"Le risque de comportement suicidaire et de comportement hostile identifié avec la fluoxétine (Prozac) lors des essais cliniques, n’est pas différent de celui observé avec les autres ISRS."
Tout parent, tout médecin devrait savoir que, dans l’hypothèse où un état dépressif a été diagnostiqué sans que le doute soit permis, l’administration d’antidépresseurs devrait être systématiquement accompagnée de l’administration d’un anxiolytique au début du traitement et pour une quinzaine de jours au moins, surtout chez l’anxio-dépressif.
On sait très bien que les ISRS lèvent les inhibitions et que les possibilités de passage à l’acte (contre soi ou contre les autres) sont alors au maximum. On parle alors d’ "effets paradoxaux" qui sont pourtant prévisibles.
Quant à parler d’un état dépressif chez un sujet de 8 ans, cela me laisse vraiment sceptique : une cause organique ou socio-environnementale devrait alors être systématiquement recherchée. Mais il est vrai que, depuis très longtemps, les médecins ont eu recours aux antidépresseurs (Anafranil, Tofranil) pour traiter des "maladies" telle que l’énurésie, quitte à écrêter le sommeil paradoxal de l’enfant et à créer des troubles permanents du sommeil.
Je ne suis point assez savant pour jouer les conseillers en communication (ni en excommunication.) Toute la partie de votre article qui "décortique" le message qu’on a voulu faire passer, me semble pertinente.
Sur le leurre d’appel sexuel, il est bien évident qu’il peut être utilisé pour faire passer n’importe quel message, par association à n’importe quel objet : cela va de la voiture à la cuisine intégrée en passant par le banal parfum acheté pour Noël ou la St-Valentin. Sa puissance d’attraction tient au fait qu’il en appelle à nos instincts les plus primitifs, et qu’il est susceptible de créer une véritable souffrance psychologique. Sans doute son large emploi dans la publicité (que le leurre soit matérialisé ou seulement suggéré par l’image) est la rançon que nous devons payer à notre animalité.
Dans le cas de l’affiche analysée ici, la volonté provocatrice est évidente. Mais, à y réfléchir un peu plus (oui, ça m’arrive) une revendication tout à fait légitime y est crûment exprimée : un étudiant n’est plus un enfant et sa vie quotidienne n’est pas faite uniquement de cours et de recherches à la bibliothèque universitaire. Cette affiche a donc un double niveau de lecture : la demande en logements étudiants, mais également l’exigence légitime de l’étudiant de la reconnaissance de son autonomie d’adulte et de la recherche d’une équilibre affectif exprimé qui conditionne pour une grande partie sa motivation à étudier.
Oh que oui ! Quand sortirons-nous de la simple biologie qui nous ramène à la bestialité, à la nature pour enfin réfléchir sur le bien-fondé de la décision de mettre au monde un enfant.
Pourquoi ne pas mettre en accusation également cette même nature qui tue à l’aveuglette en permettant les avortements spontanés ?
Juste un petit exemple : quel est le sens de ce passage ?
"une soi disante liberté d´expression inexistante, et en particulier dans la presse du PS très servile avec celle du business et de l´oligarchie."
Qu’est-ce qu’une "soi disante liberté" (comme si la liberté était une personne capable de s’exprimer, (d’autant plus qu’elle n’existe pas ?)
"La presse du PS très servile avec celle (la presse ?) du business et de l’oligarchie." Vous admettez donc que la presse du PS est inféodée à celle du business et de l’oligarchie. Dans ce cas, accusez aussi la presse du business et de l’oligarchie. Sous réserve que j’aie bien compris...
Faut-il être connu et célèbre pour avoir le droit de poster un commentaire sur AgoraVox ? On ne m’a pas prévenu. Si c’est le cas, je vais devoir me retirer en adressant mes excuses à la cantonade.
Vous être un bien piètre pédagogue qui savez très bien lire.
Euh, non : ma hiérarchie m’a toujours très bien noté. Je sais effectivement un peu lire et écrire.
"Mais oui monsieur, c´est la moindre des choses, quand on sait lire et ne pas comprendre ce qu´une personne à voulu dire, de ne pas seulement le relever, mais de dire exactement ce qui n´a pas été compris. Question d´élégance, de politesse, d´éducation etc… Sinon c´est insultant au mieux, et au pire, preuve d´une suffisance extrême qui relève de la psychiatrie." Quel charabia !
Mais, je vous l’ai dit, cher monsieur : c’est l’intégralité de vos interventions qui est incompréhensible et c’est faire insulte à tous les autres commentateurs que de s’exprimer dans un sabir totalement hermétique. C’est aussi une question de savoir-vivre. Je pourrais prendre chacune de vos phrases, au hasard, et vous demander une explication de texte, ou même une simple analyse logique. Vous vous exprimez de façon totalement incompréhensible et je n’ai toujours rien compris au sens de vos interventions dont on ne peut dégager que des groupes de mots qui ne font pas des phrases. On "devine" le sens de votre prose, sans jamais être certain de son interprétation .
On pourrait dire ce que vous venez de dire à n´importe quel philosophe duquel le commun des mortels ne comprend pas souvent le moindre des écrits. Et si cela devait m´arriver devant la prose d´un agoravoxeur je le lui ferais remarquer sans prendre le ton de celui qui n´a pas du tout apprécié le contenu, et qui aurait donc tout compris, et même très bien.
Je n’ai jamais rien dit à un quelconque philosophe et j’ignorais que je devais avoir affaire à un grand philosophe s’exprimant en termes techniques. Mes plus sincères excuses.
"Or, vous dites n´avoir rien compris tout en exprimant votre animosité envers ma personne. Quelle belle contradiction qui démontre votre lâcheté et hypocrisie."
Je n’ai jamais exprimé d’animosité envers votre personne, sauf à raison de la publication de vos deux commentaires parfaitement incompréhensibles.
"M´avez-vous compris cette fois ci ?"
Toujours pas. Et vous m’en voyez désolé.
"Je pourrais dire deux choses" :
"Ce qui veut dire en bon français que vous n´avez absolument rien dit, et toute votre diatribe s´adresse donc parfaitement à vous-même."
Une fois encore, une explication s’impose : si je n’ai "rien dit", pourquoi prenez-vous la peine de répondre ? Ceci relève effectivement de la psychiatrie : personnellement, je ne réponds jamais aux gens qui ne m’adressent pas la parole.
"Ah, pardon si. La seule chose intelligente que vous ayez dit_ est un emprunt à Nicolas Boileau, que vous avez d´ailleurs mal recopié.
Cet illustre poète a dit : "Ce que l´on conçoit bien s’énonce clairement, " Avouez que c´est autrement plus clair et bon français que votre "ce qui se conçoit…"
Petit problème, une fois de plus : je n’ai pas cité Boileau et son Art poétique, mais une devise, un dicton, qui sont passés dans le langage populaire. Quant à dire que la voie active utilisant la pronom impersonnel "on" est "plus claire et bon français" que l’utilisation de la voix passive, c’est votre opinion et cela ne prouve qu’une chose : vous n’avez sans doute jamais fait d’études de la grammaire française et encore moins latine. Dans le cas contraire, vous sauriez que l’expression de "on" est rendu, dans de nombreuses langues vivantes ou mortes, par la voie passive. Il n’est donc pas étonnant que je ne comprenne pas votre prose. Mais si vous estimez que l’expression "Ce que l’on conçoit clairement" est supérieure à l’expression "Ce qui se conçoit clairement", donnez-en l’explication.