Il va falloir revoir votre Histoire : les crimes commis par les Serbes de Bosnie entre 1991 et 1995, sous le nez des casques bleus ont reçu la qualification de "génocide". L’ONU ne le reconnnaît pas celui des arméniens, reconnu seulement par certains pays (la France en 2001.)
La déportation massive en Sibérie des tchetchènes par Staline en 1944 est reconnue comme "génocide" par la Parlement européen. La grande famine organisée en Ukraine en 1932-33 l’est également par le gouvernement ukrainien, en attendant la fin de l’enquête...
Désolé cher Masuyer, mais vous attendrez longtemps un article de ma plume : je n’ai pas la prétention d’être journaliste. Mais le fait que vous ayez produit plusieurs article sur AV ne vous confère aucun privilège en matière de vérité historique. Vos positions (celles du PC) sur la question ukrainienne sont celles d’une "grande histrorienne" qui a eu le tort d’étudier la chose sans se servir des archives soviétiques.
Les "pro-life comparant l’avortement au nazisme, les islamophobes comparant le Coran à Mein Kampf, la politique d’Israel à celle d’Hitler,etc, etc ;...), ne fait que servir tout ceux qui souhaitent amoindrir l’horreur du crime nazi, même à leur insu."
Oui, c’est bien ce que je disais : c’est la position officielle du PC (ça existe encore ?) sur la question ukrainienne : "Si vous critiquez Staline, vous êtes nazi." Problème : Hiltelr et Staline ont quand même pas mal "fricoté" ensemble, et jusqu’en 1941.
Par ailleurs, si vous avez lu mes interventions sur AV, vous devriez savoir que j’ai toujours combattu la notion de "génocide vendéen", bien que les faits puissent admettre cette qualification.
Pour en revenir au nazisme, vous oubliez un "détail" : les premiers gazés de la folie hitlérienne ont été... ukrainiens ! Et vous semblez ignorer également qu’Hitler avait pour projet de coloniser l’UKraine et d’exterminer les populations slaves vivant sur ce territoire. Eh, oui, il y avait bien un projet de génocide... Je ne peux donc rester insensible à votre argument, ayant perdu beaucoup de membres de ma famille aussi bien pendant la guerre qu’en 1946 (nouvelle "famine" en Ukraine.)
Il semble que la définition scticte du mot "génocide" (qui exclut de facto la "liquidation des koulaks en tant que classe") vous est bien utile. Non, il n’y a pas "génocide" au sens stricte du mot. Un beau massacre politique, tout au plus. Mais d’assez grande envergure !
Quant à votre position, tout à fait conforme à la doctrine de votre parti, la voici telle qu’elle est : "Attention ! Si vous admettez les crimes du communisme, c’est que vous minimisez ceux du nazisme. Vous êtes donc un négationniste."
Cette logique d’intimidation est d’une puérilité toute communiste. Je condamne le nazisme tout autant que je condamne les crimes staliniens. En ai-je le droit ?
Je ne partage nullement votre analyse. On connaît tous des gens qui "ont tout pour être heureux" (pas de soucis matériels ni relationnels) et qui tombent brutalement malades sans donner d’explication. Voyez également le cas de la dépression dite du "post partum", si fréquente chez les primipares et qui n’a toujours pas reçu d’éclaircissements convaincants.
Je pense que la psychiatrie est effectivement une vaste escroquerie, mais votre "méthode" pour soigner la déprime ne me paraît pas judicieuse. D’ailleurs, le terme de "dépression", autrefois appelé "mélancolie" recouvre-t-il une réalité physique ou non ? A mon sens, oui : la dépression à une cause organique et c’est cette cause qu’il faut trouver et soigner.
Je ne vous ferai pas l’injure de vous rappeler comment furent découverts les antidépresseurs, mais pour les béotiens, ce n’est peut-être pas inutile. Donc, immédiatement après la 2nde guerre mondiale, on s’attaqua à un mal jusqu’alors fatal : la tuberculose. Et on utilisa un médicament dont on ne soupçonnait pas les effets secondaires. Je veux parler de l’izoniaside, un antibiotique ! Quelle ne fut pas la stupeur, pour les médecins, de voir leurs malades trousser les infirmières, bonnes soeurs et autres ! Cette propriété d’un antibiotique intéressa évidemment vivement les "psy". On venait de faire, sans le savoir, la découverte de ce qui allait devenir les Inhibiteurs de la Monoamine Oxydase, IMAO pour les intimes, de véritables pilules euphorisantes.
Si donc un antibiotique est susceptible de provoquer un état euphorique, en inhibant l’oxydation de certains neurotransmetteurs, est -il déraisonnable de penser que la dépression est la résultante d’une réaction normale de l’organisme à l’agression d’un quelconque pathogène ? Cette vision sera loin de plaire à quelques fossiles issus du freudisme, mais je pose la question à des gens qui sont justement débarrassés de toute emprise de la toute puissante psychanalyse qui n’a jamais guéri un quelconque désordre psychologique.