si vous prenez 1000 familles d’une commune qui n’y comprennent rien en économie,
elles se répartissent les terres, se spécialisent en terme d’activité et de savoir-faire, s’unissent pour les projets importants puis créent une monnaie comme outil d’échange.
Elles sont la base de tout et deviennent une communauté qui s’équlibre et régule ses échanges avec des règles qu’elle fait évoluer selon les besoins et des outils commun de gestion.
en dehors de cela il n’y a rien d’important, c’est d’ailleurs toute l’histoire de l’humanité.
Cette histoire de dette, de financiarisation , de capitalisme débridé et de spoliation des richesses est en fait une chimère qui est acceptée parceque nous sommes dans des systèmes trop complexes et trop vastes qui nous empechent de penser en terme de réalité.
Imaginez la meme chose sur une communauté de 1000 familles. pensez-vous qu’elles accepteraient qu’a un moment on leur dise que leur travail et leurs biens sont maintenant aux mains de 10 d’entre eux. je pense qu’elles les penderaient haut et cours puis reprendraient leur vie normale en commun.
nous tournons sans cesse autour du pot pour eviter trop de tremblements car nous sommes veules et honteux de devoir reprendre par la force ce qui nous appartient mais qui nous a echappé car au grand jeu de la vie nous sommes tombé sur plus fort que nous.
Nous sommes donc les gogos piteux qui n’osent pas le montrer par une action de force face au destin que nous jugerions aveux de faiblesse.
Depuis quelques années je préconise une forme d’insurrection comme solution pragmatique pour corriger les deviances naturelles du système car toute société humaine se deregle comme toutes nos constructions.
Nous sommes sans doute prisonnier de la sophistication qui nous amène sans cesse a imaginer d’autres systemes pour corriger un systeme defaillant. Nous pensons toujours avoir atteint un haut degré d’évolution qui nous sépare de la préhistoire et nous empeche d’envisager les solutions basiques mais radicales dans les situations ou il le faudrait et du coup ce sont souvent les circonstances elles-memes qui qui prennent le pas et provoquent les guerres.
Nous ne savons jamais apprécier les seuils , les points de rupture.
Alors je le redit : une insurrection comme solution pratique a une réorientation des déviances du système et une reprise en main de notre destin mais cela va nécessiter des efforts et privations
quelque trouble géopoltique impliquant l’OTAN et une menace de nouvelle rentrée en conflit d’ici les elections pourrait fort bien reveiller une partie de l’electorat conservateur (retraités...) et faire basculer l’échéance.