• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Analis

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 641 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Analis 28 avril 2018 22:40

    @Christian Labrune
    Ces guerres ne sont pas des guerres d’agression, mais des guerres de défense face à un ennemi qui se proposait, en 67 comme en 48, de « foutre à la mer les Juifs ».

    Toujours égal à vous même, Christian Labrune. C’est vrai, en 1948, c’était une guerre défensive de la part des Israéliens, quand ces immigrés/envahisseurs juifs venaient accaparer la terre des indigènes, ces derniers n’avaient qu’à se laisser faire, les salauds ! De même, les colons blancs aux USA et les Tuniques Bleues ne faisaient que se défendre contre les Peaux-Rouges, c’était un vrai scandale que ceux-ci n’aient pas accepté de se laisser dépouiller et massacrer par ces êtres supérieurs en droit comme par nature. Pareil pour les aborigènes australiens, les colons qui les exterminaient ne faisaient que se protéger de ces sauvages qui ne voulaient pas leur laisser la place. Ou pour les indigènes algériens qui avaient le culot de résister aux armées de surhommes français qui venaient noblement leur prendre leur pays, pour les noirs sud-africains qui osaient refuser que les Boers viennent s’implanter chez eux en les en chassant, pour les Bantous zimbabwéens qui ont l’audace de ne toujours pas accepter de s’être fait voler leurs propriétés par les colonisateurs blancs, etc...

    Bref, vous êtes encore et toujours un raciste, colonialiste, expansioniste, impérialiste et tout le toutim, qui croit que vous et votre race êtes supérieurs aux pauvres sauvages qui parsèment le reste de la planète et ont le malheur d’en priver la présence de votre grande civilisation blanche si pure et si parfaite, raison parfaite de l’en débarasser, de cette pourriture impure. Évidemment, votre idéologie nauséabonde vous mène à faire des erreurs historiques, comme lorsque vous dites que les sionistes avaient déclaré l’indépendance d’Israël conformément à la résolution de l’ONU, alors qu’ils ne l’ont jamais accepté, parce qu’ils voulaient un territoire encore plus grand que celui déjà excessif (dans son étendue démographique comme dans son existence même) que la résolution leur accordait. Ou comme lorsque vous affirmez que les arabes voulaient rejeter les juifs à la mer et en purifier la Palestine, alors qu’en réalité ils avaient accepté que les immigrés juifs déjà installés restent, mais qu’ils devaient s’assimiler à la population locale sans perturber la vie sociale et politique. Acceptation déjà très généreuse, alors qu’ils n’étaient que des migrants, dépourvus de tous droits légitimes autre que ceux auxquels ont droit les immigrés dans un pays où ils s’installent. Mais comme tous les envahisseurs d’inspiration nazifiante, les sionistes considéraient qu’ils avaient les droits de violer impunément les populations envahies. Idéologie qu’on retrouve dans votre approbation de l’agression contre la Syrie.



  • Analis 28 avril 2018 11:16

    Doit-on dire « seulement trente-cinquième » ? Une tell expression suppose que ce classement n’est pas terrible, alors qu’en réalité il est encore trop favorable. Je note d’ailleurs que ce classement de la France s’est un peu amélioré, parce qu’il y a quelques années elle était à la 38ème place. Qu’est-ce qui peut justifier une telle montée, alors que la presse française est toujours aussi truqueuse et menteuse à grande échelle, comme on a encore pu le voir au sujet du traitement de l’attaque chimique sous faux drapeau en Syrie ? Comme cela avait déjà été le cas il y a un an ? Et comme on le voit en général au sujet du traitement de tout ce qui se passe en Syrie, comme en Libye, en Irak, mais aussi en Ukraine. Et si les USA de Trump s’améliorent pareillement un peu, là encore on ne discerne pas les raisons objectives qui justifieraient cette amélioration, fût-elle si faible.

    Et Reporters Sans Frontières se discrédite en donnant dans la même propagande, en acclamant la grotesque désinformation incarnée par les Casques Blancs. Et en reprenant le couplet traditionnel sur l’extension des réseaux d’information russes, assimilés sans nuances à de la désinformation du Kremlin, alors qu’ils ne disent rien de semblable, non seulement au sujet de ce qu’ils ne seraient alors qu’une réponse aux réseaux bien établis depuis longtemps de propagande de l’Occident, et pas davantage au sujet de leurs extensions récentes (car ils semblent considérer qu’ils ne déversent encore pas assez d’immondices), tels que France 24, média d’État français auquel tout ce que l’on peut dire à propos de Sputnik ou RT s’applique à priori parfaitement. Bon, d’un autre côté, ce que l’on peut aussi en retirer, c’est que même une organisation mainstream comme RSF, intégrée au Système, est obligée de reconnaître que tout ne va pas si bien dans ces soit-disant bastions de la « démocratie » et de la "liberté de la presse" que sont France, USA et Grande-Bretagne.



  • Analis 23 mars 2018 16:11

    @Christian Labrune

    C’est bien Christian Labrune, en fait, vous avez complètement reconnu que la seule « légitimité » d’Israël est de nature coloniale et colonialiste. S’il n’y a jamais eu le moindre mandat anglais en Palestine, mais uniquement un de britannique, tous les actes ayant mené à la création d’Israël, que ce soit la mise en place d’une immigration juive de masse menant à la présence d’une population juive importante, mais non indigène, la mise en place d’instances dirigeantes juives, le soutien à leurs revendications d’indépendance, tout est le fait de la politique coloniale de l’occupant britannique. Il n’y a donc aucune autre légitimité que le droit de l’occupant derrière la présence d’une communauté juive sioniste en Palestine, occupant décidant du sort des populations indigènes sans se préoccuper de leur volonté, comme le feraient par la suite les populations non-indigènes qui allaient prendre la suite. Comme en Afrique Noire et du Nord, en Indochine, un peu partout en Amérique, comme en Europe dans les territoires occupés par les Allemands durant la seconde guerre mondiale. Une attitude qui serait reprise par une assemblée raciste, celle de l’ONU à ses origines, un club blanc et colonialiste. Et comme allait le faire la communauté immigrée, et non indigène et donc non légitime, que ces occupants colonialistes avaient mise en place. Tout cela, c’est le résultat d’une idéologie raciste, opposée aux droits humains, considérant les peuples non blancs comme une quantitée négligeable. Parler de droit international en l’occurence est une plaisanterie. Il s’agissait juste de celui de la race des Seigneurs. Rappelons que c’était la même ONU qui prétendait légitimer les mandats coloniaux en Afrique, ainsi celui de l’Afrique du Sud raciste (grand ami d’Israël) sur la Namibie.

    Dans ces conditions, il était normal que les États arabes refusent la résolution sur le partage de la Palestine. Résolution que les sionistes ou israéliens, quel que soit le nom qu’on leur donnait, avaient eux aussi rejetée, d’ailleurs, car ils n’étaient toujours pas contents des faveurs exorbitantes qu’on leur faisait. Les sionistes sont des ingrats, il faut toujours avoir cela à l’esprit. Le problème d’Israël, c’est d’être né de ces entrailles putrides, et non seulement de n’avoir jamais essayé de s’extraire de cet arrière-plan nauséabond,

    Remettons aussi à leur place quelques-unes de vos fadaises négationnistes : non, Israël n’a pas été victime d’une tentative de génocide en 1967, au contraire il a lancé une agression sur les pays voisins dans le but de s’emparer d’encore plus de territoires. Oui, aussi il a essayé de s’accaparer une partie de l’Égypte, et n’a renoncé que parce que l’armée égyptienne lui avait fait peur en 1973. Ensuite, non, les Palestiniens ne s’étaient pas fait accorder par l’ONU un État en 1947, celle-ci semblait considérer que le mandat britannique continuait de s’y appliquer, avant peut-être d’être transférée à la Jordanie.

    De toute façon, cette considération s’efface devant le fait incontournable que cette population indigène était la seule à bénéficier du droit à l’auto-détermination, et que l’absence d’un État palestinien antérieur, et même le non-désir probable de cette communauté de ne pas s’en doter mais de rejoindre un État arabe indépendant plus vaste, ne diminuent en rien sa légitimité à choisir son sort.

    En fait, de ne pas lui accorder ce droit qui serait accordé dans ces conditions n’importe quel peuple blanc, et de considérer qu’il doit s’effacer de façon aberrante devant celui d’une communauté immigrée, contre toute logique et toute intelligence, fait de vous très clairement un raciste.

    @l’auteur de l’article :

    Même si j’accepte maintenant l’existence d’Israël, cela ne fait pas de moi pour autant un sioniste. Il s’agit simplement d’accepter le fait accompli, qui ne peut pas plus être changé que l’expulsion de millions de polonais par les soviétiques en 1944, ou l’occupation par des colons écossais d’une partie de l’Irlande du Nord. Mais cela ne veut pas dire que l’idéologie qui a présidé à ce crime contre l’humanité doit être acceptée, d’autant qu’elle est succeptible de commettre d’autres crimes de masse, comme elle le fait en ce moment en Syrie et au Liban.

    De toute façon, c’est là qu’il convient de rappeler que le sionisme est par lui-même une doctrine littéralement anti-sémite. Et que l’anti-antisionisme des BHL, Glucksman et cie relève de l’antisémitisme pur et simple. Donc, Emmanuel Macron et Édouard Philippe se révèlent être des antisémites.



  • Analis 10 mars 2018 16:43

    @Le Canard républicain
    Alors une invitation à lire l’article « Centralisme « jacobin », vraiment ? » de l’historienne Florence Gauthier : http://www.lecanardrépublicain.net/spip.php?article748

    Utile rappel des complexités de la Révolution Française de 1789, cependant, cela n’invalide pas à mes yeux complètement la pertinence de l’utilisation du mot jacobin dans ce sens. C’est-à-dire, non seulement parce que la signification a glissé. Si on regarde de près celle habituellement en vigueur, elle s’applique à un gouvernement centralisé, uniformisant les lois et la pratique administrative. Et là-dessus, force est-il que si 1790 il manquait certaines des caractéristiques qui caractériseront ensuite l’État français, quelle que soit sa forme (« républicaine » de 1792, royaliste, impériale, républicaine présidentielle, parlementaire, vichyste, présidentialiste), notamment les préfets, la première d’entre celles qui sont habituellement qualifiées de jacobines, l’uniformité administrative et législative, est bel et bien présente. Les assemblées municipales et départementales sont décentralisées, mais n’ont qu’un pouvoir très réduit. Leur organisation est uniforme, elles n’ont aucun pouvoir législatif, la période est marquée par la suppression de toutes les lois régionales qui caractérisaient l’ancien régime. Et il ne reste aux assemblées locales qu’à administrer les affaires comptables, sans pouvoir dévier de la politique nationale, seul lieu où une orientation politique est décidée. En bref, elles n’avaient qu’un travail de secrétaire. Parler d’autonomie était abusif.

    La seule innovation qui viendra ensuite sera d’instaurer les préfets, ce qui était dans la suite logique des choses, dans la mesure où même l’adjonction d’un inspecteur élu au niveau local du contrôleur des décisions locales était incongrue, puisque la marge de manœuvre des assemblées locales était très réduite. Ils n’ont pas attendu 1799 pour être mis en place. En effet, déjà pour prévenir les troubles, des commissaires de la République avaient été instaurés durant la Terreur. La constitution d’août 1795 va les instituer de façon permanente au plus haut niveau, en en faisant des contrôleurs au niveau départemental, dont ils étaient les chefs, ne laissant que les assemblées communales et cantonales. On voit que Napoléon ne fera que perfectionner ce système, notamment en imposant la désignation des maires. Mais il n’y a rien d’incongru à qualifier ce modèle d’organisation unitaire, uniformisée et ultra-centralisée qui caractérise l’État français depuis plus de 220 ans. À noter que le renforcement de la centralisation a bien eu lieu sous un régime républicain, alors que les lois de 1790 l’étaient sous un régime monarchique (non que cela ait beaucoup d’importance, car de toute façon, ces lois n’instauraient aucune véritable autonomie).



  • Analis 4 mars 2018 21:47

    Plus sur le même sujet : les kurdes ont délibérément refusé la conférence de paix de Sotchi, la seule constructive, préférant faire le jeu des agresseurs :

    http://www.comite-valmy.org/spip.php?article9452

     :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::

    Syrie  : le non kurde à Moscou
    Moscou ne s’ingère pas
    dans un conflit entre Damas et les Kurdes

    PressTV

       Syrie : Moscou ne s’ingère pas
    dans un conflit entre Damas et les Kurdes

      Les Kurdes d’Afrin refusent de rendre les régions
    qu’ils contrôlent au gouvernement syrien.


    dimanche 21 janvier 2018, par Comité Valmy

    Le co-président de l’organe exécutif du Mouvement pour une société démocratique (TEV-DEM), mouvement kurde présent à Afrin, a annoncé avoir dit «  non » à une suggestion de Moscou proposant au mouvement de rendre les régions qu’il contrôlait au gouvernement syrien.

    «  La Russie a fait cette proposition, mais nous ne renonçons pas aux régions que nous contrôlons. Nous les défendrons », a souligné Aldar Khalil.

    L’armée turque a annoncé, le samedi 20 janvier au soir, avoir pris pour cible 108 positions des unités kurdes à Afrin afin « d’assurer la sécurité des frontières et d’éradiquer les terroristes ».

    Par ailleurs, les Unités de protection du peuple (YPG) ont annoncé, dans un communiqué, que la Russie était à blâmer pour ce qui se passait à Afrin.

    Le Conseil national kurde (CNK) a condamné, de son côté, l’ingérence militaire de la Turquie à Afrin et a demandé à la communauté internationale de passer à l’acte pour apaiser les tensions.

    L’aviation turque a lancé de nouveaux raids aériens sur les fiefs des Unités de protection du peuple afin de rendre le terrain propice à une opération terrestre à Afrin.

    Pour Moscou, c’est Washington qui est à blâmer pour la crise sévissant à Afrin.

    Le ministère russe de la Défense a déclaré, le samedi 20 janvier, que les provocations des États-Unis avaient alimenté les tensions dans le nord-ouest de la Syrie et poussé la Turquie à lancer une offensive militaire contre les Kurdes à Afrin.

    « L’opération militaire turque à Afrin puise ses origines dans le soutien militaire des Américains aux Kurdes. Les gestes irresponsables de la partie américaine envers les évolutions en Syrie entravent le processus du règlement politique de la crise. »

    Dans la foulée, le sénateur russe Frants Klintsevich, vice-président de la commission de défense et de sécurité de la Douma, a déclaré le samedi 20 janvier à l’agence de presse Interfax que Moscou ne s’ingérerait pas dans le conflit entre la Turquie et les Kurdes et qu’il ne répondrait que si les bases russes en Syrie étaient menacées.

    «  La Russie a l’impression d’être aux prises avec un dilemme, car elle entretient de bonnes relations à la fois avec Damas et avec Ankara », a-t-il ajouté.

    Les responsables de l’armée et du renseignement de la Turquie avaient essayé d’obtenir le feu vert de Moscou afin de permettre aux avions turcs d’utiliser l’espace aérien contrôlé par la Russie au-dessus d’Afrin.

    Press TV Français‏
    @PresstvFr

    Suivre Suivre @PresstvF

     :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :

    Donc, les kurdes décident de faire le jeu de la déstabilisation et refusent les initiatives russes pour la paix, rompant au passage leurs engagements récents, néanmoins cela ne les a pas empêchés d’être assez culottés pour demander à Moscou de faire pression sur la Turquie afin de ne plus subir les conséquences de leurs mauvais choix. Les turques ont été impliqués depuis le début de la crise dans la déstabilisation de la Syrie, et ils paient maintenant le choc en retour de leurs mauvais choix. Mais les kurdes du YPG méritent tout autant la situation dans laquelle ils se sont mis.

    Ce qui n’empêche pas les tartuffes kurdes de faire appel au gouvernement syrien qu’ils trahissent de leur venir en aide, tout en continuant les de le trahir. Le culot le plus monstrueux que j’ai jamais vu ! N’hésitant pas à appeler au respect de l’intégrité territoriale de la Syrie, qu’ils ont décidé de violer en permanence  :

    https://fr.sputniknews.com/international/201801251034885227-afrine-damas-syrie-turquie-frontiere/

     :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::

    La région d’Afrine appelle Damas à défendre la frontière contre la Turquie

    19:26 25.01.2018(mis à jour 12:17 26.01.2018)

    L’administration d’Afrine a exhorté Damas à défendre la frontière contre la Turquie, rappelant que la région en question était une partie indivisible du pays, apprend-t-on d’un communiqué officiel.

    Les autorités d’Afrine ont appelé le gouvernement syrien à défendre la frontière avec la Turquie, est-il indiqué dans un communiqué officiel de cette région kurde située dans le nord-ouest du pays.

    « Nous appelons l’État syrien à exécuter ses obligations souveraines à l’encontre d’Afrine et à défendre sa frontière avec la Turquie des attaques des occupants turcs… et à déployer les forces armées syriennes pour sécuriser les frontières de la région d’Afrine », dit le message.

    Dans sa déclaration, l’administration de la région kurde a souligné qu’Afrine était une partie indivisible de la Syrie et a rappelé que sa milice avait protégé la région contre les terroristes et les agresseurs au cours des six dernières années contribuant ainsi à l’unité des territoires syriens.

    L’état-major turc a annoncé le 20 janvier le lancement de l’opération Rameau d’olivier contre les milices kurdes positionnées dans la région d’Afrine, dans le gouvernorat d’Alep. Dimanche, une opération terrestre a en outre débuté.

    Damas a fermement condamné les actions d’Ankara, rappelant qu’Afrine était une partie indissociable de la Syrie. Moscou a pour sa part appelé tous les belligérants à la retenue et a exhorté à respecter l’intégrité territoriale de la Syrie.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv