Je ne parlais pas de loi républicaine mais de ce que l’on nomme le Bien et le Mal.
Emmanuel Kant le premier a établi que l’on ne pouvait pas préciser à l’avance ce qui est bien et ce qui est mal dans les cas quotidiens bien entendu. Il s’est contenté d’un formalisme qu’on peut résumer à ceci : est bien ce qu’on pense être bien en conscience, nous ajouterions : en toute objectivité, sans faire intervenir de préceptes extérieurs comme ceux de sa religion ou les préceptes de son milieu social.
C’est évidemment un exercice difficile. Et le résultat de cette méditation peut varier selon les individus. Il appartient aux parents de respecter celui de leur enfant s’il est honnête, de bonne foi.
Sandra Bertin n’a
tué personne. Charlotte Corday, elle, a commis un assassinat
(meurtre avec préméditation).
Si les dominants
ont réécrit l’histoire de la Révolution durant la Restauration et
tout au long du XIXe siècle en faisant passer une
criminelle pour une martyre (Elle a eu une meilleure image que
Ravaillac qui a peut-être évité à la France une guerre
désastreuse voulue par Henri IV pour coucher avec une femme !), nous
ne sommes peut-être pas obligés de reprendre leur point de vue qui
était que Marat n’était pas un être humain mais une vermine qu’on
pouvait éliminer comme on le ferait pour un serpent.
Je ne poste
qu’aujourd’hui car je n’avais pas vu que mon commentaire avait reçu
une réponse.
Monsieur, vous
n’êtes pas sérieux : la Galilée, comme vous dites en
référence à la Bible pour vous donner une légitimité de
l’occuper, est un territoire palestinien occupé illégalement,
contre toutes les résolutions de l’ONU dont l’aridité n’est pas
celle du désert du Neguev, certes, mais n’est pas propice à la
culture d’un arbuste adapté aux pluies équatoriales qui lui
permettent une pousse rapide comme le bananier. Et ce n’est pas la
quantité d’eaux usées qui ne sont pas perdues mais récupérées
des stations d’épuration qui remplaceront ces pluies.
L’arbre adapté à
ces régions c’est l’olivier des Palestiniens que vous avez souvent
tronçonné pour les ruiner et les faire partir de chez eux dans
votre rêve d’épuration ethnique.
La France à
l’immense chance de se trouver avec l’océan atlantique à son ouest
et à une latitude qui lui permet d’être suffisamment arrosée même
en cas inévitable de réchauffement climatique.
Sans avoir à
gaspiller l’eau, sa situation hydrique est sans comparaison avec
celle qui règne sur le territoire du peuple élu (?).
Les stations de
dessalage de l’eau de mer sont incapables de remplacer un climat plus
humide et consomment énormément d’énergie.
C’est bien gentil à
Israël de fournir de l’eau aux Jordaniens après leur avoir volé
les territoires à l’est du Jourdain (mot de la famille de jordanien,
vous avez remarqué ?). Cela s’apparente à ce comportement :
« Donne-moi ta montre, je te dirai l’heure ! »
Je pensais en particulier à un attentat sur la route du Tour, danger bien plus présent aujourd’hui qu’hier. On peut également évoquer un accident majeur obligeant à stopper les coureurs là où ils sont un peur comme les formules 1 sur le circuit.
Le grand problème des oreillettes, c’est de voir tous ces coureurs
demander en permanence ce qu’ils doivent faire à leur directeur sportif. Les entraîneurs des clubs de foot n’ont pas besoin d’émetteurs-récepteurs radio pour aboyer des consignes sur le bord du terrain, alors même que le foot est essentiellement instinctif pour une bonne part au moment du jeu : la stratégie est préparée avant. Une course à étapes est si hautement stratégique, parfois comme une partie d’échecs, que l’athlète qui donne toutes ses forces sur le vélo et qui n’a pas forcément en mémoire la place de tel ou tel coureur dans la hiérarchie de tel ou tel classement peut agir contre ses intérêts, ce qui est dommage pour la qualité de la compétition. La communication n’est pas permanente car elle perturberait le coureur plus qu’elle ne l’aiderait. D’autre part, certains coureurs, comme Bardet, n’en font heureusement qu’à leur tête ... Si Poulidor avait pu bénéficier de conseils radiodiffusés dans sa
rivalité avec Anquetil, la course n’aurait pas été moins intéressante,
au contraire.
Et comparer l’oreillette, truc sans rapport avec un vélo, et le
dérailleur, qui est utile au sportif, ce n’est pas tout à fait la même
chose.
L’oreillette est utile au sportif échappé pour connaître les réactions du peloton, les écarts de temps ne suffisant pas. Alors, elle favorise l’attaquant, celui qui rend la course intéressante.
Le dérailleur était accusé de fausser la course en la rendant trop facile. Certains, lors de son apparition, ne le trouvaient pas « utile » mais nuisible au contraire. D’ailleurs il occasionne toujours de funestes sauts de chaîne et des blocages de roues arrière.
Les émetteurs-récepteurs appelés « oreillettes » peuvent jouer un rôle de sécurisation en prévenant les coureurs d’un incident qui pourrait mettre leur vie en danger ou ceux-ci appelant pour signaler leur détresse quelle qu’elle soit. Il est moralement impossible d’interdire aux directeurs sportifs d’être présents sur la course. On pourrait obliger les coureurs et les directeurs sportifs à passer par les commissaires de course pour communiquer les messages urgents, mais se poserait le problème des langues étrangères. Bref, je ne vois pas comment supprimer les émetteurs-récepteurs maintenant qu’ils existent. N’oublions pas qu’il y eut un grand débat pour interdire ou autoriser l’usage du dérailleur, précédemment ...