Bien, votre thèse est valable. Et on voyait déjà paraitre ce phénomène avant le déclenchement de la crise. Je ne sais pas par contre si cela va prendre la forme du fascisme européen du XXème siècle. Une comparaison plus pertinente me semble être de mettre en relation ces dérives avec l’instauration d’une bourgeoisie « compradores » comme celle d’Amérique Latine.
Pour la dette, je vous l’ai déjà dit : ne vous inquiétez pas, elle ne sera jamais remboursée. Et vous savez pourquoi, et bien parce que cela ne s’est jamais vu dans toute l’histoire de l’humanité. Cet argument est quand même plus sûr que ceux énoncés par le pseudo-science appelée économie.
Là en l’occurrence, je ne parlai pas d’un complot à la sauce NWO, mais juste du fait qu’il est très dur de rester rentier en fiduciaire sur le long terme. En général, leurs avoirs finissent par ne plus valoir rien.
Vous vous inquiéter des déficits et donc des dettes.
Voyons Mr Santi, je suis sûr que vous savez très bien au fond de vous que ces dettes ne seront jamais remboursées. Ce sera soit l’inflation, soit la banqueroute.
Avez-vous un exemple dans l’histoire d’un pays ayant des niveaux d’endettement comme celui du Japon ou des Etats-Unis et d’une manière générale de l’Occident qui a fini par s’acquitter de son dû ?
Pour en revenir aux déficits publics, ils sont inévitables dans un système libéral (pardon socialo-libéral : socialo pour le 1% supérieur, libéral pour le reste) et ça vous le savez aussi. Les Etats n’ont pas le choix. Du moment qu’ils ne veulent pas revoir le libre-échange, la fiscalité, le système productif, c’est soit la dette soit l’explosion sociale.
Il faudrait juste que les économistes se rendent compte que la dette correspond en fait à : « du pain et des jeux ». C’est le prix de la paix sociale pour continuer à faire son business sans payer d’impôts, c’est pas plus simple que cela.
Et ne vous inquiétez pas aussi pour les détenteurs de ces dettes. Le destin naturel du rentier est d’être euthanasié.
En 2012, s’il y a DSK contre Sarkozy au deuxième tour, est-ce qu’une personne de gauche doit voter Sarkozy pour faire barrage à DSK qui me semble pire que lui en matière de mondialisme et de libéralisme ?
Pour ma part, je rapprocherai plus cette affaire du cas AZF que du cas Coupat comme la suggéré un lecteur précédent.
N’oubliez pas leur lettre d’adieu : « »Comme une « force de dissuasion » n’est perçue comme crédible que si
elle est effectivement réelle, nous avons formellement décidé qu’à
notre réapparition notre propre « force de persuasion » reposerait
désormais sur une matérialité effective et tangible et qu’aucune parole
ne sera plus formulée par AZF qui ne repose sur la stricte réalité« .
»La publicité ne nous gène (sic) guère mais n’intéresse personne.
Lorsque nous le demanderons, payez donc sans façons et n’en parlons
plus, sinon la France surpassera sans gloire les tristes records
espagnols.
"Comprenez donc bien que nous n’entendons nullement renoncer à obtenir
la somme qui nous est nécessaire que vous devriez plutôt considérer
comme une « subvention », un formidable retour d’ascenseur étant possible
pour le gouvernement français avant la fin des deux années qui
viennent, cela bien sûr si son sommet se montre intelligent et
courageux. Dans le cas contraire d’autres sauront bien en profiter« .
»Sans rancune et à bientôt« .
»le porte parole d’AZF« »
La manipulation étatique dans cette affaire est possible mais elle me parait peu probable du fait de la durée d’humiliation de l’Etat qui l’affaiblit plus qui ne le renforce. Il y a manipulation certes, mais d’ou vient-elle, on ne le sait. Mon avis est qu’il ne s’agit ni d’une histoire d’argent, ni d’une histoire de vengeance mais d’un processus de déstabilisation lent et progressif. Il se pourrait qu’à terme cela soit plus bénéfique pour le peuple que le contraire.
Piste : dans le cas AZF comme dans celui des lettres de menaces, les auteurs ont l’air, pour l’instant, de largement surclasser les capacités des services de police...la structuration atomique du matériaux constituant les balles pourrait donner un indice précieux.