 - je rappelle qu’il était au BC de 64 à 73) ce document quand il est tombé dessus ? Pourquoi ne l’a-t-il pas envoyé à des journalistes, pourquoi s’est-il contenté d’en tirer trois citations et demie à caser dans son bouquin plus de 20 ans plus tard ?
Dans le meilleur des cas, l’explication la plus plausible serait qu’il ne voulait pas cracher dans la soupe (ça fait bien sur le CV, "British Council"), mais ça ne m’explique toujours pas pourquoi il a attendu 20 ans avant d’en parler, si ça le choquait tant. Ni comment on peut se procurer le rapport en question.
À Riton qui va me dire "Parce qu’il est confidentiel secret top défense de la mort" : non, si c’était le cas, Phillipson aurait eu des gros problèmes en 92.
"Pardi ! Il n’y a pas de détournement de conversation.
Les participants de cette conférence auraient été clamer sur les toits ce mauvais tour qu’ils jouaient au monde ! "
Comment faut-il interpréter cette phrase ? "S’ils avaient pu le faire, les participants de cette, etc.", ou "Il paraît que les participants de cette conf l’ont crié sur les toits" ou(hypothèse la plus probable) "Ils n’allaient quand même pas le clamer sur les toits" ?
"Et il se trouve que le professeur Phillipson a travaillé au BC où il a découvert ce document. auquel le public n’a pas accès. Il a le courage de dénoncer une politique linguistique qu’il désapprouve."
Et où peut-on se le procurer, ce document qu’en grand pourfendeur de l’injustice, il n’a pas hésité à divulguer ? Comme je l’ai déjà demandé (et j’attends toujours une réponse), pourquoi personne n’en fait-il mention sur le net, à part quelques espérantistes particulièrement véhéments (et bruyants, pour certains qui publient leur pamphlets sur SAT-Amikaro) à l’anglophobie perceptible ?
"Il y a des moyens autrement plus subtils dont la subtilité et l’efficacité échappent à la comprenoire de la clique anglolâtre aspique."
En admettant que ça puisse être vrai, je prépare la discussion qui va suivre :
Moi : Et alors ? Même s’ils ont imposé l’anglais, permettant au passage au pékin moyen de communiquer sans problème (i.e. tant qu’on ne rentre pas dans le domaine trop technique) avec un transfrontalier, quel profit en retirent-ils ?
Un parlojiste : Mais pauvre fou cérébralement amputé [ne marche que pour Riton, NdA], ne vois-tu pasles milliards qu’ils nous volent, et qui vont remplir les caisses américaines ?
Moi : Non. Comment les enrichit-on ?
Lui : Mais les dizaines de milliers de profs d’anglais, les instituts de formation, les voyages linguistiques !
Moi : Les profs, que je sache, quand ce ne sont pas des autochtones, dépensent leur argent là où ils vivent, c’est-à-dire dans leur pays d’accueil.Les voyages linguistiques sont comptabilisés par l’OMT au même titre que les voyages d’agrément, ce qui nous amène à ces chiffres, révélant qu’au final, le tourisme génère plus d’argent en Europe qu’aux É-U. Enfin, un institut de formation, même dirigé par une boîte anglo-saxonne, n’engrange pas des profits faramineux, vue sa fréquentation. J’attends donc des arguments valables.
Voilà où nous en sommes actuellement, et aucun espéranteux n’a pu me fournir de réponse.
"On peut aussi faire quelques suppositions :
Comme il lui était insupportable de penser que ses années d’étude de l’anglais pourraient, dans un monde plus juste, être relativement inutiles,
comme il en tire une forme de pouvoir (celui de participer peu ou prou au monde des "élites" anglophones),
... il ne peut en aucun cas souscrire à un "projet" plus équitable (celui de généraliser largement ce qui fonctionne parfaitement dans une communauté de quelques centaines de milliers ou millions d’individus). Si tout le monde pouvait communiquer, Marsupilami ne serait qu’un parmi beaucoup d’autres, alors qu’en chevalier blanc défenseur de l’anglophonie, il préserve ses "acquis"..."
À ceci près que l’anglais n’est pas réservé à une élite ! Krokodilo pourra t’affirmer qu’on "force les pauvres petits français innocents à l’apprendre, quels qu’ils soient !".