L’armée
syrienne trouve des agents chimiques britanniques et américains dans
des dépôts capturés aux terroristes
Posted
le 16 août 2017 par mirastnews in International, Moyen-Orient
Les
agents chimiques ont été trouvés dans les dépôts de terroristes
à Alep et dans les quartiers libérés dans la banlieue orientale de
Damas, selon le vice-ministre syrien des Affaires étrangères
DAMAS,
16 août. Les agents chimiques trouvés dans les dépôts d’armes
abandonnés par des militants suggèrent qu’ils ont été livrés à
des terroristes en Syrie par les Etats-Unis d’Amérique et le
Royaume-Uni, a déclaré le ministre adjoint des Affaires étrangères,
M. Faisal Mekdad, lors d’une conférence de presse à Damas
mercredi.
«
Tous les moyens spéciaux qui ont été trouvés incluent les
grenades à main et les projectiles de fusée pour les
lance-grenades, qui sont fournis avec des agents irritants CS et CN
[ils sont présentés en transparents]. Les munitions chimiques
découvertes présentées dans la transparence ont été produites
par Federal Laboratories sur le territoire des États-Unis
d’Amérique. Et les agents chimiques ont été produits par
Cherming Defense UK et NonLethal Technologies (USA) « , a déclaré
M. Mekdad.
Selon
le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, les agents
chimiques ont été retrouvés dans les dépôts de terroristes à
Alep et dans les quartiers libérés de la banlieue orientale de
Damas.
Comme
l’a dit Mekdad, conformément à l’article 5 de la convention sur
l’interdiction des armes chimiques, l’utilisation d’agents
irritants n’est autorisée que pour lutter contre les émeutes. Ils
sont interdits d’utilisation comme moyen de guerre.
«
Par conséquent, on peut dire avec confiance que les États-Unis
d’Amérique et le Royaume-Uni, ainsi que leurs alliés dans la
région, apportent tout le soutien possible aux organisations
terroristes actives en Syrie, violant ainsi la convention sur
l’interdiction des armes chimiques. Ils fournissent aux terroristes
non seulement des armes conventionnelles, mais aussi les agents
chimiques interdits », a déclaré M. Mekdad.
Damas
accuse Londres et Washington de livrer des substances toxiques aux
terroristes
Les
armes chimiques occidentales en Syrie indiquent une véritable
attitude envers le droit international – diplomate
Mercredi,
le ministre des Affaires étrangères syrien a déclaré que les
agents chimiques trouvés dans les dépôts d’armes abandonnés par
des hommes armés ont été livrés à des terroristes par les
États-Unis et le Royaume-Uni
MOSCOU,
le 16 août. La preuve des agents chimiques fournis aux militants
syriens par les États-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni montre le
degré d’engagement des capitaux occidentaux envers le droit
international, a déclaré la porte-parole du Ministère des affaires
étrangères, Maria Zakharova, sur sa page Facebook.
«
Ici, vous pouvez voir tout leur engagement envers le droit
international et le triomphe de la démocratie. Fournir des agents
chimiques aux terroristes et utiliser des photos d’enfants tués
comme prétexte est au-delà de toute compréhension », a-t-elle
noté en commentant la déclaration du ministère syrien des Affaires
étrangères.
Mercredi,
le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Faisal Mekdad a
déclaré lors d’une conférence de presse à Damas, que les agents
chimiques trouvés dans des dépôts d’armes abandonnés par des
hommes armés suggèrent qu’ils ont été livrés à des
terroristes par les Etats-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni. Il a
noté que la guerre spéciale signifiait qu’il y avait eu des
grenades à main et des grenades pour les lance-grenades, qui sont
fournies avec des agents irritants CS et CN.
Selon
Mekdad, ces agents chimiques ont été fabriqués par Federal
Laboratories (USA), Cherming Defense UK et NonLethal Technologies
(USA).
Olivier
Perriet, et si vous cessez d’être bête ? Vous savez pertinemment,
au vu de ces éléments mêmes que vous fournissez, que c’est
l’agression occidentalo-golfienne qui a visé à déstabiliser la
Syrie, et oui, entre autres, à la scinder. Donc, sur ce la Russie et
l’Iran sont intervenus pour l’empêcher, il se peut qu’ils ne
réussissent pas complètement, mais si partition il y a, ce sera
uniquement du fait de la France, des USA, de la Grande-Bretagne, de
l’Arabie Séoudite, du Qatar, d’Israël, et contre les intentions des
ruses et iraniens. Une évidence à rappeller, que tout enfant de 10
ans comprendrait, mais qui semble avoir du mal à entrer dans votre
cerveau. À moins que ce soit du trollage pur et simple ? Mettre sur
le même pied agresseurs et agressé est la tactique favorite des
propagandistes goebellsiens de tout poil qui ont sévi autour de
cette agression occidentale, comme ils ne peuvent pas nier les succès
des russes, ils essaient de leur trouver des poux dans la tête à
tout prix, en faisant assaut de montagnes de mauvaise foi.
Après,
est-il vraiment possible qu’un émirat djihadiste soit admis à Idleb
? Cela paraît peu probable. Pour le moment, la priorité est de
reprendre l’est des mains de l’EI, avant de se retourner contre ce
qui reste d’Al Nosra et ses alliés.
Sylvain
Rakotoarison, la thèse des ballons Mogul a coulé corps et bien. Si
on ne sait toujours pas ce qui a bien pu se passer début juillet
1947, et qui a conduit la base de Roswell à émettre ce curieux
communiqué, et qu’une immense quantité d’incertitudes émaillent
cette affaire, une des seules certitudes qu’on ait est qu’il n’y
avait aucun ballon Mogul sur place. Le projet n’était d’ailleurs
même pas vraiment secret, seule les données recueillies pouvaient
l’être, la récupération des ballons échoués, quand ils pouvaient
être retrouvés, était menée sans précaution particulière (une
étiquette avait même été apposée sur le matériel afin qu’on
puisse le ramener !), les archives du projet Mogul lui-même montrent
qu’aucun de ses vols n’a été récupéré à ce moment et cet
endroit-là etc... Un résumé peut être trouvé là, et encore
n’explore-t’il que certains des éléments qui plombent cette théorie
:
Gildas
Bourdais est certes un croyant roswellien pur et dur, mais cela
n’empêche pas ses arguments d’être parfaitement justes. Et on peut
aussi trouver là d’autres arguments qui plantent les derniers clous
dans le cercueil de l’explication avancée par l’US Air Force :
Sceptique
moi-même de la thèse du crash suivi de la récupération d’un
vaisseau extra-terrestre et de ses occupants par l’armée
états-unienne, je ne peux que constater que le mystère demeure. La
seule certitude étant qu’il y a bien eu manipulation
de quelque chose. Cette
affaire a aussi trop parasité l’ufologie, allant jusqu’à éclipser
tout autre cas et question en ce domaine. Certains des principaux
enquêteurs et intervenants, autrefois obsédés par la perspective de
prouver à tout prix qu’une soucoupe volante était conservée par
l’US Air Force dans une base secrète, commencent d’ailleurs à se
lasser. Ainsi, Kevin Randle a récemment jeté l’éponge, avec des
arguments
d’ailleurs pas toujours bons, mais il a bien du se résoudre à
constater que ceux
qui avaient servi à maintenir encore et encore la controverse
l’étaient souvent encore moins. Arrivant à la même conclusion que
la mienne : c’est un mystère.
Récemment,
Richard Reynolds a lui avancé l’hypothèse d’un ballon du projet
Moby Dick (qui l’année suivante devait livrer les fameux ballons
géants Skyhook), tandis que Nicholas Redfern est revenu avec un
nouveau livre sur la thèse d’une expérimentation humaine liée à
des savants japonais de l’Unité 731 importés en secret aux USA.
Aucun d’entre eux cependant ne semble avancer d’éléments tangibles
en faveur de leur thèse.
Le
différend fondamental en Syrie n’oppose pas le pouvoir au peuple,
mais deux communautés religieuses, les sunnites et les alaouites.
Le
départ de Béchar al Assad ne résoudrait pas cette haine mortelle,
encore attisée par par la guerre, et qui pourrait même dégénérer
en massacres ou en génocide de la communauté alaouites.
Non,
en Syrie il n’y a pas de haine entre sunnites et alaouites, seule une
petite minorité des premiers, ceux que vous adorez car ils
représentent l’apogée de l’intolérance, répondent à cet idéal
que votre discours promeut. Oui il s’agit bien d’un idéal, celui
d’une pensée de psychopathe qui préside aux destinées de l’État
et de la société israéliennes. Vous israéliens vous nourrissez de
la haine, vous y êtes devenus tellement dépendants que vous ne
pouvez même plus envisager un monde qui ne serait pas pourri par
elle.
Tout
ce que vous désirez, c’est une Syrie, un Liban, un Irak, un Yémen,
une Égypte etc... qui soient déchirés par la guerre et les luttes
confessionnelles et ethniques, un Proche- et un Moyen-Orient qui soit
à feu et à sang, car ce n’est que comme ça que vous envisagez de
pouvoir continuer à exister. C’est pourquoi vous ne pouvez pas vous
empêcher se soutenir les massacreurs et les diviseurs en Syrie, car
vous êtes vous-même des semeurs de division et de guerre.
Quant
à DA(E)CH, toujours autant dans le déni, il n’est pas utile de
faire attention à lui plus que de nécessaire.
La
justice est-elle dite ? Pas vraiment ! Et même pas du tout...
Rappelons
l’origine de l’affaire : le Crédit Lyonnais avait floué Bernard
Tapie, avait été condamné à payer des sommes déjà
considérables, de 135 millions d’euros, cependant la Cour de
Cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’appel parce que la faute
avait été commise par la SdBO, une filiale à 100% du Crédit
Lyonnais, mais cela ne suffisait pas à faire porter la faute sur la
maison-mère. Donc le procès devait reprendre, avec pour
conséquences que la Crédit Lyonnais, à travers une filiale ou pas,
se retrouvait avec la perspective de devoir à son issue finalement
payer cette somme, alourdie d’intérêts de retard entretemps. Pour
gagner du temps (et éviter d’alourdir la note), il a été décidé
d’un commun accord de recourrir à l’arbitrage.
Et
maintenant, toujours pour une question de vice de forme, cette
procédure qui avait été décidée à l’avantage du Crédit
Lyonnais et de l’État français, va déboucher pour des motifs
kafkaîens sur la spoliation de Bernard Tapie. Lequel avait bien
raison sur le fond. Une nouvelle fois, l’État français se révèle
être un spoliateur, sur fond de chasse aux sorcières (afin de
détourner l’attention du fond du dossier) et de zèle menée par une
justice d’ « investigation » et une police aux ordres, prêtes
à fondre sur plein de faux scandales afin de se donner une image de
redresseurs de torts à moindre frais et d’éviter de poursuivre les
vrais criminels. Le jour où ces derniers les vrais voleurs et les
hypocrites qui sévissent dans les administrations et jusqu’au sommet
de l’État seront mis hors d’état de nuire est moins prêt d’arriver
que jamais.
Les
« vrais gaullistes » montrent ici une fois de plus leur vrai
visage : pas celui du libérateur, mais celui de l’oppression d’une
caste étatique irresponsable.