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Analis

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  • Analis 16 janvier 2020 22:45

    @Massada
    Les nouvelles des media gouvernementaux syriens sont sans intérêt. Elle ne constituent pas de l’information mais de la propagande. 

     Alors si c’est vrai, vous devriez vous en, réjouir, car vous avez alors trouvé des collègues idéaux, vous faîtes la paire à merveille !



  • Analis 10 janvier 2020 15:26

    <<<

    Le président américain a menacé le Premier ministre irakien de le liquider directement, avec le ministre de la Défense. Les Marines sont le troisième élément qui a tiré sur les manifestants et les services de sécurité.

    Abdul Mahdi a poursuivi :

    "Après mon retour de Chine, Trump m’a appelé et m’a demandé d’annuler l’accord, alors j’ai également refusé, et il m’a menacé de manifestations massives qui me renverseraient. En effet, les manifestations ont commencé, puis Trump a appelé, menaçant d’une intensification en cas de non-coopération et de réponse à ses souhaits, grâce au troisième élément (les tireurs d’élite des Marines) visant les manifestants et les forces de sécurité en tirant à partir des plus hautes structures et de l’ambassade des États-Unis pour tenter de faire pression sur moi, me soumettre à ses souhaits, et annuler l’accord avec la Chine, donc je n’ai pas répondu et soumis ma démission. Mais les Américains persistent à ce jour à annuler l’accord avec la Chine et lorsque le ministre de la Défense a dit que ceux qui tuent les manifestants sont un troisième élément, Trump m’a appelé immédiatement et physiquement menacé, moi et le ministre de la défense, au cas où nous révélions qui est ce troisième élément."



  • Analis 10 janvier 2020 15:26

    L’acte de Trump paraît insensé, surtout qu’il faisait suite à une série de frappes ayant fait de nombreux morts quelques jours plus tôt contre les unités chiites irakiennes impliquées dans la lutte contre Daech, en réponse à des frappes de roquettes contre des bases US, ce qui pouvait paraître suffisant. Surtout que ces dernières n’étaient pas gratuites, elles avaient été effectuées dans un contexte de manifestations sur lesquelles les services US avaient versé de l’huile sur le feu, et aussi d’attaques aériennes menées par l’US Air Force quelques mois plus tôt contre ces mêmes forces chiites. Mais il faut inscrire cet acte dans toute une série de facteurs, dont le souvenir qui reste très douloureux aux USA de la prise d’otages de l’ambassade US en Iran en 1980. Ainsi que les élections à venir aux USA, et la tentative de destitution contre Trump. Laquelle peut résulter en une dégradation mentale chez ce dernier, soumis à de nombreuses manœuvres de déstabilisation depuis sa prise de fonctions.

    Quoi qu’il en soit, sa réaction apparaît méprisable. Surtout si Soleymani s’était rendu en Irak afin de rencontrer des responsables états-uniens et de discuter d’une désescalade, son meurtre relevant alors d’une félonie sans nom.

    Dans tous les cas, les barières psychologiques ont été renversées en Irak, le Parlement irakien a fini par voter la proposition de résolution exigeant le retrait des forces états-uniennes. Trump a en retour menacé les irakiens de sanctions, seulement les langues des dirigeants commencent à se délier au sujet des turpitudes US contre leur pays. Et là, ce n’est pas piqué des hânnetons, il est question de vol du pétrole irakien, ce qui n’est pas sans rappeler ce qui est en train se faire en Syrie :

    https://lesakerfrancophone.fr/assassinat-de-soleimani-leffet-retour-de-flamme-saccentue

    Assassinat de Soleimani : l’effet retour de flamme s’accentue …

    l’Irak révèle comment Trump a essayé de voler son pétrole. [Cœur sensible s’abstenir !, NdT]

    Par Moon of Alabama − Le 7 janvier 2020

    Un scandale se développe en conséquence de la mauvaise action de Trump après que le Premier ministre irakien Adel Abdul Mahdi a révélé les méthodes de gangster que le président américain Trump a utilisées dans ses tentatives de voler le pétrole irakien. Ci-dessous, nous suivons le développement du jour.

    […...]

    Trump a déclaré qu’il demanderait à l’Irak de payer pour les bases que les États-Unis ont construites si les troupes américaines étaient expulsées d’Irak. Les États-Unis ont déjà des accords juridiques contraignants avec l’Irak qui stipulent que les bases et toutes les installations fixes que les États-Unis ont construites sont la propriété de l’Irak.

    Trump avait déjà demandé – à deux reprises – aux Premiers ministres irakiens si les États-Unis pouvaient obtenir du pétrole irakien en récompense pour avoir envahi et détruit leur pays. Ses demandes ont été rejetées. Maintenant, nous apprenons que Trump utilise également des méthodes de gangsters pour obtenir le pétrole de l’Irak. L’intervention du Premier ministre irakien Abdul Mahdi a eu lieu lors de la récente session parlementaire en Irak :

    Al-Halbousi, président du Conseil des représentants irakien, a bloqué le discours de M. Abdul Mahdi lors de la session prévue pour discuter de la décision de retirer les forces américaines d’Irak.Au début de la session, Al-Halbousi a quitté le siège présidentiel et s’est assis à côté de M. Abdul-Mahdi, après sa demande d’interrompre la retransmission en direct de la session, une conversation publique a eu lieu entre les deux parties. La voix d’Adel Abdul Mahdi s’est enflée.

    M. Abdul Mahdi a parlé avec un ton de colère, disant :

    "Les Américains sont ceux qui ont détruit le pays et y ont fait des ravages. Ce sont ceux qui refusent d’achever la construction du système électrique et des projets d’infrastructure. Ils ont négocié la reconstruction de l’Irak en échange de l’abandon de 50% des importations irakiennes de pétrole, j’ai donc refusé et décidé d’aller en Chine et j’ai conclu un accord important et stratégique avec elle, et aujourd’hui Trump essaie d’annuler cet important accord."

     >>>



  • Analis 9 décembre 2019 14:16

    Après avoir passé en revue tous les éléments de l’affaire, je pense qu’il n’est pas difficile de comprendre ce qui s’est passé, en se basant tout simplement sur ce qu’on sait du comportement des chiens, et plus particulièrement de ceux en cause ici. Plein de gens ont fait ici des suppositions sur le fait que la femme ait pu être attaquée par son propre chien, ce qui ne colle pas avec la mort de celui-ci, voire sur son caractère enceinte aurait pu avoir un rôle, mais la vérité est de toute évidence plus simple.

    D’un côté on a des chiens en meute qui habituellement ne s’attaquent ni aux chiens ni aux humains, mais on sait qu’il peut arriver qu’ils considèrent certains de leurs congénères comme des proies potentielles. Mais il n’est même pas nécessaire d’en venir là dans ce cas, leur comportement pouvant relever de la réplique à une menace. Car de l’autre côté on a un chien dangereux, très protecteur, et de toute façon très dominant et volontiers agressif envers les autres chiens. Face à une horde de chiens de chasse en action, de plus excités par leur activité, il a probablement réagi comme il le fait habituellement, avec plus de virulence encore vues les circonstances et qu’il a pu penser que sa maîtresse était en danger. Les chiens de chasse, d’humeur prêts au combat comme ils le sont lorsqu’ils chassent en meute, qu’on peut qualifier de galvanisés, ont alors réagi face à un ennemi dangereux, et qui ne recule pas facilement, même face à plusieurs adversaires. Mais le pauvre n’a pas pu faire grand-chose face à un tel nombre. Sa maîtresse s’est simplement retrouvée victime collatérale de la frénésie qui s’est emparée des chiens courants, étant assimilée à leur ennemi. Il est même possible, comme certains l’ont suggéré, qu’elle ait essayé de s’interposer, ce qui aurait été malavisé. Les dernières paroles qu’elle aurait prononcées par téléphone à son mari semblent confirmer ce scénario.


    Il est certain que promener un american staffordshire a proximité d’autres chiens peut être très dangereux. Dans l’histoire, les responsabilités sont partagées. Les chasseurs ont laissé leurs chiens partir loin de leur surveillance, il s’est produit ensuite un enchaînement de circonstances tout-à-fait particulier. Un tel drame est heureusement voué à demeurer exceptionnel.



  • Analis 28 mai 2019 14:03

    @Jonas

    Joans, vous ne faites que ressortir là la propagande raciste, propagande à vrai dire grossière, qui vise à banaliser un esclavage européen transatlantique qui n’a pas d’équivalents dans l’histoire, tant par son ampleur que par son côté racialisé. Les chiffres que vous donnez sont très contestables (certains donnent moitié moins), et de toute façon, si vrais, ils seraient équivalents sur quatorze siècles à ceux de la vraie traite négrière sur moins de quatre – il faut savoir que les estimations de 11 à 13 millions pour cette dernière ne sont pas sérieuses (et qu’est-ce que ce serait si on prenait en compte les esclaves américains indigènes et même européens envoyés en Amérique par les Européens d’alors).


    La précision de « vraie traite négrière » au sujet de la transatlantique est pleinement justifiée pour contrer les manœuvres aussi bateaux que malhonnêtes d’essayer de banaliser le terme, qu’il est stupide d’employer dans les deux cas que vous citez, et particulièrement celui de l’esclavage subsaharien. Aussi stupide que de dire que les anciens Grecs et Romains faisaient la traite des Blancs, affirmation qui n’aurait pas le moindre sens (que les esclaves gréco-romains étaient effectivement blancs ne lui en accordant en aucun cas). L’esclavage subsaharien, tout comme d’ailleurs les esclavages arabes et musulmans, n’étant en fait que l’équivalent local de cet esclavage traditionnel gréco-romain, ou de l’esclavage chinois, de l’esclavage indien etc..., tous liés à l’absence de machines performantes dans le monde traditionnel. Aucun d’eux ne visait à vider des régions entières de leurs habitants, afin d’entretenir une machine industrielle à l’autre bout du monde. Et d’ailleurs, la traite négrière a développé en Afrique subsaharienne les réseaux, qui ont ensuite servi au commerce intra-subsaharien et au commerce arabe, alors que la traite y était avant mineure (Zanzibar a ainsi été développée par les Portugais, Français et Britanniques, avant de devoir se reconvertir vers le monde arabe et l’Inde lorsque les pays européens ont interdit les uns après les autres l’esclavage). La traite négrière a été ainsi unique par son ampleur de déstructuration politique et sociale, dont on subit encore les effets aujourd’hui.


    Quant à la persistance de pratiques d’esclavage, dites "d’esclavage moderne", dans les pays arabes du Golfe Persique, elle est indéniable, mais elle est à rapprocher de pratiques semblables dans les pays occidentaux. Il est cependant certain que le maintien d’une mentalité archaïque chez nombre d’aristocrates arabes (on l’a encore vu avec l’affaire de la princesse séoudienne qui s’est enfuie de Paris après avoir rudoyé un employé) favorise de tels agissements.

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