En relisant l’article je remarque que l’auteur a vécu en Tunisie mais on en sait pas plus. De toute façon ça n’a pas d’importance de savoir s’il est issu du même milieu social qu’eux ou pas, l’important c’est ce qu’il peut leur apporter en tant qu’éducateur.
« Et il est bon pour ces jeunes de constater que quelqu’un, issu de leur milieu et partageant leur croyance, puisse réussir socialement, dans d’autres domaines que dans le sport ou la musique. »
Bayrem partage peut-être les mêmes croyances qu’eux mais je ne sais pas s’il est issu de leur milieu (social). C’est un étudiant Tunisien, on ne sait pas bien s’il est né et a grandi ici ou en Tunisie, si c’est en Tunisie et qu’il vient faire des études en France pour devenir ingénieur il y a de fortes chances pour qu’il ne soit pas issu du même milieu social. S’il est né et a grandi en France il n’est pas forcément non plus issu du même milieu que ces jeunes.
Beaucoup de jeunes musulmans comme le dit l’auteur se disent musulmans mais ne prient pas et ne lisent pas le Coran et ignorent beaucoup de choses à propos de leur religion. Parfois leurs parents eux-mêmes ne connaissent pas bien leur religion (pour ceux qui n’ont pas pu aller à l’école dans leur pays et qui se sont familarisés avec l’Islam uniquement auprès de leur famille ou de l’imam du coin où ils vivaient dans leur bled, des imams pas toujours bien formés qui dans certains coins se contentent d’apprendre le Coran par coeur et de le faire apprendre par coeur aux gosses à leur tour. Ce sont des parents qui souvent n’ont pas pu ou pas su développer leur esprit critique en dehors de leur éducation familiale parce qu’élevés dans le respect total du au sacré ). Certains parents font leur propre interprétaion de ce qui est licite ou illicite dans l’Islam sans pour autant se référer à des textes religieux.
Je ne pense pas que ce soit une question de confiance mais je crois qu’ils se sentent plus à l’aise avec quelqu’un qui pourrait les comprendre, qui ne les jugerait pas face à des questionnements qui sont légitimes. C’est bête mais c’est vrai que pour un jeune il est plus facile de parler de questions religieuses à quelqu’un qui partagerait peut-être ses convictions de part ses origines. Ces jeunes ont peut-être tout simplement pensé que Bayrem en savait plus concernant l’Islam qu’un prof dont on ignore les convictions religieuses ou s’il en a, ou qui ne seraient pas évidentes et qui de toute façon n’en parlerait pas laïcité oblige.
"Quant à savoir que toute cette opération a fonctionné sur un trucage , une manipulation et embrouilles diverses montre un dérive de ces personnes relevant du psy spécialisé .
De quoi se mêlent ces gens ailleurs que chez eux ?"
C’est vrai, on est en droit de se poser des questions. J’ai regardé le repotage qui passait dimanche sur M6 et j’hallucinais en entendant les membres de l’association défendre coûte que coûte leur projet illégal et les hésitations de l’infirmière et sa gêne quand le journaliste a parlé d’une « prise d’otage des enfants » et le fait qu’elle trouvait cette mission irréaliste. Ca suffisait amplement pour déciser de laisser tomber cette opération.
Je trouve aussi hallucinant qu’un médecin puisse maquiller des enfants pour faire croire qu’il s’agissait de blessés de guerre.
Et le mépris qu’ils ont pour les Soudanais qui les ont aidé en leur annonçant au dernier moment leeurs réels plans sachant qu’ils les mettraient en danger eux aussi.
C’est difficile de croire que des personnes qui sont censées secourir d’autres personnes, les soigner et les aider puissent autant leur manquer de respect.
On ne sait pas bien ce qui rélève de l’historique et ce qui relève de la légende concernant la reine Kahina. On a déjà du mal à définir les origines des peuples berbères. Les historiens eux-mêmes ont des doutes. Il y a encore des villages berbères où l’on pratique le Judaïsme ou le Christianisme sous la forme parfois de synchrétismes.