• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Taverne

Taverne

Simple citoyen, je ne n'adhère à aucun parti. 
Je suis juriste et, par passion : poète, philosophe et auteur de textes de chansons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/08/2010
  • Modérateur depuis le 28/10/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 358 9173 9955
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 606 567 39
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Taverne Taverne 17 juillet 2019 16:03

    J’ai pas vu le film mais le titre me fout les jetons. Rien que d’imaginer ces homards géants qui viennent avec leurs grandes pinces. Après les dents de la mer, les pinces de la mer. Les voilà partout : aux marées hautes : homard ! Aux marées basses : homard ! Homarde alors ! Ho, martyrisez-nous pas !

    Je vous livre sans vergogne la fin du film qu’on m’a racontée : tout le monde meurt. Enfin non, un homme, un seul homme sera épargné. Il était allergique aux crustacés.



  • Taverne Taverne 17 juillet 2019 11:02

    @Pere Plexe

    Un « arriviste patenté ». Pas tenté ? Très tenté au contraire et qui appliquait à la lettre le mot d’Oscar Wilde : « Le seul moyen de se débarrasser d’une tentation est d’y céder. »



  • Taverne Taverne 17 juillet 2019 10:57

    @JL

    Elisabeth Morne succède à l’aristocrate joyeux.



  • Taverne Taverne 16 juillet 2019 20:53

    Seconde réflexion philosophique :

    Ce qui vit aspire à l’expansion. Le cancer tend vers l’expansion un peu comme s’il se prenait pour quelque chose de vivant. Il se prend pour la vie. J’en déduis deux choses :

    — le cancer se trompe sur lui-même (il se prend pour une forme vivante qui a besoin de s’étendre pour vivre davantage). S’il se trompe sur lui-même, c’est qu’il est faillible et qu’on peut le tromper de la même manière qu’il se trompe lui-même. On peut en quelque sorte l’encourager dans son mensonge pour lui donner un leurre auquel il va s’attaquer. Implanter un faux organe pour qu’il s’attaque à ce leurre (diversion) et le retirer quand il est entouré par la tumeur.

    — on peut se référer au modèle que la nature nous donne. Quand une forme vivante se déploie (exemple, une plante), elle se déploie autant qu’il lui est possible. Mais elle peut avoir une concurrence. Une autre forme à côté peut grandir plus vite et stopper sa progression voire même l’étouffer. Donc, j’en déduis que l’on pourrait imaginer une forme concurrente au cancer qui se développerait exactement selon le même processus (une chose se prenant pour la vie et aspirant à une expansion sans limite) mais qui serait inoffensive. Sa raison d’être serait d’étouffer ou de stopper la progression du cancer, cette contre-vie qui se prend pour une forme de vie.



  • Taverne Taverne 16 juillet 2019 20:42

    @MAGURA

    En ce cas, revenons à la notion de monade de Leibniz à laquelle fait référence l’auteur. Une unité aveugle et indivisible. On ne peut pas appliquer à une chose indivisible la méthode cartésienne (rappelez-vous : « diviser un problème en autant de parties qu’il m’est possible »). Cette méthode est inapplicable ici et il faut donc imaginer et construire une autre méthode de résolution.

    Ce qui fait unité n’est pas divisible, cela vaut aussi en philosophie. Par exemple le cogito est une vérité première : si vous le coupez, supprimez ou si vous déplacez un terme, il ne fait plus un et n’est plus le cogito.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv