Oui, il y a trop d’impôts en France, indirects (les plus importants) et les directs mais pour les 80% les moins riches ! En revanche, il n’y a pas assez d’impôts directs sur les 20% les plus riches !
Et c’est cette injustice, cette aberration qui est la cause de la stagnation économique et de la pénurie catastrophique qui règne dans les services publics notamment dans les services de sécurité au moment où notre pays est confronté au plus odieux terrorisme !
Ceci est un exposé de ce qu’il ne faut surtout pas faire : cadeaux fiscaux aux grandes fortunes qui ne remettrons pas l’argent dans le circuit économique mais spéculeront dans l’inutile sphère financière et relance par l’offre du n’importe quoi à un public appauvri par l’austérité artificielle. Merci pour le condensé !
Guy Mollet était un « socialiste » qui ne voulait surtout pas une France socialiste !
C’était un Rocard, un Hollande, un Walls, un Macron, avant la lettre, aussi détestable qu’eux !
Sans compter sa lâcheté devant des pieds-noirs (minoritaires mais violents) partisans d’importer l’apartheid sud-africain dans les départements français d’Algérie, au mépris des fondements de la République !
La France ne s’effondre pas ! Elle est étouffée par l’UE avec l’accord de ses propres dirigeants depuis la disparition de De Gaulle, ce n’est pas la même chose !
Ce qui était le projet, le but fondamental des USA qui estimaient que le PCF restait puissant dans ce pays malgré la guerre froide (même constat pour l’Italie) et qu’il n’y avait rien à opposer à son projet lequel séduisait la classe ouvrière et une partie de la classe employée. Pour séduire une population traumatisée par l’Occupation (c’était avant que la France se dote de l’arme atomique qui la rendait intouchable), la CE ancêtre de l’UE était présentée comme une garantie de paix définitive avec l’Allemagne. Avec un accord avec la gauche du PS, le PCF des années cinquante pouvait accéder au pouvoir et cela était intolérable outre-Atlantique.
À propos de pays en déliquescence, vous devriez lire l’ouvrage de Michel Ploquet, ancien correspondant à Washington pour TF1 et LCI, TRISTE AMÉRIQUE aux éditions les arènes. Il faut l’acheter rapidement avant que le premier tirage soit épuisé !
les relations
Europe/Royaume-Uni vont évoluer très peu : les Britanniques
ont toujours su prendre ce qui est juteux et laisser aux autres les
charges.
S’ils y parviennent,
on ne peut pas leur reprocher ! C’est l’éternelle et dure réalité
de la rivalité entre nations, chacune poursuivant son intérêt.
Les reproches
doivent aller à leurs adversaires, les dirigeants des nations
spoliées, qui sont prêts à tout (c’est le peuple qui travaille et
qui paie de tout façon ...) pour assurer la survie du capitalisme
financiarisé, en grand danger, et maintenir des inégalités dont
ils sont aussi les privilégiés.
Ceci n’est pas
seulement valable pour les dirigeants de l’UE, mais aussi pour les
dirigeants africains sans l’accord desquels il n’y aurait pas pillage
de leur continent.