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Les commentaires de IanO



  • IanO 4 janvier 2013 09:08

    Pour info, Tardi l’a refusée la légion d’honneur, parce que lui, c’est quelqu’un qui a des convictions. Et si comme le suggère l’auteur, il n’a rien fait pour la France, il a bien plus fait pour les prolos français, pour la réhabilitation du bas peuple, la dénonciation des élites, des fachos et de la bourgeoisie que beaucoup !



  • IanO 20 décembre 2012 09:22

    Mais qu’est-ce que c’est que cet article ? On nous dit que le métier d’enseignant est complexe, qu’on est confronté à des bavardages, inattention, impolitesse, incivilités, qu’il s’agit parfois d’un numéro d’équilibriste, etc. ... Tout ça est bien vrai, mais quel est le rapport avec le fait qu’une enseignante se permette des propos racistes et islamophobes ? L’auteur nous dit, que l’enseignante n’aurait pas du discriminer, mais que son métier n’est pas facile, c’est quoi le lien de cause à effet qui n’est jamais explicité ? L’idée serait-elle que c’est à cause des musulmans et des enfants de l’immigration que la classe est difficile à tenir ?
    Dans tous les cas des propos racistes, contraires aux règles de la laïcité, bref contraire aux valeurs de la république que les enseignants sont sensés essayer de faire connaître et intégrer, sont absolument inadmissible de la part d’une prof quelles que soient les circonstance et sa mise à pied est bien la moindre des choses pour qu’elles ne puisse continuer !



  • IanO 19 décembre 2012 09:04

    La référendumite aigue est une maladie grave de la famille de la démagogie. Posé une question « au peuple », c’est bien beau, encore faut-il savoir que la façon dont elle est posée, dans quelles circonstances, le contexte global, influent plus sur le résultat qu’un hypothétique avis préalable des gens interrogés. Les plébiscites napoléoniens sont par exemple là pour nous rappeler que consultation n’est pas synonime de démocratie. Et puisqu’on est dans l’empirisme, tu rappelles 2005, c’est justement là encore une preuve de l’absence de démocratie des référendum ; on pose une question après avoir choisi la réponse, mais si la mise en scène est mal orchestrée, et la réponse autre que celle attendue, il suffit de ne pas en tenir compte.
    Je ne défends pas la 5ème république, mais en l’occurrence un président et des députés ont été élus, le mariage et l’adoption figuraient dans leur programme, ils ont donc reçu l’accord populaire qui leur permet de passer cette loi, qu’ils le fassent et vite, qu’on en parle plus.



  • IanO 11 mai 2012 08:11

    Je ne sais pas si vous avez lu cet article, mais c’est très précisément son objet que d’expliquer que la majorité de ce qui est appelé gens du voyage ne sont absolument pas du voyage (96% des Roms sont toujours sédentaires, une majorité des Yéniches l’est aussi). Mais l’amalgame ne vient pas de nul part, il a été sciemment créé et entretenu, c’est ça qui est intéressant à étudier. Pourquoi et comment on trouve cette soit-disant confusion jusqu’au sommet de l’Etat ?



  • IanO 10 mai 2012 14:36

    Et tu veux que je te dise le nombre de tête à claques prêtes à toutes les saloperies bien blanches, sédentaires et de souche européenne que je croise chaque jour gadjo ?
    Les viols et violences gratuites des souchiens sont quotidiennes mais ça n’apporte pas grand chose de le dire. En l’occurrence, je crois que c’est plutôt toi qui es planqué derrière un clavier (moi je suis devant, c’est plus simple) pour aller débiner des millions de personnes par aigreur revancharde. Quant aux brutalités, les yéniches arrachés à leur parents, les Kalé victimes des camps où les Roms traqués par les milices d’extrême-droite, tes amis, ils connaissent.



  • IanO 10 mai 2012 14:29

    Que de mauvaise foi. Je n’ai rien à vendre et ceci n’est surtout pas une étude, juste une synthèse des études existantes, majorées d’une ou deux hypothèses et analyses. On dit que l’histoire est toujours l’histoire des vainqueurs, mais il en est de même pour la sociologie, l’ethnologie... Il me parait intéressant de prendre les choses sous un jour scientifique (parce que oui ça existe), mais surtout incluant la vision des intéressés (Courthiade, Hancock...).
    Après, je n’ai nulle prétention à combattre le racisme par un peu d’info, mais il y en a a qui ça peut être profitable et tant mieux, si ça ne t’intéresse pas, nulle obligation de lire. Enfin, comme vaguement évoqué dans ce petit article, je pense en commettre bientôt un autre portant sur l’analyse précise des ressorts de la tziganophobie (entendre le racisme envers les Roms et peuples assimilés via la notion de tziganes). Ce ne sera possible qu’en ayant mis préalablement au point ce qu’on entend par quel mot, voyons ceci comme la mise par écrit d’un lexique commun.
    Quant au mépris obscurantiste pour les sciences, il relève lui même du plus grand amalgame. Les mesures anthropométriques n’ont pas servi qu’au racisme suprémaciste, elles ont avant tout permis de comprendre beaucoup de chose que ce soit sur le corps humain (application médicale) ou sur les modes de vie (application éthnologique).



  • IanO 10 mai 2012 13:52

    Je suis bien d’accord, pas besoin de connaitre un peuple pour ne pas maljuger ces membres, et on juge avant tout les individus. Sauf que contrairement à ce que tu dis, les « voyageurs » ne sont pas différentes nuances d’un même peuple ou d’une même religion (« les sortes de Juifs, les sortes de protestants, les sortes de Berbères, les sortes de Sioux ») mais bien différents peuples non reconnus en tant que tel, niés dans leurs racines, aussi divers que des celtes, des siciiens, dans outcast ayant quittés l’Inde...
    Par ailleurs l’utilité de connaître ces peuples vient du fait que l’amalgame fait partie opérante du racisme qu’ils subissent. Il est un outil de leur persécution, mais je renvoie aux liens mis dans le texte, notamment celui vers le décalogue du palais Bourbon et celui vers l’article de Liégeois dans diasporique.



  • IanO 20 avril 2012 16:19

    C’est magnifique. « vomi », « mensonge », « manipulation », « traitres », « nul », « imbécile », « collabo » « comme le FN »...
    Voilà comment les sympathisants du front de gauche mène le débat politique ici. Évidemment, personne n’explique comment les privatisations et la répression des chômeurs à pu se faire alors que la gauche du PS de Mélenchon « donnait le tempo », personne ne peut argumenter sur pourquoi un parti ne doit pas appeler à la grève mais peut s’exprimer contre la grève générale en insultant ceux qui la réclament, personne ne peut explique en quoi laisser Hollande s’exprimer signifie « laisser une chance au pays ». Personne ne débat, n’argumente, n’explique ou ne justifie, on se contente de calomnier (ou alors trouver moi une seule raison de mettre le NPA et le FN dans le même sac) et d’insulter. Haro sur les gauchistes, ce sont de toute façon nos pires ennemis. Je ne serai pas surpris de relire les plus belles expressions staliniennes (comme « hitlero-trotskistes », « gauchiste-marcelin », « vipères lubriques », « étudiants-crasseux »...) comme il y a quelques décennies, sauf que je ne suis pas sûr que vous ayez encore les moyens de nous chasser des usines à coup de manche de pioche. Bon courage à vous, mes amitiés à Méluche, moi je reste dans la vraie vie, celle ou les prolos et les lumpen s’en foutent des haines d’appareil, celle où on peut parler politique au vrai sens du terme (généralement on commence par le dernier match de foot, on continue sur les fins de mois difficiles et on essaye d’embrayer sur la nécessité de s’organiser collectivement).



  • IanO 19 avril 2012 15:54

    Tu n’as pas du beaucoup écouter P. Poutou pour affirmer ça. Prendre le pouvoir, il ne demande pas mieux, mais pas pour lui, collectivement. Il s’agit de partager le pouvoir pour pouvoir partager les richesses car par les luttes on peut arracher des concessions aux capitalistes, mais jamais globalement ni durablement. Nous ne sommes pas naïfs au NPA, nous savons que nous ne détruirons pas les inégalités dans le cadre du capitalisme, et nous savons que nous ne détruirons pas le capitalisme dans le cadre des institutions faites pour sa seule perpétuation. Alors arracher le pouvoir aux élites qui le détiennent, oui, mille fois oui, mais pas pour mettre le nom de Poutou ou w,y,z à la place, pour l’exercer collectivement.



  • IanO 17 avril 2012 09:34

    Pourquoi le vote Poutou est utile ? Parce que, qu’on le veuille ou non, les élections ont encore un peu de poids dans les esprits. Une organisation qui fait 0.1%, 1% ou 5% aux présidentielles n’aura pas la même audience dans les années qui viennent. Les gens qui sont d’accord avec la notion de briser le pouvoir de quelques uns mais veulent voter PS ou FdG par réalisme ou idée de vote utile pour les gros renforce le pouvoir d’une minorité de banquiers, de patrons et de politiciens professionnels en faisant baisser le poids de ceux qui continueront à s’insurger contre ce système. Ceux qui pensent qu’il faudra arracher les richesses par la mobilisation et non les quémander ou les obtenir dans les salons elyséens et qui ne votent pas pour le candidat qui fait passer ce message au nom de sa trop petite taille dans les sondages renforcent les vendus en affaiblissant la voix qui invitera l’ensemble du monde à se battre. Le vote Poutou est utile parce qu’il modifiera, à son échelle, la situation.
    C’est ce que j’expliquai dans cet article.



  • IanO 23 mars 2012 11:09

    Voici un article bourré d’inexactitude, de mensonges par omissions, un article à charge. Sur la gauche unitaire, avant de parler de leur siscion, il serait juste de préciser, que ce sont ceux au sein de la LCR qui étaient opposé au projet du NPA, rien d’anormal donc à ce qu’ils soient partis d’une organisation dont ils ne voulaient pas. Ensuite, sur chaque consultation, il me semble que le mot stratégique est utilisé ici à la place du mot tactique, ce qui n’est vraiment pas la même chose. Un parti lâché par « ses cadres les plus importants », c’est une farce ? Il n’y a à ma connaissance que 4 personnes, parmi les cadres structurants de ce parti qui ont fait défection, des dizaines d’autres y militent ardemment, jours après jours. Quant à se demander quel est le poids du NPA comparativement à la LCR, c’est idiot, quiconque connait les deux organisations saura que le maillage territorial du NPA est largement meilleur (ce qui fait que malgré une situation très difficile, plus de signatures ont été récoltées pour l’inconnu Poutou que pour Besancenot en 2007), la présence dans un certain nombre d’entreprise est également un acquis du NPA. Le NPA est en méforme par ce qu’il se heurte à un certain nombre de difficultés, pour autant, il reste vraisemblablement l’organisation révolutionnaire française la plus présente dans un tas de cadres unitaires, dans un tas d’organisations, la seule à regrouper des gens d’horizons aussi différents. Oui, une organisation ça connait des hauts et des bas. Dans la fin des années 80, début 90, la LCR était devenue un microscupule sans aucune visée stratégique intelligible, elle a remonté la pente, le NPA est actuellement dans une période de turbulence mais la capacité de ses militants à s’ouvrir sur le monde réel sans jamais rien lâcher de leurs idées fondamentales fait qu’il remontera. Actuellement, la dynamique est du côté des réformistes du FdG, tout comme elle a été du côté de LO a une époque, les choses changent.



  • IanO 22 mars 2012 14:23

    Je viens seulement de voir ce commentaire, j’espère donc que tu as une alerte mail sur les réponses et que tu verras cette réponse. Je précise avant tout que j’écris en mon nom propre et que je n’ai nulle volonté de représenter le NPA ou ses sympathisants. Si tu as eu l’impression que cet article était à charge contre le FdG, c’est une impression faussée. Il y a en effet plus de ligne consacrée ici au FdG qu’au PS ou à l’UMP, mais c’est du à la thématique bien particulière de ce texte. La remise en cause de la légitimité de Philippe Poutou a être candidat trouve bien plus souvent prétexte du Front de Gauche que du PS ou de l’ump, d’où la nécessité d’expliquer la différence entre les 2. Je ne considère absolument pas Mélenchon comme un adversaire mais comme un courant avec lequel j’ai de solides divergences... mais aussi des convergences. Je préfère largement voir des voix se porter sur lui que sur les candidats réactionnaires. Quand à une candidature du NPA basée contre le FdG et pas contre le PS et Sarkozy, c’est un pur fantasme paranoïaque. Il y a pour l’instant 4 affiches de campagne du NPA pour la campagne de Philippe Poutou, une basée sur la crise et contre les capitalistes, une autre basée sur la dette et contre les banquiers et les actionnaires, une troisième sur quelques unes de nos revendications, et une dernière contre sarkozy et accessoirement Hollande, c’est significatif. Quant au candidat lui-même il l’a souvent répété, Mélenchon n’est pas son adversaire. Dans la dépêche afp du 6 mars reprise par tous les média, il disait précisément « c’est loin d’être un adversaire parce qu’(il) représente aussi notre camp social ».
    Sincèrement dans cette campagne présidentielle, on a de vrais divergences, qui nécessitent que chacun s’exprime librement, mais on n’est pas les adversaires l’un de l’autre (ce qui pourrait changer si des membres du FdG en venaient à soutenir un gouvernement socialiste).



  • IanO 9 mars 2012 16:33

    Autant je partage l’objectif affiché de l’article, autant je ne suis pas d’accord avec les préconisations.
    La première période, basée uniquement sur les résultats électoraux me parait difficile à mettre en place (comment faire pour les partis qui n’existaient pas lors des précédentes élections, pour les candidats sans parti, pour les partis qui ont fusionné ou scissionné depuis ...) et ne règle pas le problème de la reproduction du système puisque les partis déjà bien implantés sont avantagés par rapport aux partis émergents.
    Faire commencer la période d’égalité stricte plus tôt est une bonne idée, qui suppose effectivement d’être adossée sur la validation des candidatures (sinon, 1000 personnes pourraient se dire candidates pour avoir leur temps de parole). Sauf qu’avancer la date de dépôt des parrainages revient encore une fois à désavantager les petits partis qui souffrent de la difficulté à réunir ces parrainnages.



  • IanO 1er mars 2012 21:59

    Du grand n’importe quoi au nom de la science, la concordance de deux données statistiques ne créent pas de liens de causalité. Dire les jeunes qui matent du porno consomment plus de psychotropes et se suicident plus donc regarder le porno multiplient les suicides est aussi bête que de dire les gens de gauche ont plus de risque d’attraper le cancer donc être de gauche multiplie les risques de cancer. Simplement les causes qui amènent à regarder du porno et à consommer des psychotropes ou se suicider sont partiellement les mêmes. Pour s’attaquer au porno, il y aurait pourtant plus intelligent à dire comme regarder les conditions d’exploitations, les effets sur l’image de la femme et sur la vision normative de la sexualité...



  • IanO 1er mars 2012 21:53

    Le capitalisme a aboli l’esclavage ? Il faudrait ouvrir les yeux, le capitalisme a même développé les contrats d’esclavage (comme l’indenture, l’engagisme...). Par ailleurs ce qui fait que le capitalisme a permis de réduire l’esclavage traditionnel et d’apporter quelques avancées, c’est qu’il a permis le développement des forces productives. Or, il est peu crédible que le capitalisme arrivé à son stade pourrissant développe encore beaucoup les forces productives, tandis que le passage au communisme (société sans classe ni Etat) en permettrait la démultiplication.



  • IanO 28 février 2012 09:04

    Cet article est tout a fait pertinent, en réalité, le chiffre de 9% des ouvriers qui votent FN est encore surestimé, puisque ce sont effectivement 9% des ouvriers en droit de voter que les sondages donnent votant FN. Si on rajoute tous les ouvriers qui n’ont pas la nationalité française (qu’ils soient en situation régulière ou pas) qui vivent en France mais n’ont pas le droit de vote, on tombe à encore moins de 9% des ouvriers qui votent FN. La vraie tendance forte, c’est le dégout de la politique politicienne chez les ouvriers. C’est pas moi qui irait les contre-dire, le problème c’est de faire naître une autre forme de politique que la politique clientèliste des élites qui soit-disant s’occupent de tout à notre place. Quant au FN, c’est une imposture parfaite, jamais on ne les croise sur un marché, une grande surface ou une usine (si on oublie les 2 ou 3 cas médiatiques montés de toute pièce où la majorité des militants qui tractaient n’étaient même pas du coin). Quand on passe dans les mairies, la majorité des maires n’a même pas reçu une seule visite de militants FN, tout au plus un coup de fil et un courrier. Il n’y a pas de militants FN qui n’a aucune implantation autre que l’implantation télévisuelle, ce parti ce nourri de la dépolitisation.



  • IanO 27 février 2012 15:02

    Mathématiquement, votre calcul est juste. Par contre, les postulats de départs sont majoritairement faux. Le postulat à la base de tout vos calculs est que le report de voix (entre vote utile et autre vote à gauche) n’interfère pas sur les scores des autres candidats ; c’est bien-heureusement faux. La sphère politique est un toux, quand on en bouge une bille, toutes les autres bougent. Ainsi, une augmentation des prévisions de scores d’un candidat amène immanquablement un effet loupe sur son discours, son programme (c’est même là le principal reproche à faire aux sondages, bien avant leur manque de fiabilité, c’est qu’ils se prétendent simple baromètre alors qu’ils interfèrent et influent sur la météo politique, en fonction des questions posées, de la manière dont elles le sont, des résultats affichés, de leur présentation). Un effet loupe sur un candidat modifie les contours de la campagne et influe donc y compris sur l’avis des gens ne se sentant absolument pas de ce bord.
    Autre postulat faux, le vote utile serait fait « pour affaiblir la candidature du Front de Gauche ». Quel égocentrisme ! On dirait de toute façon que la mégalomanie de Mélenchon est contagieuse vis a vis de ces thuriféraires. La notion de « vote utile » est bien ancienne. Lors de la dernière présidentielle, l’argument était surtout utilisé par le PS (dont Jean-Luc Mélenchon qui n’y voyait alors rien à redire, tout dépend de quel coté de la barrière on se place) pour pilonner la candidature de Besancenot en agitant le chiffon du 21 avril (on peut supposer que cette tactique n’a pas été pour rien dans le fait que Besancenot soit retombé des 11% auquel il était monté dans certains sondages à 4.25% lors de l’élection). Mais surtout, le vote utile n’est pas l’apanage du PS ; il est utilisé par tous ceux qui sont en position dominante pour écraser ceux qui, bien qu’encore plus faibles, peuvent le concurrencer. Ainsi, les frontistes ont-ils pu l’utiliser contre les candidatures de Gouillon ou Lang, l’Ump contre les dissidences de droite, EELV contre Cap21... ou le Front de Gauche contre Poutou et Arthaud. D’ailleurs, quand on tape Front de Gauche (ou Mélenchon) plus vote utile dans google, on se rend compte que le terme de vote utile est très souvent utilisé par le Front de Gauche pour désigner le vote Mélenchon. En réalité, le vote utile est intrinsèquement lié au système de la 5ème république et à cette élection d’un président tout puissant lors d’un scrutin à deux tours. Le seule moyen de dépasser le vote utile, est de supprimer la fonction supra présidentielle. Et vive une assemblée constituante à la proportionnelle intégrale !



  • IanO 27 février 2012 15:02

    Pas d’infiltration au PcF ??? Faut revoir son histoire, en tant que militant trotskiste, pabliste qui plus est, je peux te dire que ce n’était pas dur à infiltrer !



  • IanO 24 février 2012 16:14

    Que cela ne plaise pas, je le comprends, mais pour être déçu, il faudrait qu’on puisse s’attendre à autre chose. Or Mélenchon n’a jamais quitté sa « famille politique » commune au PS.
    Mélenchon vient du PS dont il a même été ministre, certes on peut évidemment changer, mais pas une fois ne l’ai-je entendu renier cette époque. Il se dit Mitterrandiste et se revendique ouvertement du programme commun (entre parenthèse, le sien de programme est encore un cran en-dessous en terme de radicalité). Il est notamment le candidat du PCF et du PG, 2 partis qui n’ont jamais caché leur volonté de faire gagner « la gauche, toute la gauche », deux partis qui font partie des majorités communes avec le PS dans la plus part des régions département et communes, votent les budgets de rigueur du PS (comme en midi-Pyrénées récemment), négocient des circonscriptions aux législatives avec le PS, et dont au moins un (le PcF, n’a jamais nié être intéressé par des postes de ministres dans un gouvernement socialo.
    Bref, je peux comprendre que cet appel au vote ne plaise pas, mais il aurait été ubuesque qu’il en fut autrement.



  • IanO 23 février 2012 16:41

    Je vais acheter ce bouquin, j’espère qu’il sera d’aussi bonne qualité que celui d’Anne Tristan, qui a juste besoin d’être actualisé. Le travail en immersion est la seul méthode journalistique fiable pour travailler sur un groupe fermé (une entreprise, un groupe politique, religieux...). Par contre, d’après l’article, elle attribue sa rapide ascension à son faux CV, ça joue sûrement, mais c’est surtout du au fait que le FN, s’il a un électorat certain, n’arrive pas à se constituer de base militante solide, militer au FN, ça ne s’assume pas si facilement. De fait ils sautent toujours sur l’occasion quand quelqu’un accepte d’apparaitre comme tel. Au cantonales, ils ont même parfois présenté des personnes qui n’étaient pas militantes, simplement sympathisantes, car ils n’avaient personne.
    Ce parti est une imposture sans nom.