Ce qu’on vous reproche c’est justement d’utiliser des données d’une association pro-immigration pour prouver que l’immigration est une richesse pour la France au lieu de celles de l’INSEE (que j’avais pourtant mis dans un des premiers commentaires.
Si vous voulez les statistiques de l’INSEE les voilà, http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATnon03346 elles sont sérieuses car elles sont fondées sur des échantillons pertinents : immigration UE et hors UE. Elles indiquent un taux de chomage deux fois supérieur au taux national pour toutes les classes d’age pour les immigrés hors UE (et encore ils ne vous ont pas fait l’affront de séparer les populations asiatiques et africaines).
Je n’ai jamais prétendu que l’immigré devait abandonner l’intégralité de sa culture d’origine. D’ailleurs, à partir du moment où elle n’entre pas en contradiction avec les valeurs qui régissent la communauté nationale, je ne vois aucune raison de l’exiger.
Simplement, nous constatons de plus en plus de revendications religieuses dans les hopitaux, cantines, entreprises, piscines,... Si les consultations médicales par des hommes ou les piscines mixtes vont à l’encontre de leur valeur que voulez-vous qu’on fasse ? De mon côté, je ne vois pas beaucoup d’autre solution que l’assimilation de ces principes par cette minorité.
Tout nouveau membre d’une communauté humaine doit faire les efforts nécessaires pour se faire accepter par le groupe déjà constitué. Chaque groupe est régi par des règles et de valeurs communes. Quand vous arrivez dans une nouvelle entreprise, vous devez respecter les horaires, assimiler la culture d’entreprise, adopter le code vestimentaire, apprendre le jargon,... c’est pareil dans le cadre d’une communauté nationale tel qu’on la conçoit en France. Et on en demande souvent plus aux nouveaux venus puisqu’ils doivent faire leurs « preuves » et adopter rapidement des codes que les autochtones ont acquis dès l’enfance.
Les efforts faits par les polonais et les italiens aussi difficiles étaient-ils ont été couronnés de succès et je pense justement reconnus et récompensés. Mais ils ne dispensent en aucune manière les nouveaux arrivants de faire eux aussi les efforts d’intégration.
Méfiez-vous de l’exemple canadien, en tout cas pour le Québec et ses « accomodements raisonnables ». Ils en viennent à changer les paroles des chants de noel à l’école maternelle, bannir le mot « dieu » pour ne pas heurter les sensibilités et à lancer des débats pour savoir si les enfants sikh ont le droit de porter leur couteau traditionnel à l’école,...