Bien des gens qui ont voté « oui » n’étaient pas concernés par les nuisances du nouvel aéroport, en particulier sonore. En revanche toutes les communes sans exception formant une très large couronne autour de NDDL ont voté « non ».
Est-ce un déni de démocratie de prendre en compte leur refus, elles dont les habitants sont les seuls réellement concernés par l’enquête d’utilité publique ?
"si le taux de chômage baisse de manière significative - fût-ce au prix
d’une précarisation accrue de l’emploi -, probablement rien ne pourra
empêcher Macron d’être réélu."
Je doute que les chômeurs contraints sous peine de pauvreté absolue d’exercer des emplois précaires payés au lance-pierre, emplois qu’ils auraient refusés s’ils avaient pu, sachent beaucoup gré à Macron des les avoir obligés à faire ce boulot-là.
Les vieux qui auront perdus plusieurs milliers d’euros avec la CSG d’ici 2018 auront de la peine à être reconnaissants à Macron pour cet impôt-là.
Les jeunes bacheliers qui n’auront pu entrer à l’Université parce que Macron aura continué de l’obliger à réduire la voilure, comprendront sans doute qui est responsable de leur avenir bouché.
Les jeunes sans qualification ni diplômes qui resteront sur le pavé sans ressource autre que celle des parents, ne voteront pas, malheureusement.
Il est vrai que les routes à deux fois deux voies stérilisent des surfaces agricoles considérables. Mais elles augmentent considérablement la sécurité routière.
Et il ne faut pas oublier qu’une part importante des cultures sont consacrées à fournir l’alimentation du bétail. Une diminution de la consommation de viande bovine en faveur par exemple de viande de poulets (et de canards) permettrait de limiter la part de ces cultures fourragères.
On sait maintenant avec certitude que le sucre (maïs, betterave) le gluten des blés modernes, le lait (lactose) ne sont pas les meilleurs amis de la santé des gens. Or ces trois cultures occupent la majorité des terres emblavées. Elles pourraient être remplacées avec des besoins de surfaces moindres par des légumineuses, et du maraîchage intelligent (cf. « Le jardin du paresseux »), des plantes consommées directement, sans transformation par les humains pour une meilleure santé.
D’autre part le réchauffement climatique et la grande puissance motrice des machine agricoles modernes permettraient de cultiver dans la moyenne montagne, une terre encore riche d’oligo-éléments et très peu polluées.
J’ai parlé d’élever intensivement les canards en plein air : il existe des zone qui furent des marécages. or les marécages sont les zones les plus productrices notamment pour la bio-énergie. On pourrait restaurer ces marécages et y associer l’élevage de poissons et de canards comme le font les asiatiques avec leurs rizières. la chair des poissons peu estimées pourrait servir à nourrir les poulets, oiseaux omnivores et non granivores.
Tout votre commentaire est constitué d’allégations blessantes pour les Anglais, amis sans preuves ni exemples. Ils ont très bien vécu avant leur adhésion à l’UE. Ils vivront très bien après !
Même la perte du libre-échange avec les pays de l’UE ne serait pas une catastrophe, car cette zone semble vouloir partager jusqu’au bout le déclin économiques des USA. Cela inciterait les industriels britanniques à trouver de nouveaux débouchés avec les pays en croissance sensible. Une baisse de la livre favoriserait ces exportations.
"Il est en effet impossible de conserver une Irlande sans frontière
physique comme s’y est engagé le gouvernement britannique tout en
sortant du marché unique et de l’union douanière".
L’Ulster est sur une île séparée de la Grande Bretagne. Il est donc facile de lui donner un statut particulier comme en bénéficient Jersey, Guernesey, l’île de Man, notamment en créant une frontière quasi ouverte avec l’Eire, pour des échanges qui ne concerneraient pas la Grande-Bretagne elle même.
@cmvg1971 « des gens comme moi, il y en a plein. »
Ce n’est pas exact,
la grande majorité des immigrés clandestins d’aujourd’hui sont des
jeunes sans qualification à la différence de vous qui étiez
professeur à votre arrivée.
Et ces jeunes ne
sont pas prêts à effectuer les boulots mal payés, dangereux,
soumis aux intempéries à la différence des immigrés anciens que
vous citez : polonais travaillant dans les mines, maçons italiens
(donc professionnellement qualifiés) comme le père de Cavanna,
s’usant dans un métier physiquement éprouvant, ou d’autres ouvriers
agricoles payés au lance-pierre.