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Analis

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  • Analis 22 janvier 2018 14:14

    @L’apostilleur
    Il suffit donc « ..de transmettre la réclamation à une autorité compétente ».« ... le Kurdistan syrien n’est pas un état souverain. La question se posant pour la Syrie, seul l’Irak pourrait convenir »
    et faire participer au procès les victimes de ces personnes et notamment les Kurdes.

    Mais le problème était que votre réponse était abracadabrante ! La Syrie est à l’évidence un État souverain !!! Et la France n’a absolument pas son mot à dire à ce sujet. La politique française est ici motivée uniquement par une volonté illégitime et criminelle de saper la souverainneté de la Syrie, et son existence même. Ce qui en fait un État terroriste.

    Politique dont on voit d’ailleurs certaines conséquences, avec l’intervention turque contre les groupes armés protégés de la France.

    Quoi qu’il en soit, la seule politique juste, légale et légitime est de favoriser le jugement des djihadistes français capturés en Irak par la justice irakienne, et celui des djihadistes français capturés en Syrie par la justice syrienne (et par la même occasion, que les agents des forces spéciales françaises capturés en Syrie soient eux aussi jugés par cette même justice syrienne).



  • Analis 20 janvier 2018 12:01

    @L’apostilleur

    Le problème est que d’un point de vue légal, l’infraction pénale de la part des membres du gouvernement français et de leurs assistants est bel et bien caractérisée. Le Kurdistan syrien ou la Rojava ont autant de légitimité que l’État Islamique en Irak et au Levant, et les responsables sont clairement en faute, cela quoi que puissent dire des juges veules et lèche-bottes.

    La solution est évidemment de transférer les prisonniers vers les vraies autorités syriennes, mais c’est beaucoup moins simple que vous le dîtes ; car là on retombe alors dans le grave problème de la conduite criminelle des dirigeants français depuis le début de la crise syrienne, en fait l’agression contre la Syrie de la part de la France, du Royaume-Uni, des USA, de la Turquie et de plusieurs pays du Golfe Persique. Les responsables ont encouragé et soutenu matériellement et financièrement les terroristes, ceux de l’ASL, du Front Al-Nosra et jusqu’à Daech (même quand ils prétendaient affronter ce dernier, ils faisaient essentiellement semblant jusqu’à ce que les russes renforcent leur offensive, le but étant de laisser pourrir la situation afin de favoriser la division de la Syrie), allant jusqu’à envoyer des forces spéciales pour les assister (ce qui classait en effet ces dernières comme terroristes). Ils sont là toujours en faute car ils essaient de donner de la légitimité aux dirigeants kurdes du YPG (membres d’une faction du PKK qu’ils considèrent d’ailleurs comme terroristes) afin de persévérer dans leur agression de la Syrie. C’est pourquoi leur responsabilité est engagée, mais il est peu probable qu’une justice lâche et cireuse de pompes ose le dénoncer.



  • Analis 20 janvier 2018 10:41

    @Cateaufoncel
    Par ailleurs, en raison du faible taux de chômage – au plus bas, y compris pour les Noirs et les Hispaniques – et de la hausse des emplois,

    Attention, c’est clairement une fake news ! Le taux d’inactivité n’a jamais été aussi fort aux USA depuis 1977 ! On sait que sous Obama, en 2014, c’était depuis 1978, et ça s’est encore aggravé depuis. Le fait est qu’on en sait pas quel est le vrai niveau du chômage, les chiffres anormalement bas cachant de multiples radiations, de nombreuses personnes ne cherchant plus de travail par le biais des agences légales, ni ce que cachent les statistiques faramineuses au sujet des créations d’emploi. Il semble cependant que le taux de non-emploi parmi les personnes en besoin de travail soit proche aux USA de ce qu’il est en France (même s’il faut bien sûr tenir compte de ce que nombre de ces personnes occupent un emploi illégal), autour de 22 %, contre 16 % en Grande- Bretagne et 12 % en Allemagne.

    Voir entre autres :

    http://www.businessbourse.com/2017/08/04/etats-unis-au-31-juillet-2017-pres-de-102-millions-damericains-sont-toujours-sans-emploi/

    Où on apprend que lorsqu’une même personne obtient deux emplois à temps partiel nouvellement créés, cela compte comme deux créations d’emploi !

    Les réformes de Trump devraient relancer la croissance, mais surtout augmenter la précarité. Il y a bien quelques effets d’annonce, comme Walmart qui a claironné augmenter le salaire de base de ses employés de 10 (9 au moment de l’embauche, augmentant au bout de 3 mois de formation) à 11 dollars de l’heure "grâce aux réductions fiscales". Mais cela cache que l’opération leur coûtera environ 400 millions de dollars, alors que leurs bénéfices annuels sont de plus de 6 milliards ! Donc, ils se servent des réductions fiscales pour faire ce qu’ils pouvaient très largement réaliser (devrais-je dire : ce qu’ils devaient réaliser) depuis longtemps. Wal Mart, réputé pour sa pingrerie et sa brutalité envers ses employés, quoique un peu atténuée ces dernières années, devrait s’acheter ainsi une conduite à très peu de frais aux yeux de l’opinion.

    https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0301135718125-walmart-augmente-le-salaire-minimum-de-ses-employes-2144147.php

    http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/walmart-augmente-de-10percent-le-salaire-minimum-de-ses-employes-americains-1347895.html

    Même si quelques gros bonnets comme Apple, qui ne payaient déjà quasiment aucun impôt, grâce entre autres à la générosité de l’Union Européenne, ont annoncé ré-investir aux USA, les réformes de Trump devraient accentuer l’évolution de la situation du pays dans la même direction que sous Bush, évolution que Obama n’avait que partiellement entravée. Notamment en matière d’infrastructures. Les dépenses militaires et l’impérialisme (y compris économique) continuant à fond les ballons (voir la Syrie, l’Ukraine et l’Iran), leur dégradation devrait s’accentuer.



  • Analis 16 janvier 2018 11:28

    @Massada

    Ah, et honte à moi, j’oubliais un « détail » capital : Hadrien n’a jamais pu décider de renommer la Judée, « Palestine » dans le but d’humilier les Juifs vaincus en lui donnant ce nom de « Palestine » en référence aux "Philistins les anciens ennemis des Juifs", pour la simple raison qu’ils n’ont jamais été les ennemis des juifs. Ceci tout simplement parce qu’au moment où les juifs sont sensés avoir combattu les Philistins, celle du « roi David » (puisque c’est de toute évidence à la fresque relatée dans la Bible/Torah que vous faîtes allusion), les juifs n’existaient pas. Ce n’est que cinq ou six siècles plus tard, au grand minimum, que certains judéens ont commencé à créer le judaïsme. Hadrien voulait rompre symbôliquement l’emprise du judaïsme sur la région de Jérusalem, c’est certain, mais nul lien avec les Philistins n’occupait ses pensées.


    Oui, en effet, à l’époque d’Hadrien, les Philistins avaient complètement disparu depuis des siècles, et même en fait ils n’existaient plus vraiment à l’époque où le judaïsme a commencé à apparaître. Ils s’étaient alors fondus dans la population cananéenne. Ce qui fait qu’ils figurent parmi les ancêtres des judéens, et donc des premiers juifs, et des palestiniens actuels. Cruelle ironie !



  • Analis 15 janvier 2018 19:29

    @Massada
    Le son « P » n’existe pas dans la langue arabe et encore moins le nom Palestine qui prend son origine dans la décision des Romains (l’empereur Hadrien) de renommer la Judée, « Palestine » dans le but d’humilier les Juifs vaincus. Ils forgèrent ce nom «  Palestine » en référence aux Philistins (peuples de la mer) les anciens ennemis des Juifs qui à l’époque d’Hadrien avaient complètement disparu depuis des siècles.

    -----------------------------------

    Non, pas du tout, c’est faux, le nom de Palestine n’a pas été forgé par Hadrien ni d’ailleurs par les Romains, ils le tiraient des Grecs, qui l’employaient déjà courramment à l’époque hellénistique. C’est une erreur que vous commettez régulièrement, bien qu’on vous l’ait déjà fait remarquer. Ce qui fait que ce n’est plus une erreur, mais bien un mensonge de votre part. Ce qui n’est pas étonnant, car cette contre-vérité est une des spécialités de la propagande sioniste (anti-)historique.

    Voir entre autres :

    http://www.interbible.org/interBible/decouverte/archeologie/2000/arc_001027 _p1.htm

    La forme actuelle du nom résulte de transformations, à travers les siècles, du mot hébreu Pelishtîm, que nous transcrivons Philistins. C’est ainsi que les Israélites nommaient une bande de guerriers que les Égyptiens appelaient Pereset, et les Assyriens, Palastu. L’ancien historien grec, Hérodote (Ve siècle av. J.-C.), nous parle de Palaistinè (Palestine), contrée située entre la Phénicie (Liban) et l’Égypte. L’empereur Hadrien, au début du IIe siècle ap. J.-C., à la suite de sa conquête du Proche-Orient, crée en cette région la Provincia Palestina, désignée du seul nom de Palestina à partir du IVe siècle de notre ère jusqu’à nos jours. Nul ne peut douter de l’origine exacte de ce nom : il fait directement référence aux Philistins, mais sous la forme assyrienne répandue par les Grecs.

    Au début, la seule région visée par ce vocable, soit le « Pays des Philistins », ne dépassait guère la bande de terre très fertile qui s’étend de la région de Gaza jusqu’à la hauteur de Yafo (Tel Aviv) ; cinq villes figurent comme des centres de grande importance politique : Gaza, Ascalon, Ashdod, Gath et Eqrôn, aussi connues comme la « Pentapole (cinq villes) philistine ». À compter de l’époque grecque, c’est toute la région comprise entre la mer Méditerranée (Grande Mer), à l’ouest, et le Jourdain, à l’est, puis le Liban, au nord, et l’Égypte, au sud, qu’on désigne sous le nom de Palestine.

    La seule chose que Hadrien ait fait a été de changer le nom officiel de la province romaine d’alors (qui devait être Syrie Judée), mais le nom de Palestine était déjà utilisé couramment pour désigner l’ensemble de cette région.

    Ensuite, si le vocable de Palestine est tombé en désuétude dans les milieux sionistes à partir de 1948, après qu’ils l’aient largement utilisé dans les décennies précédentes, c’est de leur fait. Les indigènes ont alors repris ce nom, parce qu’ils en étaient les habitants légitimes.

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