La réserve est une armée de fantassins bis. Son rôle est d’appuyer l’armée de terre d’active en cas d’invasion du territoire par une armée étrangère type attaque de 1940. Clairement ce rôle est obsolète depuis longtemps. Le besoin actuel n’est pas de renforcer l’armée mais les « forces de l’ordre », en particulier contre une attaque terroriste. La maîtrise du Famas ne suffit pas.
@Alren Je lis dans Wikipédia à propos de la cathédrale de Cambrai :
En 1791 la cathédrale fut affectée au culte constitutionnel. Elle fut cependant endommagée dès l’année suivante, et en 1793 fut convertie en magasin à grains. Le 6 juin1796 elle fut vendue à un marchand de Saint-Quentin nommé Blanquart, qui entreprit de la démolir pour en vendre la pierre17. La démolition avança lentement : en 1816 il restait assez de pans de murs debout pour qu’un soldat de l’armée anglaise d’occupation pût encore en tirer une aquarelle
Ce ne sont pas des sans-culottes mais un petit malin qui avait acheté en 1976, bien après Robespierre et St Just, en plein Directoire, l’époque des pourris de la Révolution ennemis du peuple et souhaitant une dictature militaire pour le faire tenir tranquille (ils trouveront Buonaparte, le Corse pour faire le boulot), qui entama la démolition de la cathédrale pour la faire servir de carrière de pierres.
La finance est
purement anthropique, c’est-à-dire que comme le droit ou le langage,
elle dépend entièrement de « lois » humaines qui, à la
différence de la physique, de la chimie, de la biologie, ne doivent
rien à une réalité extérieure.
Parler de lois
« naturelles » en économie-finance est une aberration ou
plutôt une astuce pour faire avaler aux travailleurs que les
rentiers doivent s’enrichir plus vite qu’eux pour le bien de tous.
Il est vrai que des
emprunts étudiants avec des échéances sur trente ans ne seront pas
remboursés par des emprunteurs devenus chômeurs de longue durée.
Mais les banques qui
concèdent ces prêts ne possèdent pas l’argent qu’elles prêtent,
elles le crée par un jeu d’écriture. Donc, l’argent qui ne rentrera
pas dans ses caisses sera un manque de bénéfice, pas une perte
réelle.
D’autant plus que la
banque aura titrisé la dette de l’emprunteur sous forme de bonds qui
seront largement dispersés dans le public. C’est donc lui qui aura
donné de l’argent réel qui sera le perdant. La banque ne fera pas
faillite si cela devait entraîner par un effet domino d’autres
banques : le gouvernement US la refinancera avec la planche à
billets.
Je ne crois pas à
une implosion ; le précédent de 1929 a servi de leçon.
Je ne peux empêcher
les Français de préférer les séries américaines aux françaises,
d’écouter en masse des chansons syncopées en anglais qui sont d’une
si faible créativité musicale qu’un jour, à partir d’éléments
prélevés dans l’existant, ce sont des ordinateurs qui composeront !
Un magazine féminin
comme le ELLE met un point d’honneur à ce que ses articles soient
parsemés d’un maximum de mots anglais : ça fait plus chic, ça fait
plus « in ».
Si elle n’est pas
Art et Essai, une salle de cinéma ne peut espérer subsister sans
diffuser les films US.
Beaucoup ont pour
thème le fantastique ou la science-fiction et sont des « teasers »
ou des « boosters » diffusant cependant subtilement une
idéologie conservatrice.
Les films qui
montrent des États-uniens dans la vie actuelle choisissent ceux-ci
dans la upper-class, les riches, ou alors dans les classes moyennes
sans même évoquer les difficultés actuelles de celle-ci. Et je ne
peux empêcher mes compatriotes de penser que « l’Amérique »
c’est cela, ce qu’ils voient au cinéma.
Il suffit de laisser
les familles choisir l’établissement de leur choix ... et elles se
rueront toutes vers les écoles, collèges, lycées des beaux
quartiers dont le recrutement privilégié aura assuré la
réputation. Bien entendu les parents des dits beaux quartiers
protesteront devant des classes chargées jusqu’à la limite de
sécurité et les vieux enseignants qui étaient pépères avec leurs
élèves bourgeois protesteront aussi. Ce sera un beau b... azar !
Je voudrais signaler
un phénomène qui n’est jamais relevé : dans les établissements
difficiles, pour des raisons de barème, sont nommés des enseignants
jeunes.
Il s’opère alors
parmi eux une sorte de sélection naturelle à la Darwin. Ceux et
celles qui ne supportent la dureté de ce métier sous-payé s’en
vont.
Ceux qui restent ont
chevillée au corps la volonté d’améliorer autant que possible le
destin des élèves défavorisés qu’ils ont devant eux. Et ils
travaillent beaucoup plus, avec plus de créativité que les « vieux »
qui finissent sans efforts superflus leur carrière dans les
établissement tranquilles auxquels leur ancienneté leur a donné
accès.
En fait la qualité
de l’enseignement est meilleure dans les établissements
défavorisés socialement !
Je signale que le
privé catholique sous contrat d’association reçoit autant de l’État
que les établissements publics et qu’ils ne scolarisent que 20% des
élèves environ, score qui était déjà atteint avant-guerre.
Nombre de grands
élèves ne veulent pas que leurs enseignants soient des religieux
dont, par ailleurs, le nombre est en baisse constante faute de
vocation et que les laïcs qui acceptent d’enseigner sous le contrôle
de l’office diocésain ne sont pas légion.
Donc une arrivée
massive d’élèves dans l’enseignement privé catholique lui poserait
des problèmes insolubles de personnel enseignant.