Cet article repose sur une vision raciale de l’Afrique. Et même, on peut se le demander si elle n’est pas à la limite raciste. Simpliste, en tous cas. Les adversaires des mouvements touaregs, les accusant d’être motivés par une vision raciale, pourraient même l’utiliser pour apporter de l’eau à leur moulin.
Le tracé décrit de la séparation entre « l’Afrique blanche » et « l’Afrique noire » confirme une vision caricaturale : le Fezzan est peuplé de Toubous noirs ; les habitants du nord du Soudan sont majoritairement noirs. Le Sud de la Tunisie et les contreforts sud de l’Atlas algérien et marocain sont aussi peuplés principalement de noirs. Les habitants du sud de l’Egypte sont très mélangés, comme le sont les berbères de l’Atlas marocain. L’Afrique dite blanche est en fait très brune, voire parfois noire. Cette séparation raciale est en grande partie une création de l’historiographie occidentale africaniste et orientaliste.
Cet article repose sur une vision raciale de l’Afrique. Et même, on peut se le demander si elle n’est pas à la limite raciste. Simpliste, en tous cas. Les adversaires des mouvements touaregs, les accusant d’être motivés par une vision raciale, pourraient même l’utiliser pour apporter de l’eau à leur moulin.
Le tracé décrit de la séparation entre « l’Afrique blanche » et « l’Afrique noire » confirme une vision caricaturale : le Fezzan est peuplé de Toubous noirs ; les habitants du nord du Soudan sont majoritairement noirs. Le Sud de la Tunisie et les contreforts sud de l’Atlas algérien et marocain sont aussi peuplés principalement de noirs. Les habitants du sud de l’Egypte sont très mélangés, comme le sont les berbères de l’Atlas marocain. L’Afrique dite blanche est en fait très brune, voire parfois noire. Cette séparation raciale est en grande partie une création de l’historiographie occidentale africaniste et orientaliste.
Doivent-ils démissionner ? Bien entendu. Leur comportement est grossier et grotesque au-delà de toute description, offensant, insultant, empreint d’apologie de crimes de guerre et contre l’humanité, sans une once de regret et de repentance. Et tout ça à la fois.
Mais ce qu’il y a de plus grave, c’est ce que nombre de commentaires ici révèlent. Le révisionnisme atterrant de beaucoup, l’extrémisme de droite rampant présent partout. On ose encore parler des apports de la colonisation, alors qu’en réalité la France a apporté aux algériens la baisse du niveau de vie, la dépossession, la baisse de la population, l’apartheid etc... Et encore l’atrocité de la colonisation en Algérie n’était rien par rapport à ce qu’elle fût en Afrique subsaharienne. Dans la région du Haut Oubangui-Chari au Congo français, la dépopulation fût de l’ordre de 50 %, et pire encore en Côte-d’Ivoire. Tous ces peuples vivaient, et vivaient bien, bien avant que les français et autres occidentaux n’arrivent. Cette histoire de sauvages qui vivaient dans leur brousse avant d’être amenés à la civilisation par les blancs, c’est du racisme, point barre. Et puis de toute façon, s’ils voulaient vivre dans leur brousse, c’était leur droit.
Tout y passe. Mise sur le même plan des pauvres immigrés venus en France chercher du travail, et soumis à toutes les tracasseries administratives, avec le système oppresseur et cruel mis en place par l’Etat français au détriment des autochtones. Mise sur le même plan de l’oppression et la terreur de l’Etat français avec les actions de la résistance contre celles-ci. Ne tirant même pas le véritable enseignement des meurtres de français commis par le FLN : c’est que tout ce à quoi la colonisation française avait abouti en Algérie, c’était inculquer par sa violence et sa répression aux algériens une telle haine de la France, et donc des français qu’ils déversaient leur rancoeur sur le premier venu. Grande réussite, oui ! Il ne s’agit pas là d’excuser ces actes, mais de remarquer que la France était là encore responsable de cette situation.
Et si ça peut déplaire à beaucoup de commentateurs, il est exact que les sionistes sont en fait dans leur continuité (le super-troll Dornet est au moins cohérent avec lui-même). Cela révèle que leurs critiques envers les manipulations actuelles en Israël, Syrie et Libye ne relèvent absolument pas d’un quelconque souci humanitaire, de protectinon des droits de l’homme et de lutte contre l’impérialisme. Mais uniquement la détestation des USA, toute implication de la France étant stupidement ramenée à un suivisme envers ou une inféodation aux USA. En fait, ils expriment simplement leur frustration haineuse de ce que l’impérialisme actuel ne soit plus sous le leadership des Français. C.a.d. qu’ils sont en fait frustrés de ne plus être eux-même à sa tête.
La sale guerre des années 90 ? Les bombes dans le métro en 1995 ? Les remarques faites ici sont empreintes de sous-entendus sur la responsabilité des militaires algériens. Oui, il faut se poser la question, mais alors justement, parlons-en. De ce que cela implique notamment sur le rôle des services secrets français, intimement liés à leurs homologues algériens, et qui ne pouvaient pas ne pas être au courant, et de là impliqués. Ah mais oui, c’est sûr que c’est plus simple de se lamenter à longueur de journée sur les méfaits de la CIA, cela permet de reposer son esprit sectaire.
Le FLN a effectivement beaucoup de choses à se faire pardonner aux Algériens, mais il s’agit d’un problème interne aux Algériens. Le régime de Bouteflika est odieux et inepte, mais il s’agit là encore d’une affaire interne. Et surtout, le régime militaro-affairiste de l’Algérie a en coulisses toujours été très lié à son homologue français. Bouteflika a toujours été partie intégrante lui-même de ce processus. Les critiques lancées ici à son encontre passent encore à côté de cet aspect essentiel : c’est que toutes ces rodomontades contre la France sont destinées à dissimuler cette connivence passée, et sans doute toujours actuelle. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’une déstabilisation à la syrienne de l’Algérie a peu de chances d’arriver.
Assassinats de George Hawi et Samir Kassir : Israël le grand suspect.
Suite à l’asassinat le 26 mai 2006 dans un attentat du responsable du Jihad islamique palestinien Mahmoud Al-Majzoub à Sidon, les services anti-terroriste libanais ont lancé une enquête qui a abouti au démantelement d’une cellule terroriste israélienne au Liban responsable de ce meurtre, dont était notamment membre le libanais Mahmoud Rafeh. L’enquête a révélé que le modus operandi, reposant sur l’utilisation d’une mine à billes d’acier spéciale, était le même pour les attentats contre Hawi, Kassir et Al-Majzoub. (voir Meyssan, L’Effroyable Imposture 2, pp.125-126).
Tous les assassinats commis au Liban entre 2006 et 2007 n’étaient peut-être pas le fait d’Israël, mais celui-ci est le suspect n°1 pour les principaux et les plus déstabilisateurs. Le mobile étant clair : déstabiliser la région. Echec jusqu’à présent, mais ça ne dispense pas de recommencer jusqu’à ce que le but soit atteint.
Rappelons-juste qu’en Syrie, les massacres et les crimes sont le fait des terroristes sous les ordres des occidentaux, d’Israël et de leurs alliés du Golfe. Donc sont le fait de ces pays.