Confondre l’absence
de manifestations en faveur de démocrates victimes de tyrans dans le
monde avec la non dénonciation de crimes dans son propre pays, il
faut le faire !
Ce vlane nous montre
bien à quel point l’a priori haineux peut vicier la pensée et le
propos.
S’il est bien un
article du code pénal que j’aimerais voir durci, ce serait bien
celui qui sanctionne la non dénonciation de crime en l’élargissant
à la famille du coupable.
"Toute personne
qui aura connaissance d’un projet de commission de crime et qui ne le
dénonce pas auprès des autorités sera punie d’une peine de
réclusion criminelle de cinq ans au plus, et d’une amende de 100 000
€, même s’il s’agit d’ascendants, de descendants ou de collatéraux
de l’auteur du projet."
J’ajouterais même :
"Si l’enquête montre que les soupçons n’étaient pas fondés,
aucune poursuite ne sera engagée contre quiconque." afin de
protéger la personne de bonne foi qui craignait un attentat, selon
le principe de précaution.
La menace de
représailles sur la famille du terroriste pourrait d’ailleurs amener
quelques uns d’entre eux à abandonner leur projet autant que la peur
d’une dénonciation avant passage à l’acte.
On pourrait même
envisager une récompense institutionnelle substantielle en faveur de
celui ou celle qui aura permis d’empêcher un attentat.
Ne plus donner la
photo souriante du terroriste ni l’appeler « jeune homme »
mais « individu » ou « assassin » serait une bonne
chose de la part de la presse.
@raymond 2 On
n’en sait rien pour Tchernobyl c’est entre 20 morts et 1 million
selon la source
Est-ce que vous vous rendez-compte de ce que représentent un
million de morts supplémentaires dans les cimetières qu’il
faudrait soudain agrandir considérablement ?
En réalité on a compté tous les décès dus à certains cancers
comme étant obligatoirement le fait de l’accident de Tchernobyl.
Ceux qui ont fait ce pseudo-calcul étaient parfaitement conscients
de leur mauvaise foi.
On a cherché à tout prix une augmentation du nombre de cancers dans
le département de la Manche du fait de la présence du centre de
retraitement des déchets nucléaires de la Hague, en vain.
L’arme de destruction massive n’est pas le nucléaire, c’est le
bactériologique (on devrait dire le virologique) suivi du chimique
(poison) et seulement après du nucléaire.
La raison est physiologique.
Le virus s’introduit dans les cellules qui le concernent et
s’y multiplie. Il s’y multiplie ce qui tue la cellule hôte et
permet à de multiples nouveaux virus de partir à l’assaut des
autres cellules en un système auto accéléré qui rappelle un
incendie.
Le poison ne se multiplie pas, lui. Mais il modifie ou bloque une de
ces réactions de chimie organique complexe qui sont réalisées par
milliards chaque jour dans un corps vivant. Il introduit en quelque
sorte une panne dans cette mécanique, avec efficacité. Mais il ne
peut à la différence du virus contaminer des personnes qui ne l’ont
pas absorbées.
Le nucléaire, lui non plus ne se multiplie pas : la radio activité
induite dans le corps d’une victime est négligeable pour ceux qui
l’entourent. À la différence du poison, il ne bloque pas les
réactions organiques. Il tue quand un volume très important de
neutrons ou un puissant rayonnement gamma perturbe la géométrie des
protéines, des ADN et ARN, de telle façon que la cellule ne puisse
pas réparer dépassée l’étendue des dégâts et meure ou devienne
cancéreuse. Sinon, comme les neutrons ou le rayonnement gamma ne
subsiste pas à la différence du virus ou du poison, la cellule se
remet en ordre comme si de rien n’était.
N’oublions pas qu’il existe une radioactivité naturelle depuis
l’origine de la Terre à laquelle les organismes vivants ont dû
s’adapter faute de quoi ils disparaissaient. Le granite de Bretagne
est nettement plus radioactif que le calcaire du bassin parisien.
Pourtant on ne constate aucune surmortalité en Bretagne qui lui soit
attribuable. En effet le seuil de radioactivité naturelle est
inférieure aux capacités d’auto-réparation des cellules atteintes.
Ce sont les spationautes-astronautes-cosmonautes qui sont les plus
exposés aux particules hautement énergétiques venus de l’espace et
traversant les parois des vaisseaux spatiaux. Pourtant, ils ont une
vie aussi longue que la moyenne ...
Le point de vue de départ du commentaire ci-dessus étant celui du
rentier capitaliste ennemi du salarié, tout est faux ou ridicule
dans le commentaire ci-dessus.
Pour sauver les retraites il faudrait limiter toutes les retraites
à 1 SMIC (cadres et fonctionnaires compris)
L’auteur parle sans doute des retraites par répartition. C’est idiot
bien sûr car il faudrait que les cotisations soient égales aussi
!!! Ce qui n’est pas le cas bien entendu. Et les personnes qui ont
déjà cotisé pour une retraite supérieure au SMIC (dont je suppose
que selon l’opinion de l’auteur il devrait régresser pour rendre
notre pays plus compétitif, c’est-à-dire permettre plus de revenu
aux rentiers) seraient flouées et ... gagneraient un procès contre
l’État pour cette malversation publique !
De tout façon, si la retraite par répartition était limitée pour
les cadres et les fonctionnaires (même les hauts fonctionnaires ?),
ceux-ci s’empresseraient de souscrire des retraites par
capitalisation.
Et, alors que l’intérêt du capitalisme c’est que les épargnants
dépensent leur argent pour continuer d’alimenter le circuit
économique qui est anémié par les prélèvements excessifs des
rentiers, cet argent serait retiré du secteur actif de la production
de biens et services pour aller vers la spéculation.
Or le problème économique majeur de notre époque, celui qui
engendre une baisse tendancielle du taux de profit du capital, c’est
précisément que du capital prêt à s’investir, il y en a déjà
trop ! La cause principale est due aux USA qui ont fait tourner
excessivement la planche à billets pour masquer l’inefficacité de
leur système économique et la rapacité des spéculateurs.
Les retraites
seront d’autant plus condamnées en France (tout comme le salariat
d’ailleurs) que nous n’accepterons pas de voir la réalité en
face : on ne cotise pas pour soi mais pour ceux (nombreux) qui
partent et sont à la retraite pendant parfois 30 ou 35 ans (parfois
plus que leur temps d’activité).
La
question est : produisons-nous assez, avec le
volume de main-d’œuvre
actuellement au travail, pour satisfaire les besoins de l’ensemble de
la population
?
Car
l’argent versé aux retraités, aux « inactifs » (enfants,
étudiants, rentiers) ce sont comme des bons d’achat des biens et
services produits.
Avec
les gains de productivité obtenus par les machines (y compris les
ordinateurs), la réponse est évidemment : oui !
On
pourrait même augmenter
la production si au lieu
de vivre dans un système au service de quelques uns, celui-ci était
au service de tous !
On
connaît les jachères agricoles pour éviter la « surproduction »
de produits agricoles alors qu’une bonne partie de la population ne
se nourrit pas, faute de moyens,
de manière optimale.
Mais
on ignore souvent que les industriels empêchent la sortie de
produits plus performants ou plus économiques ou plus écologiques
que ceux qu’ils fabriquent tout simplement parce qu’il faudrait
investir pour les produire !
Ils
font tout également pour s’assurer une clientèle captive qu’ils
peuvent exploiter en ne standardisant pas les produits. Un bon
exemple en est les batteries rechargeables au lithium et les blocs
d’alimentation de ces batteries.
relever
l’âge légal à 67 ans (comme en Allemagne)
Les
Allemandes ne font pas assez d’enfants qui reviennent de l’école en
milieu d’après-midi, ce qui les empêchent de travailler à
l’extérieur, sauf à les faire garder par une étrangère et devenir
ainsi des « mères-corbeaux » !
L’Allemagne
manque de main-d’œuvre. C’est pourquoi elle peut obliger ses
malheureux travailleurs à diminuer leur espérance de vie en partant
trop tard à la retraite.
Mais
en France, qui connaît un chômage massif, le non-départ de
travailleurs usés augmenterait le nombre de jeunes sans emplois.
Certes, on pourrait réduire à rien leurs indemnités chômage mais
ce serait prendre le risque d’une révolte puissante ...
Le jour où
la finance internationale ne paiera plus notre social nous n’aurons
plus que nos yeux pour pleurer.
Cette
dernière phrase relève soit du comique au énième degré, soit de
l’hôpital spécialisé !
je suppose que
sur une île ou l’on se connaît bien,
avec un sentiment nationaliste fort, on arrive plus facilement à
détecter les radicalisés.
Sauf si au sein de
la communauté musulmane, on juge qu’il n’est pas bien de dénoncer
un « frère » qui fait preuve de « piété ».
On voit bien en
Israël ou dans les territoires palestiniens occupés illégalement
par cet État, que quand un fanatique juif assassine un Palestinien,
y compris un adolescent, des individus dans la communauté juive le
soutiennent mordicus et que ses voisins ne l’ont pas dénoncé
préventivement aux autorités alors qu’ils ne peuvent ignorer les
opinions de l’assassin avant qu’il passe à l’acte.