Rappelons
que suite à l’agression, le premier ministre irakien démissionaire
Adel Abdul Mahdi avait confirmé que les vrais terroristes étaient
bien les USA, qui avaient fait ouvrir le feu sur les manifestants par
leurs sbires, et avaient tenté de voler leur pétrole. La suite des
déclarations de Trump a confirmé la vérité de ses propos :
Assassinat
de Soleimani : l’effet retour
de flamme
s’accentue …
… l’Irak
révèle comment Trump a essayé de voler son pétrole.
[Cœur sensible s’abstenir !, NdT]
Par
Moon of Alabama − Le 7 janvier 2020
Un
scandale se développe en conséquence de la mauvaise action de Trump
après que le Premier ministre irakien Adel Abdul Mahdi a révélé
les méthodes de gangster que le président américain Trump a
utilisées dans ses tentatives de voler le pétrole irakien.
Ci-dessous, nous suivons le développement du jour.
[…...]
Trump
a déclaré qu’il demanderait à l’Irak de payer pour les bases
que les États-Unis ont construites si les troupes américaines
étaient expulsées d’Irak. Les États-Unis ont déjà des accords
juridiques contraignants avec l’Irak qui stipulent que les bases et
toutes les installations fixes que les États-Unis ont construites
sont la propriété de l’Irak.
Trump
avait déjà demandé – à deux reprises – aux Premiers ministres
irakiens si les États-Unis pouvaient obtenir du pétrole irakien en
récompense pour avoir envahi et détruit leur pays. Ses demandes ont
été rejetées. Maintenant, nous apprenons que Trump utilise
également des méthodes de gangsters pour obtenir le pétrole de
l’Irak. L’intervention du Premier ministre irakien Abdul Mahdi a
eu lieu lors de la récente session parlementaire en Irak :
Al-Halbousi,
président du Conseil des représentants irakien, a bloqué le
discours de M. Abdul Mahdi lors de la session prévue pour discuter
de la décision de retirer les forces américaines d’Irak.Au début
de la session, Al-Halbousi a quitté le siège présidentiel et s’est
assis à côté de M. Abdul-Mahdi, après sa demande d’interrompre
la retransmission en direct de la session, une conversation publique
a eu lieu entre les deux parties. La voix d’Adel Abdul Mahdi s’est
enflée.
M.
Abdul Mahdi a parlé avec un ton de colère, disant :"Les
Américains sont ceux qui ont détruit le pays et y ont fait des
ravages. Ce sont ceux qui refusent d’achever la construction du
système électrique et des projets d’infrastructure. Ils ont
négocié la reconstruction de l’Irak en échange de l’abandon de
50% des importations irakiennes de pétrole, j’ai donc refusé et
décidé d’aller en Chine et j’ai conclu un accord important et
stratégique avec elle, et aujourd’hui Trump essaie d’annuler cet
important accord." Le
président américain a menacé le Premier ministre irakien de le
liquider directement, avec le ministre de la Défense. Les Marines
sont le troisième élément qui a tiré sur les manifestants et les
services de sécurité. Abdul
Mahdi a poursuivi : "Après
mon retour de Chine, Trump m’a appelé et m’a demandé d’annuler
l’accord, alors j’ai également refusé, et il m’a menacé de
manifestations massives qui me renverseraient. En effet, les
manifestations ont commencé, puis Trump a appelé, menaçant d’une
intensification en cas de non-coopération et de réponse à ses
souhaits, grâce au troisième élément (les tireurs d’élite des
Marines) visant les manifestants et les forces de sécurité en
tirant à partir des plus hautes structures et de l’ambassade des
États-Unis pour tenter de faire pression sur moi, me soumettre à
ses souhaits, et annuler l’accord avec la Chine, donc je n’ai pas
répondu et soumis ma démission. Mais les Américains persistent à
ce jour à annuler l’accord avec la Chine et lorsque le ministre de
la Défense a dit que ceux qui tuent les manifestants sont un
troisième élément, Trump m’a appelé immédiatement et
physiquement menacé, moi et le ministre de la défense, au cas où
nous révélions qui est ce troisième élément."
Le
tweeter fiable, TOM CAT basé en Irak semble confirmer la chronologie
:
Oui,
une délégation de 50 personnes s’est rendue en Chine en 2019, puis
les manifestations ont commencé le 1er octobre jusqu’aux dates du
pèlerinage Arbaeen, puis ont repris le 25 octobre. Je suis sceptique
quant au troisième élément mais le timing lui-même est
intéressant. Les flammes ont été attisées par les médias des
pays du Golfe et Al-Hurra.
Al-Hurra
est une chaîne de télévision en langue arabe financée par le
gouvernement américain.
Southfrontfait un rapport similaire, apparemment d’une source différente[*],
avec un contexte supplémentaire[**].
Trump
ne s’arrange pas, non seulement il persiste dans ses méthodes de
voyou, mais il les hisse à des niveaux inégalés. Après avoir
commis ce qui consiste en un acte de guerre et une agression
non seulement contre l’Iran mais contre l’Irak, quel culot monstre !
Il est vrai qu’en matière d’hostilité contre l’Irak, ils n’en sont
pas à ça près... On reconnaît bien là qui sont les vrais
terroristes, agresseurs et déstabilisateurs du Proche- et du
Moyen-Orient (ce qui s’applique à tous ceux qui les appuient et les
soutiennent). Mais bon, de toute façon, ils vont devoir partir,
cette fois les Irakiens savent qu’ils doivent mettre fin à la
situation créée par l’agression de 2003.
Retrait
des troupes américaines ? Washington aurait menacé l’Irak de
bloquer
son
compte à la Fed
13
janv. 2020, 13:33 Retrait des troupes américaines ?
Invoquant
sa souveraineté, le Parlement irakien a voté en faveur du retrait
des soldats américains du pays, après une frappe étasunienne sur
Bagdad, qui a déclenché une crise régionale. En face, Washington
use de la menace économique envers l’Irak.
L’administration
américaine aurait menacé, cette semaine, de retirer à l’Irak son
compte à la Réserve fédérale américaine (Fed), selon des
fonctionnaires irakiens cités, sous couvert d’anonymat, par The Wall
Street Journal, le 11 janvier. Dans une dépêche ce 13 janvier,
l’AFP rapporte également le témoignage d’un responsable de ce pays
qui révèle qu’un haut fonctionnaire américain lui aurait déclaré
: « Si les troupes américaines sont expulsées, les Etats-Unis vont
bloquer votre compte à la Réserve fédérale à New York. »
Cette
menace présumée fait suite à un vote du Parlement irakien
enjoignant les 5 200 soldats américains en poste dans le pays à
plier bagages, en réponse à une frappe étasunienne sur l’aéroport
de Bagdad, qui a mis le feu aux poudres à la région. Le 3 janvier,
Washington éliminait en effet le général iranien Qassem Soleimani
et Abou Mehdi al-Mouhandis, numéro deux du Hachd al-Chaabi,
coalition de paramilitaires pro-iranienne et figure de proue de la
lutte contre Daesh en Irak. Washington a beau envoyer des signaux
contradictoires concernant son intention de rester présent
militairement en Irak, il n’en reste pas moins que les Etats-Unis ont
peu apprécié la décision des parlementaires irakiens. « S’ils nous
demandent effectivement de partir, si nous ne le faisons pas sur une
base très amicale, nous leur imposerons des sanctions comme ils n’en
ont jamais vu auparavant [...] Elles feront apparaître les sanctions
contre l’Iran comme presque faibles », déclarait ainsi Donald Trump,
cité par l’AFP, le 5 janvier à bord d’Air Force One, de retour de
ses vacances à Mar-a-Lago (Floride).
Ouvert
en 2003 après le renversement (qui se soldera par la pendaison) du
dirigeant irakien Saddam Hussein par les Etats-Unis, le compte
irakien à la Fed abrite des milliards de dollars tirés de
l’exportation de pétrole, qui représente 90% des revenus du pays et
son unique source de devises.
« Ils
vont nous pousser dans les bras de la Russie, de la Chine et de
l’Iran »
L’argument
de Washington, visant à contrer la décision exprimée par Bagdad,
serait pris très au sérieux. « Si l’accès à notre compte est
bloqué, le robinet à dollars est coupé », résume un responsable
irakien cité par l’AFP. « Ce sera l’effondrement », prévient un
autre, expliquant que sans revenus pétroliers, l’Irak ne pourrait
plus payer ses fonctionnaires et ses retraités.
« Le
Premier ministre [Adel Abdul-Mahdi] était furieux, il s’est senti
insulté », rapporte un fonctionnaire irakien à l’AFP. Un autre
affirme que si Washington mettait ses menaces à exécution, Donald
Trump « perdra[it] l’Irak ». « Ils vont nous pousser dans les bras de
la Russie, de la Chine et de l’Iran », ajoute-t-il.
Voici
un résumé des conclusions de Prozorov (les sous-titres français de
la vidéo du lien précédent étant à la limite du compréhensible).
Ils concordent avec d’autres éléments qui suggéraient que la
destruction de l’avion avait été planifiée (telle une fameuse
vidéo truquée qui montrait en réalité la destruction d ’un autre
avion, fuitée pratiquement juste après le désastre, trop tôt pour
que les faussaires aient pu la créer entre-temps) :
Le
second point sur lequel s’attarde Prozorov est le suivant : les
affirmations de Kiev, selon qui son armée n’était pas localisée
dans cette zone de combats au moment des faits, ne sont pas
crédibles. Prozorov établit le fait que les lignes de bataille
étaient en fait très fluides. On dispose non seulement de
témoignages oculaires directs sur ce point, mais aussi des
empreintes laissées par des engins mécanisés au sol, dans les sens
aller et retour, partout sur cette zone, ainsi que des déchets
d’emballage de rations alimentaires, qui établissent la présence
des forces armées et de leurs alliés sur zone. Ce point est d’une
grande importance, car la défense de Kiev repose en partie sur son
insistance à affirmer que même si les BUKs sous son contrôle
étaient déployés à proximité des lignes de front (nous y
reviendrons également ci-après), ils n’étaient pas déployés à
une distance permettant d’abattre le vol MH17. Mais Prozorov
apporte la preuve du contraire : les forces armées ukrainiennes
étaient tout à fait libres de se déplacer sur la zone, et auraient
parfaitement pu se trouver à distance de tir de l’aéronef au
moment de la tragédie.
Autre
information des plus intéressantes livrée par le documentaire de
Prozorov, sa participation en date du 8 juillet 2014 à une
conférence du Conseil National ukrainien de Défense et de Sécurité
[National Security and Defense Council of Ukraine, NdT], dont l’objet
principal fut de réaliser des amendements au dispositif législatif
« anti-terroriste » de ce pays. Prozorov se rappelle nettement
avoir surpris une conversation tenue entre Mikhail Koval, un colonel
général ukrainien, assistant secrétaire au Conseil National de
Sécurité et de Défense et un représentant du ministre de la
Défense dont le nom n’est pas connu, au moment où la conférence
se clôturait. Prozorov se souvient avoir entendu le représentant
faire part de ses craintes (qui étaient assez répandues à
l’époque) que la Russie ne préparât une intervention militaire
en soutien aux rebelles du Donbass, et craignait que cela ne pût
écraser l’armée de Kiev dans la région. Mais Koval rassura son
interlocuteur en lui expliquant avoir eu vent qu’un événement
allait bientôt se produire, qui enrayerait fortement le projet
supposé de la Russie. Neuf jours plus tard, le vol MH17 fut abattu.
Attention
à ne pas faire un grave contresens : la CPI n’a jamais été
impliquée dans les guerres de Yougoslavie. Il s’agissait d’un
tribunal spécial créé spécifiquement pour les conflits ayant
ensanglanté la Yougoslavie par l’ONU (par le Conseil de Sécurité
plus précisément), le TPIY. Alors que la CPI est un tribunal à
compétence générale, valant pour tous les États l’ayant ratifié,
et n’était pas créée au moment où ont commencé les procès
contre des responsables de crimes de guerre en ex-Yougoslavie.
Il
est certain que le TPIY a protégé les alliés des occidentaux*, et
a fini par perdre sa crédibilité. La CPI, bien que d’une portée
différente, supposée mondiale, établie par traité et donc
soutenue par d’autres acteurs (sans la participation des USA, de la
Chine, de l’Indonésie, de la Malaysie, de l’Inde, du Pakistan et de
la Russie), s’est elle révélée toute aussi partiale. Les
occidentaux, dont des pays signataires du traité l’instituant (il
est donc vain de s’abriter derrière l’absence des USA des parties
prenantes à la Cour) et leurs soutiens ont pu ainsi ravager en toute
impunité la Syrie, la Libye, le Yémen, l’Ukraine etc... sans être
inquiété le moins du monde, ni, manifestement, considérer que la
CPI pouvait un jour venir les inquiéter. Sarkozy, Juppé, Hollande,
Fabius, Macron, Cameron, Hague, May, Johnson se moquent bien de la
CPI, qu’ils ne craignent absolument pas.
Au
sujet de l’abattage du MH-17,
voici
de nouveaux développements : un lanceur d’alerte (whistleblower) du
SBU (services secrets ukrainiens), Vasily Prozorov, affirme
que ce sont des membres des autorités ukrainiennes qui sont
coupables de la destruction de l’avion de Malaysian Airlines ; il
apporte certains supposés documents officiels à l’appui de ses
dires et
de son enquête de terrain
: