Quand on regarde un planisphère des pays du monde, on ne peut
qu’être frappé par la multiplicité des états africains comparée
à celle des autres continents. Est-ce vraiment de l’intérêt des
peuples qui y vivent ?
Placés souvent sous la coupe de dictatures militaires ou de
gouvernants accédant au pouvoir à la suite d’élections truquées,
tous corrompus et trahissant leurs compatriotes en livrant les
richesses des pays à l’étranger en échange d’une vie de nababs,
les peuples gagneraient à ce que ces parasites soient moins
nombreux. Et qu’ils soient davantage puissants pour affronter les
étrangers voraces.
Dans cette optique, je me demande s’il est raisonnable de
conserver un état comme la République arabe sahraouie démocratique,
avec son gouvernement, ses ambassades etc. alors que ses frontières
ont été dessinées, comme celle des autres pays d’Afrique entre
colonisateurs, sans se préoccuper des peuples.
80% du territoire officiel est occupé par le Maroc à l’issue
d’une « marche verte » qui fut non violente.
Sur les 20% restants, qui connaît donc le gouvernement du Front
Polisario (à ce que je sache), en quoi vit-on différemment qu’en
« territoire occupé » ?
Il est clair que le gouvernement algérien se moque comme d’une
guigne de la vie des Sahraouis et que sa préoccupation est la
rivalité, pour ne pas parler d’hostilité séculaire, avec le Maroc.
Quant à la Mauritanie sans doute pense-t-elle qu’une RASD
« libérée » de l’occupation marocaine pourrait former
« entre Maures » une sorte de Fédération avec elle pour un
bénéfice mutuel.
C’est encore une histoire de « belles personnes » pour qui
le peuple ne compte pas.
le protectionnisme n’incite pas à l’amélioration de la
productivité, contrairement au libre-échange et la concurrence qui
en découle.
La compétition entre entreprises pour fournir le bien ou le
service le moins cher n’est honnête et souhaitable que si elle n’est
pas faussée, comme actuellement, par une course à la baisse des
salaires et l’abrogation des lois sociales dans les pays les plus
avancés opposés aux plus pauvres qui n’en bénéficient pas. Ce
nivellement par le bas est inacceptable.
La finalité du travail doit être le mieux être pour tous,
pour la courte vie qui nous est donnée. Or le système actuel des
frontières ouvertes aboutit plutôt au mal être pour tous !
Car les ouvriers et ouvrières des pays à bas coût salariaux se
lançant dans l’exportation de produits manufacturés occidentaux,
ont une vie beaucoup plus dure et leur santé est plus en danger
qu’avant cette industrialisation esclavagiste qui n’a aucune
préoccupation environnementale.
Certes, ils gagnaient moins en numéraire dans leur vie
précédente, généralement à la campagne, mais ce surcroît de
salaire se paie d’une vie à la ville qui est source de dépenses en
nourriture, en loyer etc. bien supérieures à ce qu’ils devaient
payer avant.
Sur le plan moral, ils sont souvent loin de leurs familles, de
leur cadre de vie et ressentent avec amertume le spectacle
d’inégalités sociales, eux étant au bas de l’échelle, qu’ils
n’imaginaient pas avant de venir en ville.
Au final, ils sont moins heureux, moins optimistes, plus fatigués,
en moins bonne santé.
De l’autre côté, il est inutile d’insister sur les souffrances
des pays à coûts de main-d’œuvre élevés des travailleurs qui se
retrouvent au chômage alors que bien souvent leur entreprise était
bénéficiaire.
La concurrence permettant une meilleure qualité des produits et
une plus grande diversité de l’offre peut fort bien avoir lieu dans
un pays de taille moyenne qui n’est pas ouvert aux quatre vents d’un
libre-échange malhonnête.
Elle aura lieu tout simplement entre entreprises installées à
l’intérieur des frontières. La compétition sera remportée par la
plus innovante, la plus créatrice, celle qui investit le plus dans
la recherche.
L’industrie automobile l’a démontré au temps où l’on pouvait
choisir entre Renault, Peugeot, Citroën, Panhard, Simca pour acheter
sa voiture.
Si l’autarcie et le protectionnisme créaient plus de
richesses, cela ferait longtemps qu’il n’y aurait plus de
commerce international
Le commerce,
nécessairement de produits,
ne crée pas de richesses ! Il
n’ajoute pas de plus-value au produit. Et il n’a d’intérêt que dans
un rôle de distribution. Seul
le détaillant rend un service utile.
Évidemment entre la production
et la distribution il faut un
transport de marchandises qui est aussi un service indispensable.
Mais
le transport n’est pas du
commerce.
Et faire parcourir des dizaines
de milliers de kilomètres à des produits qu’on pourrait produire
sur place est une aberration économique et écologique.
Il faut donc distinguer dans le
commerce international le transport de marchandises et la
spéculationqui
fait que l’on vend plus cher
à l’arrivée le produit que
son prix de revient (pris d’achat et coût du transport) sans
l’avoir modifié en rien.
Ce prélèvement du capital sur
le circuit économique analogue à un impôt privé est donc
moralement inacceptable. Mais c’est lui le ressort du commerce
international.
Pour lutter contre le mouvement sectaire islamiste, je répète qu’il faut installer micros et caméras dans les mosquées, autoriser la présence de non-musulmans durant la prière et rendre obligatoires les prêches dans la langue officielle et unique de ce pays : le français.
Pourquoi Hollande, Walls, Cazeneuve n’évoquent même pas ces mesures évidentes alors qu’ils ne cessent de proclamer que l’on est en état d’urgence : Voilà qui est suspect de leur part !!!
Les Juifs qui auraient tué le Christ ? Alors que le
Christ était juif !
Mais ce n’est pas moi qui prétend cela ce sont les catholiques
depuis toujours et encore maintenant dans les milieux intégristes !
Pour moi, personnellement, le « Christ » est une création
sans réalité.
D’autre part, ce sont dans les
pays à majorité catholique que les juifs ont été le plus
protégés, beaucoup de catholiques refusant de s’aligner sur les
positions de l’Église qui était essentiellement pétainiste.
Ceci est une contre-vérité absolue !
En Pologne, pays très catholique s’il
en était, les Juifs étaient pourchassés autant par les Polonais
que par les Allemands. Certains qui revenaient des camps après la
guerre furent assassinés.
En revanche, au Danemark, pays
protestant, le roi et les habitants ont sauvé pratiquement tous
leurs Juifs.
La Bavière catholique et l’Autriche
catholique ont accueilli le nazisme avec beaucoup plus de ferveur que
la Prusse protestante, d’où l’envoi de Goering à Berlin.
Les gardes des miradors du camp
d’extermination de Tréblinka étaient catholiques ukhrainiens.
En France, ce sont massivement des
non-religieux, républicains, socialistes, communistes, qui par
solidarité, ont protégé les Juifs, notamment les enfants. Mais des
pasteurs protestants ont sauvé aussi bon nombre de malheureux.
Bien sûr, il y a eu aussi des curés
isolés se conduisant bien, mais dans le film de souvenir de Louis
Malle, « Au revoir les enfants » c’est une religieuse qui
désigne au SS l’enfant juif réfugié dans l’infirmerie.
Et c’est en allant de couvents en
couvents catholiques que trop de criminels de guerre nazis ont
échappé à la justice.