Non. Si l’énergie
cinétique d’une balle vaut X joules, l’énergie cinétique de
recul communiquée à l’arme vaut X/R, en appelant R le rapport de
la masse de l’arme sur la masse de la balle.
Vous connaissez le
principe élémentaire action = réaction ?
Si la balle fait
10 g et l’arme 1 kg (100 fois plus), l’arme se voit communiquer
100 fois moins d’énergie cinétique que la balle (donc moins
encore si on ajoute la masse du bras à celle de l’arme).
Confusion minable
entre énergie et vitesse !
En revanche,
balle et arme se voient communiquer la même quantité de mouvement
m.v tandis que l’énergie cinétique est 1/2 mv².
La notion de
quantité de mouvement n’est utilisée que pour la physique des
particules.
C’est la
quantité de mouvement qui compte pour l’arrêt éventuel de ce que
frappe la balle, pas du tout l’énergie cinétique.
Ceux qui ont des
motions de physique classique doivent bien rire !
Comme d’habitude
vous faites erreur c’est pitoyable !!! Tout faux comme auraient dit
les écoliers !
Si la balle pèse
0,010kg et sort de l’arme de poing à vitesse subsonique disons
200m/s, son énergie cinétique sera de 1/2 × 0,01 × 200 × 200 =
200 (joules)
On applique alors le
principe action = réaction
En supposant que
seule cette énergie cinétique est communiquée au poignet (on ne
tient pas compte des gaz qui continuent de faire reculer l’arme par
réaction après la sortie de la balle, effet que l’on limite
quelquefois pour un canon avec le frein de bouche) et en reprenant le
poids (la masse en réalité) de 1kg pour l’arme, sa vitesse de recul
sera, en m/s, la racine carrée de 400 soit 20m/s.
Cette vitesse n’est
pas considérable : un champion du 100m court à 10m/s. L’onde de
choc est amortie sur les automatiques par le recul de la culasse par
rapport à la poignée (ce qui n’existe pas sur les revolvers à
barillet) et par le soulèvement du bras du tireur.
J’espère que cette
leçon de niveau quatrième (?) vous aura été profitable ...
L’énergie cinétique
qu’emporte une balle d’arme de poing est inférieure à l’énergie
cinétique que le recul de l’arme communique au poignet du tireur.
Personne, sauf Superman, ne peut arrêter une voiture et encore moins
un camion avec un bras (ni même deux !). Il est donc vain d’espérer
qu’une balle y parvienne.
En revanche, si on
crève le radiateur ou sectionne un fil d’allumage, le véhicule
cessera d’avancer tôt ou tard. Mais effectivement le mieux est de
crever un ou mieux plusieurs pneus. (Pour mémoire lors de l’attentat
du Petit-Clamart, la DS21 du général de Gaulle put continuer de
rouler avec un pneu arrière crevé, les constructeurs ayant
mis le maximum de poids sur les roues avant motrices. Cela le sauva,
lui, son épouse et son chauffeur.)
Il me semble que si
une balle est trop pénétrante c’est qu’elle est rapide et blindée,
c’est-à-dire que l’ogive est en laiton (obligatoire pour les armes
de guerre après la première conférence de La Haye en 1899, dans le
cadre des guerres européennes (pas coloniales) afin d’en faciliter
l’extraction chez les blessés, c’est la balle "full metal
jacket" qui a donné son nom (ironique) à un film de Stanley
Kubrick sur la sale guerre du Vietnam).
Pour qu’elle
s’arrête dans le premier corps il faut que cette ogive soit molle,
en plomb afin de s’aplatir et s’élargir en pénétrant, ce qui la
freine brutalement.
Elle ne traverse
plus les gilets pare-balle, ni les tôles de véhicules.
La balle Dum Dum
anglaise, fabriquée en Inde avait une ogive de plomb recouverte
d’une fine couche de nickel le tout strié pour s’ouvrir en
marguerite dans la plaie.
Donc, sans changer
l’arme, nous pourrions équiper nos policiers avec une cartouche
contenant moins de poudre pour moins de bruit et de recul et d’une
balle plus efficace.
Après la guerre, le fonds national de solidarité a servi des retraites à des agriculteurs, des commerçants, des prêtres qui n’avaient jamais cotisé.
Mais pas à des salariés. En particulier des ouvriers agricoles plutôt illettrés et sans défenseur qui connurent une vieillesse de misère noire, couchant « par charité » dans des granges et vivant d’une soupe donnée parfois par un ancien employeur, vieillesse souvent abrégée par un suicide par pendaison. Seuls les salariés cotisants touchèrent quelque chose et à condition d’accomplir des démarches administratives compliquées. (Certains eurent recours à l’aide de l’instituteur du village).
Votre bilan
positif de l’immigration est aussi irréel que le bilan positif des
pays communistes de Georges Marchais.
Quand je parle
d’immigration, je parle d’arrivée d’hommes et de femmes depuis le
néolithique !
Les archéologues
retrouvent les traces de nombreuses « cultures » qui étaient
le fait de tribus arrivant pacifiquement de l’est et du sud du
continent. Elles se sont installées bien avant l’âge du fer époque
où sont arrivés massivement les Celtes ou Gaulois.
La conquête de la
Gaule par les Romains, même si elle s’est accompagnée d’un génocide
: on parle d’un million de morts et d’un million d’hommes et de
femmes libres réduits en esclavage sur une population estimée à
moins de vingt millions, a eu un effet globalement positif.
La civilisation
gallo-gréco-romaine ( car les Romains étaient fortement hellénisés)
a brillé sur le continent au point de faire rêver les Germains
comme certains ont rêvé d’Amérique plus tard. Beaucoup, pendant la
Pax romana, se sont d’ailleurs infiltrés pacifiquement et ont
défriché des terres encore vierges pour le profit de tous.
Pendant le Haut
Moyen-âge, même s’ils ne sont pas installés dans le pays, les
Arabes d’Espagne ont transmis à nos ancêtres toute la culture
grecque oubliée, une médecine, une astronomie, une mathématique
qui ont constitué une première renaissance depuis l’empire romain.
La « Renaissance »,
célébrée comme tel (à tort d’ailleurs car le Moyen-âge classique
fut aussi une période de progrès techniques et de création
artistique) dont les châteaux de la Loire sont le prestigieux
souvenir, a beaucoup dû à l’arrivée d’architectes, d’artistes, de
tailleurs de pierre venus d’Italie.
Durant le règne de
Louis XIV de nombreux artisans et ouvriers allemands ont émigré en
France pour fuir l’insécurité qui régnait alors dans l’Empire.
Malheureusement, la Révocation de l’Édit de Nantes a inversé le
mouvement et ce sont nos artisans protestants qui sont allés donner
à la Suisse nos secrets d’horlogerie ... dont elle a bien profité !
Aux XIXe
et XXe siècles, outre une grande masse de travailleurs
anonymes indispensables à notre développement industriel,
l’immigration nous a apporté Chopin, Gustave Eiffel, Marie Curie,
Apollinaire, Van Gogh ... Bon, il faudrait une page de noms !
L’immigration,
voyez-vous, c’est aussi, c’est surtout ça !
Quant au bilan des
pays « du bloc de l’Est » comme on disait avec mépris, il
faut l’étudier avec objectivité et non y répondre par une
propagande capitaliste réflexe.
Il était dans la
conception de Hitler de conquérir à l’est de l’Allemagne des
territoires qui deviendraient des fiefs pour les seigneurs aryens.
Autrement dit si la Russie était restée tsariste, elle aurait été
aussi envahie tout comme la Tchécoslovaquie et la Pologne.
Avec en face de lui
l’armée d’un régime mi-féodal mi-capitaliste bien corrompu (les
capitalistes russes plaçant leurs bénéfices à l’étranger), nul
doute que la Whermacht serait arrivée à Moscou avant Noël 1941 et
obtenu la capitulation du tsar.
La face de la
Seconde guerre mondiale en eût été changée, croyez-moi, notamment
pour les Français !
Malgré les erreurs
stratégiques de Staline, qui a permis aux nazis une avancée facile
au début, l’industrialisation à marche forcée de l’URSS sous la
férule des « bolchéviks », fut que devant Moscou, l’armée
allemande subit une défaite qui lui coûta de grosses pertes en
hommes et en matériel et ôta aux généraux allemands les plus
lucides beaucoup d’illusion.
Avant 1939, la
Pologne était un état féodal, la noblesse était encore
privilégiée, évidemment, non démocratique soumis après la mort
de Pilduski, une sorte de Pétain polonais, à la dictature
obscurantiste de colonels qui avaient le plein soutien d’une église
catholique ultra-réactionnaire (tradition qu’on retrouvera chez
Jean-Paul II) et violemment antisémite.
L’occupation russe
après 1945, fut comme un courant d’air dans cette société
arriérée. Et l’industrialisation fut là aussi opérée à marche
forcée pour le plus grand intérêt du peuple polonais.
Vous trouvez légitime de tuer des gens simplement parce qu’ils n’ont pas vos idées ? Alors vous devriez soutenir les terroristes islamistes car ils pensent exactement comme vous !