@L’apostilleur Il suffit donc « ..de transmettre la réclamation à une autorité compétente ».« ... le Kurdistan syrien n’est pas un état souverain. La question se posant pour la Syrie, seul l’Irak pourrait convenir » et faire participer au procès les victimes de ces personnes et notamment les Kurdes.
Mais
le problème était que votre réponse était abracadabrante ! La
Syrie est à l’évidence un État souverain !!! Et la France n’a
absolument pas son mot à dire à ce sujet. La politique française
est ici motivée uniquement par une volonté illégitime et
criminelle de saper la souverainneté de la Syrie, et son existence
même. Ce qui en fait un État terroriste.
Politique
dont on voit d’ailleurs certaines conséquences, avec l’intervention
turque contre les groupes armés protégés de la France.
Quoi
qu’il en soit, la seule politique juste, légale et légitime est de
favoriser le jugement des djihadistes français capturés en Irak par
la justice irakienne, et celui des djihadistes français capturés en
Syrie par la justice syrienne (et par la même occasion, que les
agents des forces spéciales françaises capturés en Syrie soient eux
aussi jugés par cette même justice syrienne).
Le
problème est que d’un point de vue légal, l’infraction pénale de
la part des membres du gouvernement français et de leurs assistants
est bel et bien caractérisée. Le Kurdistan syrien ou la Rojava ont
autant de légitimité que l’État Islamique en Irak et au Levant, et
les responsables sont clairement en faute, cela quoi que puissent
dire des juges veules et lèche-bottes.
La
solution est évidemment de transférer les prisonniers vers les
vraies autorités syriennes, mais c’est beaucoup moins simple que
vous le dîtes ; car là on retombe alors dans le grave problème de
la conduite criminelle des dirigeants français depuis le début de
la crise syrienne, en fait l’agression contre la Syrie de la part de
la France, du Royaume-Uni, des USA, de la Turquie et de plusieurs
pays du Golfe Persique. Les responsables ont encouragé et soutenu
matériellement et financièrement les terroristes, ceux de l’ASL, du
Front Al-Nosra et jusqu’à Daech (même quand ils prétendaient
affronter ce dernier, ils faisaient essentiellement semblant jusqu’à
ce que les russes renforcent leur offensive, le but étant de laisser
pourrir la situation afin de favoriser la division de la Syrie),
allant jusqu’à envoyer des forces spéciales pour les assister (ce
qui classait en effet ces dernières comme terroristes). Ils sont là
toujours en faute car ils essaient de donner de la légitimité aux
dirigeants kurdes du YPG (membres d’une faction du PKK qu’ils
considèrent d’ailleurs comme terroristes) afin de persévérer dans
leur agression de la Syrie. C’est pourquoi leur responsabilité est
engagée, mais il est peu probable qu’une justice lâche et cireuse
de pompes ose le dénoncer.
@Cateaufoncel Par ailleurs, en raison du faible taux de chômage – au plus
bas, y compris pour les Noirs et les Hispaniques – et de la hausse des emplois,
Attention,
c’est clairement une fake news ! Le taux d’inactivité n’a jamais été
aussi fort aux USA depuis 1977 ! On sait que sous Obama, en 2014,
c’était depuis 1978, et ça s’est encore aggravé depuis. Le fait est
qu’on en sait pas quel est le vrai niveau du chômage, les chiffres
anormalement bas cachant de multiples radiations, de nombreuses
personnes ne cherchant plus de travail par le biais des agences
légales, ni ce que cachent les statistiques faramineuses au sujet
des créations d’emploi. Il semble cependant que le taux de
non-emploi parmi les personnes en besoin de travail soit proche aux
USA de ce qu’il est en France (même s’il faut bien sûr tenir compte
de ce que nombre de ces personnes occupent un emploi illégal),
autour de 22 %, contre 16 % en Grande- Bretagne et 12 % en Allemagne.
Où
on apprend que lorsqu’une même personne obtient deux emplois à
temps partiel nouvellement créés, cela compte comme deux créations
d’emploi !
Les
réformes de Trump devraient relancer la croissance, mais surtout
augmenter la précarité. Il y a bien quelques effets d’annonce, comme
Walmart qui a claironné augmenter le salaire de base de ses employés
de 10 (9 au moment de l’embauche, augmentant au bout de 3 mois de
formation) à 11 dollars de l’heure "grâce aux réductions
fiscales". Mais cela cache que l’opération leur coûtera
environ 400 millions de dollars, alors que leurs bénéfices annuels
sont de plus de 6 milliards ! Donc, ils se servent des réductions
fiscales pour faire ce qu’ils pouvaient très largement réaliser
(devrais-je dire : ce qu’ils devaient réaliser) depuis longtemps.
Wal Mart, réputé pour sa pingrerie et sa brutalité envers ses
employés, quoique un peu atténuée ces dernières années, devrait
s’acheter ainsi une conduite à très peu de frais aux yeux de
l’opinion.
Même
si quelques gros bonnets comme Apple, qui ne payaient déjà
quasiment aucun impôt, grâce entre autres à la générosité de
l’Union Européenne, ont annoncé ré-investir aux USA, les réformes
de Trump devraient accentuer l’évolution de la situation du pays
dans la même direction que sous Bush, évolution que Obama n’avait
que partiellement entravée. Notamment en matière d’infrastructures.
Les dépenses militaires et l’impérialisme (y compris économique)
continuant à fond les ballons (voir la Syrie, l’Ukraine et l’Iran),
leur dégradation devrait s’accentuer.
Ah,
et honte à moi, j’oubliais un « détail » capital : Hadrien
n’a jamais pu décider de renommer la Judée, « Palestine » dans le
but d’humilier les Juifs vaincus en lui donnant ce nom de
« Palestine » en référence aux "Philistins les anciens
ennemis des Juifs", pour la simple raison qu’ils n’ont jamais
été les ennemis des juifs. Ceci tout simplement parce qu’au moment
où les juifs sont sensés avoir combattu les Philistins, celle du
« roi David » (puisque c’est de toute évidence à la fresque
relatée dans la Bible/Torah que vous faîtes allusion), les juifs
n’existaient pas. Ce n’est que cinq ou six siècles plus tard, au
grand minimum, que certains judéens ont commencé à créer le
judaïsme. Hadrien voulait rompre symbôliquement l’emprise du
judaïsme sur la région de Jérusalem, c’est certain, mais nul lien
avec les Philistins n’occupait ses pensées.
Oui,
en effet, à l’époque d’Hadrien, les Philistins avaient
complètement disparu depuis des siècles, et même en fait ils
n’existaient plus vraiment à l’époque où le judaïsme a commencé
à apparaître. Ils s’étaient alors fondus dans la population
cananéenne. Ce qui fait qu’ils figurent parmi les ancêtres des
judéens, et donc des premiers juifs, et des palestiniens actuels.
Cruelle ironie !
@Massada Le
son « P » n’existe pas dans la langue arabe et encore moins le
nom Palestine qui prend son origine dans la décision des Romains
(l’empereur Hadrien) de renommer la Judée, « Palestine » dans le
but d’humilier les Juifs vaincus. Ils forgèrent ce nom «
Palestine » en référence aux Philistins (peuples de la mer) les
anciens ennemis des Juifs qui à l’époque d’Hadrien avaient
complètement disparu depuis des siècles.
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Non,
pas du tout, c’est faux, le nom de Palestine n’a pas été forgé par
Hadrien ni d’ailleurs par les Romains, ils le tiraient des Grecs, qui
l’employaient déjà courramment à l’époque hellénistique. C’est
une erreur que vous commettez régulièrement, bien qu’on vous l’ait
déjà fait remarquer. Ce qui fait que ce n’est plus une erreur, mais
bien un mensonge de votre part. Ce qui n’est pas étonnant, car cette
contre-vérité est une des spécialités de la propagande sioniste
(anti-)historique.
La
forme actuelle du nom résulte de transformations, à travers les
siècles, du mot hébreu Pelishtîm, que nous transcrivons
Philistins. C’est ainsi que les Israélites nommaient une bande de
guerriers que les Égyptiens appelaient Pereset, et les Assyriens,
Palastu. L’ancien historien grec, Hérodote (Ve siècle av. J.-C.),
nous parle de Palaistinè (Palestine), contrée située entre la
Phénicie (Liban) et l’Égypte. L’empereur Hadrien, au début du IIe
siècle ap. J.-C., à la suite de sa conquête du Proche-Orient, crée
en cette région la Provincia Palestina, désignée du seul nom de
Palestina à partir du IVe siècle de notre ère jusqu’à nos jours.
Nul ne peut douter de l’origine exacte de ce nom : il fait directement
référence aux Philistins, mais sous la forme assyrienne répandue
par les Grecs.
Au
début, la seule région visée par ce vocable, soit le « Pays des
Philistins », ne dépassait guère la bande de terre très fertile
qui s’étend de la région de Gaza jusqu’à la hauteur de Yafo (Tel
Aviv) ; cinq villes figurent comme des centres de grande importance
politique : Gaza, Ascalon, Ashdod, Gath et Eqrôn, aussi connues comme
la « Pentapole (cinq villes) philistine ». À compter de l’époque
grecque, c’est toute la région comprise entre la mer Méditerranée
(Grande Mer), à l’ouest, et le Jourdain, à l’est, puis le Liban, au
nord, et l’Égypte, au sud, qu’on désigne sous le nom de Palestine.
La
seule chose que Hadrien ait fait a été de changer le nom officiel
de la province romaine d’alors (qui devait être Syrie Judée), mais
le nom de Palestine était déjà utilisé couramment pour désigner
l’ensemble de cette région.
Ensuite,
si le vocable de Palestine est tombé en désuétude dans les milieux
sionistes à partir de 1948, après qu’ils l’aient largement utilisé
dans les décennies précédentes, c’est de leur fait. Les indigènes
ont alors repris ce nom, parce qu’ils en étaient les habitants
légitimes.