"un groupe
de pression de quelques centaines d’individus pouvait imposer sa loi
dans un pays de 67 millions d’habitants."
Si c’est cette
phrase que vous dénonçait comme un étalage de la mauvaise foi de
l’auteur, je suis bien d’accord avec vous : jamais les 67 millions
d’habitants du pays n’ont soutenu mordicus la construction d’un
aéroport en zone humide, de coût, avec dépassement prévisible, de
plus d’un milliard d’euros avec absence, également prévisible de
rentabilité, surtout si la piste de Nantes est maintenue pour
conserver les ateliers d’Airbus ... et donc son trafic actuel !
Auraient voté « non »
ceux qui comprennent que le financement serait fait au final avec
l’argent des impôts, argent qui serait bien plus utile pour d’autres
dépenses cruciales : hôpitaux, universités etc.
Et tout ça pour une
poignée de privilégiés aisés qui voyagent en avion, ce polluant
mode de déplacement.
En revanche si
l’auteur a voulu parler des quelques dizaines d’ultra-riches et de
hauts fonctionnaires qui dirigent la France contre les intérêts des
Français, alors il a raison !
Macron a abandonné le projet absurde de NDDL pour éviter que son quinquennat soit marqué par l’immense scandale financier qu’aurait été sa construction et son exploitation déficitaire !
Philippe et Macron savent que l’évacuation violente de gens qui travaillent paisiblement à NDDL choquerait l’opinion s’il y a des blessés graves nombreux et, catastrophe ! des morts.
Or des élections législatives partielles se profilent et le pouvoir ne doit absolument pas les perdre toutes ! Que faire ?
Pourquoi un lycée
de 1200 élèves plutôt que cinq lycées de 240 élèves ?
Parce que ça coûte
moins cher !
Pour sauver ces
jeunes et dans l’intérêt du pays, diverses solutions, coûteuses,
pourraient être mises en œuvre.
Les jeunes
volontaires pour une remise à niveau, qui en lecture, qui en
français, qui en maths pratiques, qui pour un minimum de droit afin
de gérer leurs courriers administratifs, qui en culture
générale-histoire-géo, devraient pouvoir travailler en petites
unités (pas plus de vingt par groupe) avec des méthodes
pédagogiques actives faisant appel à l’informatique et internet.
Les perturbateurs
seraient exclus avec l’aide si nécessaire d’agents de sécurité.
Les formations
professionnelles proposées auraient un réel intérêt pour les
employeurs.
Presque toutes
ces formations nécessitant l’emploi de coûteuse machines, le plus souvent à
commandes numériques, des contrats devraient être proposés à des
professionnels pour leur louer ces machines en dehors des heures de
travail afin que les élèves, sous surveillance et aide étroites,
puissent s’initier à leur utilisation.
En cas de besoin,
transports et internat devraient être gratuits pour les lycéens
travailleurs.